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Burn-out : lorsque nos enfants s’effondrent

Burn-out enfant: lorsque nos enfants s'effondrent
Burn-out : lorsque nos enfants s'effondrent

Dans cet article, j’aborderai le sujet du Burn-out chez l’enfant. 

En savoir plus sur les signes précurseurs du stress et de l’épuisement de votre enfant. 

Découvrez ce que les parents peuvent faire pour réduire le stress et l’épuisement dans un monde où l’enfant est souvent surchargé: sports, activités scolaires, activités parascolaires…

Découvrez ce que les parents peuvent faire pour réduire le stress et l’épuisement.

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, le Burn-out ne touche pas seulement les adultes. Les enfants peuvent également en subir les conséquences dès l’école primaire.

C’est assez angoissant, d’autant plus que dans notre société très active, ce phénomène arrive de plus en plus.

Ensemble, nous allons essayer de comprendre ce phénomène et comment y remédier. Si votre enfant est dans cette situation, j’espère que cet article vous aidera à y voir plus clair.

Avant de réfléchir sur quoi que ce soit, il faut comprendre ce qu’est le Burn out et comment votre enfant en est arrivé là.

Ensuite, il faut réfléchir aux méthodes pour aider votre enfant et surtout, que faire pour qu’il ne replonge pas dans cette spirale infernaleCe qu’il faut retenir.

Burn-out : les enfants aussi craquent, s'épuisent mentalement et physiquement

Une éducation bienveillante et soutenante

 

 

Qu’est-ce que le Burn-out?

Le Burn-out est un phénomène dont on ne parle pas beaucoup. Il n’y a, à vrai dire, pas de quoi s’en vanter, puisque ce n’est pas agréable à vivre. Le Burn-out est un épuisement professionnel.

C’est lorsqu’une personne est tellement débordée par son travail qu’elle finit par lâcher prise. C’est une grosse dépression dû au travail.

Chez l’enfant, c’est aussi le même concept du « lâcher prise », sauf que c’est par rapport à la pression scolaire. Il n’est pas facile pour eux d’enchaîner les examens scolaires, apprendre à lire, à écrire, les devoirs, les exercices en cours… Certains enfants ne supportent pas toute cette pression et ils craquent facilement.

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Comment votre enfant a pu en arriver là?

C’est malheureux qu’un enfant soit tellement mal qu’il en vienne à lâcher prise. Pour en arriver là, il a subit une pression importante à l’école:

  • Les cours. Lorsqu’ils entrent à l’école primaire, ils doivent apprendre à lire et à écrire. Pour certains d’entre eux c’est assez simple puisqu’ils avaient de l’avance dès la maternelle, des frères et sœurs qui leurs lisaient des histoires ou qui étaient fans de lecture. Autrement, si votre enfant a des difficultés à apprendre tout cela, il a une pression sur le dos qui n’est pas simple à gérer.
  • Les devoirs. Toujours pour les enfants qui ont des difficultés scolaires, les devoirs sont un moment assez difficile. Ils passent des heures et des heures à essayer de travailler. Entre le temps de trouver la motivation et de finir les devoirs, quelques heures peuvent s’écouler et il peut perdre espoir pour totalement se décourager.
  • Les examens. Même à l’école primaire, ils doivent passer des tests pour déterminer leur niveau scolaire et savoir s’ils sont aptes à passer dans la classe supérieure. Cependant, c’est encore une pression supplémentaire pour les enfants. Ils doivent faire plus de révisions et s’investir encore plus.

L’accumulation de tous ces phénomènes entraîne un besoin de lâcher prise. Le Burn-out trouve son origine dans toute cette pression insoutenable qu’il est en train de subir.

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Si votre enfant ne souhaite pas aller à une activité ou à une SORTIE, cela devrait immédiatement déclencher un drapeau rouge

Que faire pour aider votre enfant ?

Pour aider votre enfant, vous allez devoir être patient. Vous allez devoir prendre sur vous et être très attentif à ses sentiments. Quel comportement adopter pour aider votre enfant:

  • Etre attentif. Vous allez devoir apprendre à écouter votre enfant et ses sentiments. Vous devez réussir à comprendre les limites de votre enfant et savoir quand plus rien ne va. Vous pouvez l’aider à faire ses devoirs et pourquoi pas l’aider dans son apprentissage de la lecture et l’écriture de manière ludique. Vous pouvez le soutenir dans ses projets scolaires et essayer d’être le plus présent possible.
  • Consulter un psychologue. Vous pouvez emmener votre enfant chez ce spécialiste pour qu’il puisse se confier plus ou moins facilement. De la sorte, il aura des exercices pour reprendre confiance en lui et réussir à mieux organiser ses journées pour ne pas être autant débordé. Il aura une nouvelle méthode de travail à lui proposer, ce qui l’aidera. Si vous n’arrivez pas à aider votre enfant dans cette épreuve, ce qui est normal puisque vous n’avez jamais été confronté à ce genre de situation, vous ne devez pas avoir honte de consulter un psychologue.
  • Consulter un pédopsychiatre. Contrairement au psychologue, le pédopsychiatre est spécialisé dans la psychiatrie des enfants. Il a le droit de prescrire des médicaments, contrairement au psychologue. Il sera a l’écoute de l’enfant, comme le psychologue et il lui donnera également des exercices pour faire un travail sur soi et pour l’aider. Il aura également le droit de lui prescrire des anti dépresseurs ou tout autre sorte de médicaments pour le calmer, pour l’aider.

Pour aider votre enfant, il serait plus aisé de consulter un spécialiste. Ce dernier aura déjà fait face à ce genre de situation et aidé d’autres enfants en difficulté. Votre enfant sera le prochain à être aidé. Vous ne devez surtout pas hésiter à prendre rendez-vous si vous voyez que votre enfant se trouve dans une impasse.

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Quel comportement devez-vous adopter pour que cela ne se reproduise pas?

Pour que la situation ne se représente pas, il est conseillé de:

  • Etre à l’écoute. Maintenant que vous savez que votre enfant a déjà vécu ce genre de situation, il est susceptible de retomber dans cet engrenage à tout moment. Vous devez pouvoir appréhender ce moment grâce aux signes qui vous ont malheureusement échappé la fois dernière. Cette fois-ci, vous allez pouvoir appréhender les signes alarmants et pouvoir y faire face.
  • Etre disponible. Vous devez être disponible pour aider votre enfant à faire ses devoirs, l’aider à préparer ses examens si vous le souhaitez. Bref, faire en sorte qu’il sache que vous êtes là s’il a besoin de vous, besoin de s’appuyer sur quelqu’un.
  • Lui changer les idées. De temps à autre, vous pouvez faire une petite sortie avec lui pour qu’il pense à autre chose. Que la pression s’évapore ne serait-ce pendant quelques heures pour qu’il puisse prendre du recul et souffler un bon coup.
  • Continuer les séances chez le psychologue. Même si votre enfant semble aller de mieux en mieux, il est conseillé de garder un contact avec le psychologue pour une à deux séances par mois. De la sorte, un suivi médical aura lieu pour aider votre enfant et il pourra se confier à une personne qui aura peut-être plus de facilité à soutirer des informations sur son bien-être, son ressenti par rapport aux cours, aux devoirs…

Pour éviter de retomber dans l’engrenage de la dépression, vous devez lui faire savoir que maintenant vous êtes là pour lui. Que vous êtes conscient de son mal-être et vous allez faire tout votre possible pour que cela ne se reproduise plus.

Concernant le psychologue, ce n’est pas la peine de programmer des séances hebdomadaires si votre enfant va mieux qu’avant. Mais, en avoir quelques unes de temps à autre, c’est une bonne idée pour l’aider à ne pas rechuter.

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Ce qu’il faut retenir

Pour terminer, le Burn-out est un phénomène plus commun qu’on ne pourrait le penser. Tant que nous ne sommes pas personnellement touchés par cette dépression, nous ne pourrons jamais réellement comprendre ce qu’ils ressentent. On pourra toujours essayer de les comprendre, mais on n’y arrivera pas, malgré toute la bonne volonté du monde. Vous ferez face à un mur qui ne vous écoutera pas. Pour l’aider, vous devez donc lui faire consulter un spécialiste, qui lui, pourra lui donner des conseils importants et peut être le faire sortir de cette spirale infernale.

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10 raisons de lire des histoires aux enfants dès leur tendre enfance

pourquoi lire des histoires aux enfants, importance du livre

Aimez-vous écouter et lire des histoires aux enfant ? La lecture d’histoires est un excellent moyen d’améliorer le vocabulaire. Les histoires pour enfants sont idéales pour stimuler la créativité et l’imagination.

Lire des histoires aux enfants peut vous paraître sans importance et une perte de temps considérable. En effet, vous préférez sans doute aller regarder un film avec la personne qui partage votre vie. Cependant, votre enfant souhaiterait vraiment que vous preniez le temps pour lui en lire quelques-unes de temps à autres.

Voici 10 raisons qui pourraient vous convaincre de changer d’avis :

1- Passez un moment privilégié avec votre enfant

2- Développer son imagination

3- L’aider à trouver le sommeil

4- Satisfaire sa curiosité

5- L’aider à grandir

6- L’importance du choix de l’histoire

7- Les aider à comprendre le monde qui les entourent

8- Développez leur amour de la lecture

9- Faire de la lecture un plaisir

10- Bien les équiper pour la vie

Ce qu’il faut retenir

lire des histoires aux enfants, stimuler la curiosité, pourquoi lire

Une éducation bienveillante et soutenante

 

1- Passez un moment privilégié avec votre enfant :

Votre enfant vous reproche de ne pas passer assez de temps avec lui et vous ne savez pas comment remédier à cette situation ? Ce n’est pas compliqué.

Vous pouvez tout simplement lui lire des histoires de temps à autres le soir, avant d’aller au lit, ou tout simplement l’après-midi.

Ne vous inquiétez pas, cela ne prend pas beaucoup de temps. Libre à vous de lire un livre entier, ou seulement un passage du livre, que vous aurez le temps de reprendre plus tard.

Les avantages que vous pourrez tirer de ces moments à deux :

  • Votre enfant pourrait vous montrer ce qu’il vient d’apprendre à l’école concernant la lecture. Si votre enfant est en classe de CP ou CE1, l’apprentissage de la lecture et de l’écriture sont au rendez-vous. Je suis certain que vous apprécierez ce moment de complicité pendant lequel il prendrait du plaisir à vous montrer ce qu’il vient d’apprendre à l’école. C’est une fierté pour lui.
  • Il pourra partager avec vous ses goûts littéraires. Si votre enfant commence déjà à avoir un penchant pour les contes de fées, les histoires de bandits ou encore les histoires de petit ours brun, c’est le moment d’en apprendre un petit peu plus sur lui.
  • Vous pourrez échanger après l’histoire, sur des sujets divers et variés. La lecture vous permettra de trouver des sujets sur lesquels vous pourrez, par la suite, échanger en toute complicité.
  • Vous pourrez également échanger avant l’histoire, toujours sur des sujets divers et variés, ce qui vous permettra de connaître un peu plus votre enfant.

A travers le temps passé à lire des histoires à votre enfant, vous pourrez lui montrer à quel point vous aimez être avec lui. C’est un moment très important pour lui, ne l’oubliez pas, bien qu’il puisse l’être beaucoup moins pour lui.

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2- Développer son imagination :

En fonction de la taille de l’histoire, vous n’aurez peut-être pas le temps de tout lire en une seule soirée. De ce fait, votre enfant devra stimuler son imagination pour essayer de deviner la suite de l’histoire avant que vous ne la lui racontiez. De plus, lorsqu’il jouera avec ses copains, je suis prêt à parier qu’il réutilisera cette histoire.

Chez les enfants, l’imagination est très importante. Elle permet, entre autre, de définir le mot enfant, avec leur insouciance et leur imagination débordante. Grâce aux histoires pour enfant que vous pourrez lui lire, vous l’aiderez à développer cet imaginaire qui est si important.

Peu importe les histoires que vous lui lirez, l’effet sur son imagination sera le même. Bien évidemment, si votre enfant préfère les histoires romantiques, son imagination n’ira pas vers le même bord que s’il préfère les histoires de combat. Cependant, à travers de nombreux jeux entre amis ou lors de son sommeil, son conscient et son subconscient, ne manqueront pas de lui rappeler ce que vous venez de lui lire.

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3- L’aider à trouver le sommeil :

Lire des histoires aux enfants permet tout simplement de se détendre avant d’aller dormir. Votre voix le bercera et il y a de fortes chances pour qu’il s’endorme pendant cette lecture, voire très peu de temps après.

Cette dernière lui permettra de se détendre après une longue journée et une potentielle soirée mouvementée pendant laquelle il a couru un peu partout dans la maison.

Pour un enfant, trouver le sommeil peut durer de très longues minutes voire même une heure ou plus. Pourquoi ? Pour plusieurs raisons :

  • Leur excitation du soir. Votre enfant a couru après son frère autour de la table du salon pendant quelques minutes et le voilà tout excité. Il n’arrive pas à se calmer et ne pense qu’à une seule chose: retourner jouer encore et encore.
  • Leur imagination est débordante. Votre enfant est tout le temps en train d’imaginer de nouvelles aventures à vivre seul, avec ses amis ou sa famille. Il est tout le temps en train de penser à ce qu’il pourrait faire demain avec ses copains dans la cours de récréation ou autre. Un enfant à justement besoin d’être calmé et canalisé avant d’aller au lit.
  • Ils ne veulent tout simplement pas aller se coucher. C’est souvent la guerre au moment d’aller se coucher. Les enfants veulent pouvoir regarder la télévision ou jouer encore et encore afin de pouvoir veiller aussi tard que les adultes. Mais ce n’est pas possible. Cependant, ça ne les empêchent pas de faire une colère pour faire entendre leur mécontentement.

Peu importe les raisons pour lesquelles votre enfant ne veut pas aller se coucher, n’oubliez pas que c’est vous l’adulte, et non pas ce petit être devant vous, aussi mignon et attendrissant soit-il. Lui lire une histoire pour enfant vous permettra de canaliser son excitation pour la recentrer sur votre lecture, afin qu’il rejoigne les bras de Morphée calme et détendu.

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4- Satisfaire sa curiosité :

Lire des histoires aux enfants, comme vous pouvez le savoir, un enfant est réputé comme étant curieux, très curieux voir parfois trop curieux. En lui lisant des histoires, vous l’aiderez à assouvir cette curiosité croissante.

Il choisira ses histoires, ce qui lui permettra de se poser de plus en plus de questions auxquelles vous prendrez certainement, beaucoup de plaisir à y répondre.

Comment faire en sorte qu’il se pose les bonnes questions ? A travers le choix du livre notamment. Et comment choisir un livre ?

  • Si vous voulez bercer votre enfant avec des histoires de fées, de princesses ou autres, je vous propose les Disney. A travers ces livres, au-delà des graphismes omniprésents et sympathiques pour les enfants, vous y trouverez une histoire qui n’aura pas de difficulté à séduire votre enfant.
  • Si votre enfant a plutôt une âme de guerrier et se moque des histoires à l’eau de rose, vous pourrez trouver d’autres Disney ou encore des livres pour enfants que vous pourrez facilement trouver à la bibliothèque ou dans une librairie.

La curiosité d’un enfant est infinie et votre réponse à une question permet à une nouvelle question de voir le jour dans son cerveau. Sa curiosité n’est jamais rassasiée et en demande toujours plus.

A vous de trouver les ouvrages qui répondront à plusieurs questions à la fois. Pour apprendre à valoriser les livres et les histoires, susciter son imagination et stimuler sa curiosité.

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Les spécialistes disent que  » Les histoires lui permettent aussi d’élaborer sa perception de la réalité« 

5- L’aider à grandir :

Les enfants s’identifient facilement aux personnages de l’histoire et prennent très à coeur ce qui leur arrivent. Si, dans la vie de tous les jours, ils vivent une situation plus ou moins similaire, cette comparaison leur permettra de franchir les obstacles plus facilement. Ils prendront certains passages de cette histoire comme des conseils pour leur propre vie, qui les aideront à avancer, à grandir.

La quasi totalité des ouvrages pour enfant leur permettra de grandir. Ils se ressemblent tous mais sont pourtant si différents les uns des autres, pour que l’enfant puisse grandir à son rythme.

C’est pour cela que le choix des livres est important. De plus, en fonction du choix du livre, votre enfant s’identifiera à un personnage en particulier plutôt qu’à un autre :

  • Dans Cendrillon, votre enfant peut s’identifier au personnage principal, ce qui est très souvent le cas. Cette pauvre jeune femme négligée par sa famille devenu princesse intrigue les petites filles qui aimeraient également qu’un prince charmant vienne pour leur faire essayer une pantoufle de verre. C’est un personnage qui est parti de rien avant de tout avoir. Votre enfant peut également se trouver un point commun avec la fée qui aide Cendrillon à concevoir sa robe et son carrosse pour sa bonté, les soeurs du héros pour leur côté fourbe ou encore le prince pour sa galanterie et l’intérêt qu’il porte à l’élu de son cœur.
  • Dans Blanche Neige, votre enfant peut s’identifier au personnage principal. Cette jeune femme à la peau blanche comme neige, qui fuit la reine et va se réfugier dans un endroit calme et paisible, entouré des sept nains. C’est un personnage attachant et très généreux, qui sait donner sans compter et n’attend rien en retour. Les nains sont tous très différents les uns des autres et reflètent la timidité, le côté grognon et bien d’autres qualités et défauts de nos semblables.
  • Dans les histoires pour enfant comme pour Pokémon, votre enfant peut s’identifier à de très nombreux personnages. Il peut se trouver en Sacha, qui est très proche des animaux et de ses amis. Il est très généreux en amitié ainsi qu’auprès de ses Pokémon, que l’on peut considérer comme des animaux de compagnie. Ses coéquipiers ont également de très grandes valeurs relationnelles quand on voit les liens qui les unissent tous ensemble.

Comme je viens de vous le montrer, chaque personnage de ces livres est unique et permettra à votre enfant de grandir, en s’inspirant de l’expérience de son personnage favoris.

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6- L’importance du choix de l’histoire :

Il est important de laisser votre enfant choisir l’histoire. Avant toutes choses, l’histoire pour enfant est faite pour plaire à votre enfant plutôt qu’à vous. En le laissant choisir le livre qui lui plait le plus, il sera encore plus passionné et concerné par cette dernière.

Bien sûr, vous pouvez le conseiller sur certaines histoires qui pourraient lui plaire, mais il est préférable qu’il ait le dernier mot à ce sujet.

De toutes manières, il existe tellement d’ouvrages pouvant correspondre à ses attentes, que les chances sont minces pour vous de devoir lire une deuxième fois le même livre. Sauf si votre enfant à complètement adopté ce petit chef d’oeuvre en particulier.

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7- Les aider à comprendre le monde qui les entourent :

La lecture permet à votre enfant de comprendre ces choses sur les gens et trouver des réponses à des questions qu’il ne pensait pas spécialement à formuler. 

Prenez par exemple un enfant qui a déjà visité un zoo à travers la lecture, il le redécouvrira si, dans un futur proche, vous l’emmener visiter un vrai zoo. Lors de cette visite, il retrouvera des animaux qu’il a déjà rencontré à travers la lecture.

C’est très important pour lui puisqu’il aura déjà plusieurs informations sur les animaux qu’il croise, qu’il n’aurait pas eu si vous ne lui aviez pas lu d’histoire.

Les livres pour enfants sont souvent un monde imaginaire tiré tout droit de l’imaginaire de l’auteur. Cependant, certains livres sont une adaptation de la réalité, simplifié, pour que les enfants puissent comprendre le monde qui les entoure avec des mots simples et des illustrations qui leur parlent. Il est rare que les auteurs mettent de vraies photographies d’animaux, mais ils préfèrent dessiner, ça parle plus aux enfants, puisqu’il faut garder un côté imaginaire, fictif.

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8- Développez leur amour de la lecture :

En vous voyant lire une histoire pour lui au quotidien, votre enfant prendra goût à ce passe-temps quotidien et n’hésitera pas à prendre le relais dès qu’il apprendra à lire. Il voudra faire comme vous et, pourquoi pas, se lire sa propre histoire avant d’aller se coucher. C’est très important pour vous, pour lui et pour son avenir scolaire et pourquoi pas professionnel.

De nos jours, les personnes qui ne savent pas lire, se font de plus en plus rares, ce qui ne veut pas dire pour autant que les fans de lecture augmentent. C’est un fait tout à fait regrettable puisque c’est une méthode comme une autre pour s’évader et rester en contact avec notre côté imaginaire qui est si propre aux enfants.

A la recherche de notre côté enfantin, la lecture permet à de nombreuses personnes de retrouver cet aspect-là. C’est très important de s’évader.

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9- Faire de la lecture un plaisir :

En initiant votre enfant à la lecture, dès son plus jeune âge, il prendra plaisir à vous écouter, et très souvent, à lire ses propres livres par la suite. Vous n’y trouverez que des avantages, notamment pour sa scolarité.

En effet, au collège ou encore au lycée, de nombreuses lectures sont obligatoires et les livres sont imposés par la professeur. De ce fait, il ne plaisent pas souvent à l’ensemble de la classe. Comme vous le savez, si votre enfant n’aime pas la lecture, il aura beaucoup de mal à prendre du plaisir en lisant ce livre.

En revanche, si vous l’avez habitué à la lecture, c’est avec un véritable plaisir non dissimulé qu’il lira les livres d’école et bien d’autres encore.

Comme je viens de vous les dire, de nombreuses lectures sont imposées dans le cadre de l’enseignement de la langue française. Cependant, il est recommandé aux enfant de lire, de leur côté, d’autres livres que ceux imposés. Si votre enfant n’aime pas lire, il ne vous demandera jamais de lui commander tel ou tel livre qu’il aimerait lire ce week-end. C’est un fait complètement regrettable.

Si vous êtes des parents lecteurs, vous aurez peut-être plus de facilités à encourager votre enfant à rejoindre le cercle fermé des fans de lecture. Si vous-même n’aimez pas lire, c’est une toute autre histoire.

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10- Bien les équiper pour la vie :

La lecture, en plus de solliciter l’imagination de votre enfant, l’aide à améliorer son niveau en orthographe et également en culture générale. Elle aide le cerveau ainsi que les compétences sociales et les compétences en communication de votre enfant à se développer.

En effet, il aura de nombreuses références littéraires sur lesquelles il pourra s’appuyer pour une dissertation ou une simple discussion. Lors des dictées à l’école ou encore pour rédiger un devoir, les nombreuses lectures qu’il a pu réaliser, l’aideront à avoir un meilleur style d’écriture, à avoir une plus grande facilité à s’exprimer et réduire, de manière considérable, les fautes d’orthographes.

Le livre est le miroir de la connaissance. A travers ses quelques pages, vous pourrez apprendre sur de nombreux sujets. Vous pourrez étudier les sciences, les arts, le cinémas, une langue étrangère et bien d’autres sujets.

N’oubliez pas que la lecture, en plus de vous apprendre, elle vous guide dans vos choix quotidiens et peut vous aider à surmonter les épreuves de la vie.

La lecture peut être considérée comme un guide de l’humanité. Le guide à suivre pour réussir sa vie, peu importe la direction que vous voulez lui faire prendre puisque dans les livres, vous trouverez les réponses à toutes vos questions, aussi compliquées et farfelues soient-elles.

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Ce qu’il faut retenir

Pour terminer, ne négligez pas le temps que vous pourrez passer avec votre enfant, surtout en ce qui concerne le fait de lui lire des histoires.

En effet, les avantages pour eux et les bienfaits qu’ils peuvent en tirer sont importants.

Lire et partager des histoires peut :

  • Eduquer votre enfant à apprendre à connaître les sons, les mots et le langage, et ainsi  cultiver ses premières compétences en littérature.
  • Apprendre à valoriser les livres et les histoires.
  • Susciter l’imagination de votre enfant et stimuler sa curiosité.
  • Aider le cerveau de votre enfant à développer des aptitudes sociales et des aptitudes à communiquer.
  • Aider votre enfant à apprendre la différence entre le monde «réel» et le monde «imaginaire».

Votre enfant sera très heureux de voir que vous lui accordez un peu de temps.

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Mon enfant se fait insulter sur facebook : que faire pour lui venir en aide

mon enfant se fait insulter sur facebook

Dans cet article, j’aborderai la notion des injures dont votre enfant pourrait être victime sur Facebook, que faire pour le protéger, que dit la loi ? 

Si votre enfant a été victime d’intimidation, vous pourriez lui suggérer de faire une pause sur les médias sociaux .

Parlez de limites. Apprenez à vos enfants à dire non et donnez-leur le pouvoir de définir des limites qui les protègent. Posez des questions ouvertes pour que vous ayez un dialogue continu et que votre adolescent se sente en sécurité

De plus en plus de parents réalisent à quel point les enfants ne peuvent plus se passer de leur téléphone pour surfer sur Instagram, Facebook et autres plates-forme vidéo.

Alors que des millions d’internautes sollicitent Facebook chaque jour pour rester en contact avec des millions d’autres, il n’en reste pas moins que ce n’est pas une zone de non droit à l’intérieur de laquelle tout est permis.

Votre enfant se fait insulter sur Facebook et bien entendu cela vous inquiète au point de vous demander ce que vous devez faire si votre enfant en est victime.

Dans mes propos, vous apprendrez comment aider votre enfant à bien vivre les réseaux sociaux et par la même occasion vous saurez tout sur ce à quoi se livre votre enfant sur Facebook à longueur de journée.

Sans prétention aucune, vous saurez que les injures, calomnies et autres harcèlements sont punis et quiconque se fera prendre subira la rigueur de la loi. Ce que vous devez retenir en tant que parent.

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Ce que vous devez retenir, c’est que personne n’a le droit d’injurier son prochain même pas sur Facebook.

Ce que vous devez faire si votre enfant se fait insulter sur Facebook 

Si votre enfant se fait insulter sur Facebook, en tant que parent, il est indispensable

  • d’intervenir

Sur Facebook, il est possible de dénoncer une injure ou la circulation d’une image outrageante de vous en utilisant les outils à votre disposition. Si cela va trop loin :

  • vous ne devrez pas hésiter à porter plainte
  • Vous pouvez également contacter des associations comme e-enfance qui peut intervenir auprès de Facebook pour purifier le profil de votre enfant.

Mais de quelles manières aborder le sujet avec votre enfant ?

Tout dépend de vos liens avec l’enfant. Dès qu’un doute plane, vous devez chercher à en savoir plus et aborder la question avec votre enfant pour commencer à lui donner des conseils s’il le faut dans le calme sans gronder, ni culpabiliser. Mais vous connaissez les ados, il ne faut pas aborder ou poser la question directement de crainte que votre enfant ne sente l’anxiété. Dans ce cas, il peut refuser de parler et de dire ce qui se passe.

La plupart des enfants qui se font injurier sur Facebook ont à la fois honte et peur. Vous éviterez donc d’en parler de manière directe et ouverte sinon votre enfant cherchera à se protéger et nier toutes injures.

  • Pour cela, vous pouvez par exemple engager le dialogue en lançant des paroles comme « J’ai l’impression qu’il se passe des choses pas très catholiques sur ta page Facebook. »
  • Ou alors en espérant que votre enfant se dévoilera un peu plus, vous pouvez tenter une autre hypothèse comme « je sais que certains internautes insultes leurs amis sur Facebook. »
  • Vous pouvez également demander à votre enfant si quelque chose ne se passe pas bien mais qu’il ne souhaite pas en parler, il peut le faire en s’adressant à d’autres personnes.

On ne peut pas le nier, les réseaux sociaux grâce à l’anonymat qu’ils procurent offrent à certains internautes la possibilité d’insulter ou de décharger leur haine, leur rancœur, leur aigreur de manière virulente sur les autres.

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LES RÉSEAUX SOCIAUX ONT UN POUVOIR D’ATTRACTION DE PLUS EN PLUS FORT : 4 FRANÇAIS SUR 5 SE RENDENT CHAQUE MOIS SUR AU MOINS UN RÉSEAU SOCIAL

 

ILS SONT 26,5 MILLIONS À S’Y CONNECTER QUOTIDIENNEMENT

Comment aider votre enfant à bien vivre les réseaux sociaux ?

Interdire complètement à votre enfant d’avoir d’accéder à Facebook, c’est l’empêcher de s’adonner à son loisir favori. Cela pourrait le frustrer sans aucun doute. Avec un ado qui est déjà mal dans sa peau, il y a lieu de jouer la carte la prudence. Vous n’hésiterez pas donc à mettre des limites. Je pense que dans un premier temps donner des conseils à votre enfant est ce qu’il y a de mieux à faire.

Vous demanderez par exemple à enfant :

  • D’éviter d’envoyer des photos et des vidéos à n’importe qui sur Facebook.
  • D’éviter de donner son adresse email et sa date de naissance sur Facebook.
  • D’éviter d’accepter des rendez vous proposés par des inconnus sur les réseaux sociaux.

Je vous déconseille en tant que parent, de laisser votre fils tout seul devant l’écran de son ordinateur. Je sais que cela n’est pas facile, mais rien ne vous empêche d’essayer.

  • Par la suite, vous penserez à contrôler dans la mesure de votre possible ce qu’il fait sur Facebook en particulier et sur internet en général. Je vais donc vous proposer d’installer par exemple un logiciel de contrôle parental pour lui interdire l’accès à un certain nombre de sites.
  • En tant que parent, vous devez faire un effort sur vous-même, celui de ne pas considérer internet comme le mal du siècle. Il faut juste savoir l’apprivoiser, le prendre tel qu’il est et l’utiliser à bon escient.

Plutôt qu’éduquer par la peur, en tant que parent, il est primordial de sensibiliser votre enfant aux valeurs fondamentales du respect, de la tolérance et de la solidarité.

Pour ce faire :

  • Encouragez-le à appréhender l’univers internet plus ou moins méconnu.
  • Consacrez du temps pour comprendre ce que fait votre enfant en particulier sur Facebook et sur internet en général.
  • Comprendre le sens que l’utilisation de Facebook signifie pour votre enfant.
  • En parler avec votre enfant.
  • Bien comprendre l’outil informatique
  • Bien vous former en tant que parent et comprendre comment internet et les réseaux sociaux que sont Facebook, Twitter et autres fonctionnent cela le plus souvent avec l’aide de votre enfant lui-même.

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A quoi se livre votre enfant sur Facebook ?

Savez-vous ce que peut faire votre enfant sur sa page Facebook ? Peut-être que oui, peut-être que non. Ce que je peux vous donner comme réponse à cette interrogation est qu’aujourd’hui Facebook permet à la grande majorité de nos enfants de se livrer à plusieurs activités comme par exemple :

  • Être en contact avec leurs amis.
  • Rechercher des informations sur des sujets qui les passionnent.
  • Ecouter de la musique.
  • Publier des photos.
  • Envoyer des messages à ses amis en particulier et à tous les membres du réseau en général.
  • Faire des rencontres et se faire des amis.
  • Échanger des avis ou faire des commentaires sur tels ou tels sujets.
  • Suivre les activités des autres.
  • Échanger des contenus de leur profil avec d’autres internautes.

Mais si tout le monde est d’accord pour reconnaître que Facebook permet de garder le contact avec ses amis par exemple, la majorité des abonnés apprécient plus le côté partage et échange de photos et de vidéo.

Comme vous pouvez le constater, le réseau social Facebook tout comme Tweeter offre à ses abonnés plusieurs services auxquels votre enfant par exemple s’est habitué et n’est pas prêt à s’en passer.

Je peux donc dire que Facebook n’est pas un mauvais réseau social en soi au point de nuire à ceux qui l’utilisent. Ce qui vous inquiète vous les parents et pour lequel vous devez vous opposer par tous les moyens, c’est le mauvais comportement que certaines personnes affichent sur ce réseau social.

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Les injures, calomnies et autres harcèlements sur Facebook sont punis

Si vous estimez que votre enfant fait l’objet ou a fait l’objet d’injures, calomnies et autres harcèlements sur Facebook et que cela affecte gravement sa vie, vous pouvez déposer plainte devant les juridictions. Vous devez dans ce cas, en informer la police ou la gendarmerie la plus proche de votre lieu d’habitation en prouvant qu’il y a manifestement intention de nuire. Le juge des enfants pourra demander des investigations complémentaires et sanctionner le bourreau de votre fils à la hauteur du préjudice subi.

Vous allez vous demander peut-être comment cela peut être possible ? C’est votre droit de vous inquiéter je n’en disconviens pas. Mais il faut avoir confiance en la justice. Je sais qu’une telle action prendra nécessairement beaucoup de temps pour aboutir. Mais vous n’avez aucune raison de désespérer.

Le bourreau de votre enfant une fois démasqué encourt des peines d’emprisonnement au moins en plus d’amendes prévues par la loi. Je vous conseille de faire appel à un avocat qui maîtrise les rouages en droit des nouvelles technologies de la jurisprudence la plus récente.

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Ce que vous devez retenir

Si votre enfant se fait insulter sur le réseau social Facebook, en tant que parent vous avez la possibilité de faire cesser ces propos injurieux par des outils que Facebook à lui-même mis à la disposition de tout à chacun. Maintenant si cela continue de la sorte à mettre la vie de votre enfant en danger, vous avez le droit de vous référer à la justice pour demander la réparation du préjudice subi.

Si vous n’arrivez pas à faire entendre votre voix parce que vous êtes seul, vous êtes limité dans vos actions et celles de votre enfant, des professionnels existent à qui vous pouvez demander de l’aide.

En outre vous pouvez solliciter le concours de « Recettes pour mieux vivre en famille » si vous en avez besoin ou que vous soyez et quand vous voulez.

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Comprendre la dyslexie chez les enfants. Les signes dyslexiques et traitements

Comprendre la dyslexie : Signes et symptômes de l'enfant dyslexique

Dans cet article, je vous parlerai de comment aider votre enfant contre la dyslexie

Vous ne savez pas quand dit-on qu’un enfant est dyslexique ? Vous cherchez quelles sont les causes de la dyslexique de votre enfant ?

Ne vous fatiguez plus. Vous trouverez dans mon exposé toutes les informations liées aux difficultés que peut rencontrer votre enfant dyslexique.

Je vous apprendrai que le dépistage de la dyslexie commence dès la maternelle et je vous indiquerai que faire si vous soupçonnez une dyslexie chez votre enfant. 

Les conséquences de la dyslexie sur la vie de votre enfant sont nombreuses. Si vous voulez savoir si l’on peut soigner un enfant souffrant de la dyslexie ou pas, je vous invite à lire mon exposé.

Pour terminer, je vous expliquerai comment aider votre enfant contre la dyslexie pour lui permettre d’avoir les mêmes aptitudes que les autres.

Ce qu’il faut retenir, c’est que de tous les troubles que subit l’enfant, la dyslexie est celle qui perturbe le langage oral, écrit et qui perturbe toutes ses activités scolaires.

C’est pour cette raison que je pense qu’il est extrêmement important que les parents ainsi que le personnel enseignant comprennent mieux ce trouble du langage écrit et parlé.

La dyslexie est un trouble d'apprentissage spécifique en lecture

Une éducation bienveillante et soutenante

 

Quand dit-on qu’un enfant est dyslexique ?

Un enfant dyslexique est un enfant qui éprouve de grandes difficultés à assimiler aussi bien le langage de la lecture que celui de l’écriture. Un trouble persistant de l’acquisition de l’automatisation est à l’origine de ce mal qui affecte entre 5 et 10 % des enfants scolarisés d’après les statistiques. Parmi cette proportion d’enfants dyslexiques, les plus nombreux sont les garçons.

C’est pour permettre à tous les parents dont les enfants souffrent de ce trouble, d’espérer un lendemain meilleur pour leur enfant que j’ai réalisé cette étude. Ils pourront donc trouver dans ce dossier toutes les informations sur la dyslexie. C’est vrai que la dyslexie n’est pas une affection mortelle loin de là. Cependant, elle entraîne chez les parents que vous êtes ainsi que chez les enseignants, un jugement que je qualifierai de peu favorable. Elle vous plonge dans la colère et l’angoisse. Chez les copains, de la moquerie suivie d’un profond sentiment de dévalorisation.

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Quelles sont les causes de la dyslexie ?

A vrai dire l’origine de la dyslexie n’est pas totalement connue. Comment s’acquière-t-elle ? Est-elle héréditaire ? Est-elle innée ? Ça personne ne sait encore même pas le milieu médical. Il est donc difficile de se prononcer là-dessus. Cependant, ce qu’on sait, ce qu’elle ne remet pas en cause la capacité intellectuelle de celui ou de celle qui en souffre. Elle n’est non plus la conséquence d’un éventuel trouble psychiatrique. Néanmoins, selon les formes de sa manifestation, plusieurs pistes sont à explorées à savoir :

  • La cause génétique
  • La cause phonologique
  • La cause visuo-attentionnelle
  • La cause neurologique

Mais ce qui est étonnant dans tout ça, c’est que même le monde médical et scientifique reste perplexe devant le mystère à élucider de la dyslexie. Votre enfant en un mot n’est pas devenu dyslexique mais l’est depuis sa naissance. C’est lorsqu’il commence à effectuer des taches de lecture et d’écriture lors de sa petite classe qu’on peut commencer à la suspecter. Mais il faut attendre lorsque votre enfant apprend à lire et à écrire pour la diagnostiquer.

Ne demandez donc pas à votre médecin pourquoi votre enfant a des difficultés à lire et à écrire. Demandez lui plutôt vers quel professionnel devez vous tournez pour apaiser les souffrances de votre enfant.

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Les difficultés que peut rencontrer votre enfant dyslexique

Votre enfant dyslexique éprouve une grande difficulté à lire, à écrire et surtout à assimiler les règles élémentaires de l’orthographe.

  • Il inverse des lettres, des mots, des syllabes
  • Il oublie des lettres, des mots, des syllabes
  • Il confond des lettres, des mots, des syllabes
  • Il peut oublier l’endroit où il était dans un texte
  • Il peut revenir en arrière
  • Il peut écrire deux fois la même chose

En tant que parent, c’est difficile de se rendre compte dans les premiers moments de l’apprentissage de l’enfant. On ne peut soupçonner la dyslexie l’enfant que lorsqu’il prend un retard important d’au moins vingt mois dans son apprentissage de la lecture et de l’écriture par rapport à la normale.

Vous êtes donc avertis. Si votre enfant avec son âge ne sait pas encore lire ou éprouve des problèmes réelles ou manifestes à écrire correctement comme ses camarades, commencez à vous poser des questions. La dyslexie n’est pas trop loin. Heureusement que tous les cas d’enfants en difficulté d’apprentissage de la lecture ou de l’écriture ne développent pas forcement la dyslexie.

Sinon dans la petite enfance c’est-à-dire entre 2 à 5 ans, la dyslexie se signale par une difficulté à apprendre à lire les mots le plus simplement possible, un retard dans le langage parlé qui n’a rien à avoir avec le bégaiement par exemple, une difficulté à reconnaître des lettres et à apprendre à les écrire, des troubles de mémoire subites ou immédiats, des problèmes de repérage dans l’espace ou dans l’environnement. Tous ces signes doivent vous mettre la puce à l’oreille. Mais tout compte fait, si votre enfant se trouve dans une pareille situation, je vous conseille de vous adresser le plus rapidement possible à un professionnel afin d’en savoir plus.

Chez l’adolescent, la dyslexie se manifeste par une difficulté à épeler des mots inconnus ou trop longs. Des difficultés manifestes à apprendre ou à assimiler des langues étrangères, un retard évident dans l’apprentissage de la lecture et de l’écriture, un trouble de l’attention, de la compréhension et de la concentration, des problèmes de motricité, de concentration et de trouble de mémoire.

Chez la personne âgée, on remarquera une difficulté à lire haute voix ou à lire en public. 

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Le dépistage dès la maternelle

Je l’ai déjà souligné plus haut que c’est généralement c’est à l’école dans la petite enfance que la dyslexie de l’enfant va se signaler. L’équipe enseignante en informera par la suite les parents. Dès la maternelle, la dyslexie de votre enfant peut se signaler. Or à cet âge-là, très souvent on ne fait pas trop attention à ce qui arrive à l’enfant. La plupart des parents ou même des enseignants se contentent de dire que ça va passer. Parfois, vous n’avez pas à vous inquiéter parce que l’enfant n’est qu’à ses débuts dans l’apprentissage de la lecture et de l’écriture. C’est au début du CE1 que le dépistage peut être le plus sûr à mon sens :

  • Retard dans le langage
  • Mémoire visuelle et auditive trouble ou peu efficiente
  • Retard dans la parole
  • Difficulté de s’organiser dans le temps mais aussi dans l’espace à l’école comme à la maison sont quelques uns des nombreux signes d’alerte et persistants qui apparaîtront dès la maternelle. Dès lors que le dépistage est précoce, tout de suite on doit instaurer une méthode pédagogique adaptée sans toute fois prendre en compte les préjugés de l’origine des  difficultés.

Il existe une série d’examens pour diagnostiquer la dyslexie. De l’orthophoniste au neuropsychologue, en passant par chez le psychologue, l’orthophoniste, l’ophtalmologiste et l’ORL, sachez que le diagnostic de la dyslexie ne se pose pas à la légère. Ce n’est qu’après au moins 20 mois d’apprentissage de la lecture et de l’écriture qu’il pourra être établi convenablement.

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Que faire si vous soupçonnez une dyslexie chez votre enfant ?

Si vous soupçonnez votre enfant d’être dyslexique, je vous conseille d’aller voir d’abord le médecin. C’est avec lui que vous ferez le point de la situation de l’enfant. Il vous demandera par la suite de faire un bilan chez l’orthophoniste ou chez une équipe pluridisciplinaire débouchant sur un diagnostic plus sûr.

Il est le seul à vous orienter vers le spécialiste qui est habilité à traiter votre enfant. Ne faite pas l’erreur de mettre l’intelligence de votre enfant en doute ni de mettre la pression sur lui sous prétexte qu’il est paresseux, qu’il est un bon à rien. Beaucoup de parents se trouvent hélas dans cette situation.

Le plus souvent, il suffit simplement de prêter attention aux gestes et dires de l‘enfant pour savoir ce que vous devez faire pour l’aider contre sa dyslexie.

  • Aider-le à s’organiser afin qu’il apprenne les bonnes manières. Dites vous qu’il doit pouvoir se retrouver tout sans l’aide d’une tierce personne. S’il n’y arrive pas, vous devez lui apprendre à se créer des repères.
  • Prenez contact avec son instituteur afin de vous enquérir de ses nouvelles et veiller à ce que ses exigences selon son affection soient adaptées à l’enseignement reçu.
  • Aider-le à instaurer des jeux lui permettant de développer son sens de l’orientation dans l’espace.
  • Associez vos efforts au soutien d’un psychologue qui pourra jouer le rôle d’un conseiller à vos cotés dans les séances de rééducation soit à l’école soit à la maison.

En dernière position, je ne manquerai pas de vous demander de contacter les associations des parents pour des informations.

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Les conséquences de la dyslexie sur la vie de votre enfant 

L’enfant dyslexique vu par ses enseignants

La dyslexie a des conséquences néfastes sur la vie scolaire de votre enfant. Compte tenu de la complexité de ce trouble, les enseignants eux-mêmes sont démunis. Le plus souvent, ils ne savent que faire et l’apprentissage de l’enfant se trouve perturbé.

Comme la dyslexie touche principalement la lecture et l’orthographe, cela se répercute sur l’apprentissage de votre enfant à tous les niveaux.

Votre enfant est perçu comme quelqu’un qui ne veut rien faire, un opposant qui ne veut pas se concentrer sur son apprentissage alors que ce n’est pas le cas. Certains enseignants vont mêmes jusqu’à refuser de prendre un peu oui je dis bien un peu de leur temps pour suivre l’enfant spécialement qui ressent de la frustration.

L’enfant dyslexie vu par ses propres parents

Au niveau de la famille, si vous n’y prenez garde, votre enfant se sentira délaissé. Il se retrouve face à des difficultés de compréhension dans le cercle familial.

Tous ses gestes sont mal interprétés et cela devient la source de nombreux contre sens. Je l’ai déjà signalé, avec ses amis de jeu, votre enfant va faire l’objet de toutes les humiliations possibles et c’est le renforcement de son sentiment de frustration.

A vous donc chers parents de savoir le comprendre malgré ses difficultés.

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Peut-on soigner votre enfant souffrant de la dyslexie ?

La dyslexie est un trouble d'apprentissage spécifique en lecture

Pour le moment, je peux vous affirmer qu’il n’existe pas de médicament pour soigner de façon définitive la dyslexie de votre enfant. Comme ce n’est pas une maladie, votre enfant n’en guérira jamais.

Cependant, vous avez quand même la possibilité de soulager les symptômes de votre enfant afin de lui permettre de mieux vivre avec son mal. Cela ne peut être possible que grâce à la rééducation orthophonique.

En clair, selon la gravité et la nature des troubles de votre enfant, diverses solutions peuvent être proposées pour atténuer sa souffrance parmi lesquelles se trouvent évidemment :

  • Des séances de phonologie,
  • Des séances basées sur l’amélioration de l’attention,
  • Des séances axées sur la motricité,
  • Des séances centrées sur l’écriture et l’orthographe auxquelles peuvent s’ajouter des séances de graphème.

Il n’est pas superflu de relever que la dyslexie est une affection assez complexe. C’est pourquoi des efforts sont attendus aussi bien à la maison qu’à l’école. Il s’agit d’apprendre à votre enfant à contourner ses troubles et à minimiser ses difficultés.

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Comment aider votre enfant contre la dyslexie à la maison ?

La question reste posée à laquelle vous les parents vous êtes nombreux à ne pas trop savoir quoi répondre. Je vais vous suggérer de prendre contact avec des professionnels en occurrence un éducateur spécialisé pour vous aider dans vos taches.

Dans le cas échéant, sachez que quelques petits trucs demandant de vous du temps et surtout de la patience peuvent aider votre enfant à mieux supporter les difficultés d’apprentissage auxquelles il est confronté. Entant que parent vous avez donc un rôle de soutien à jouer auprès de votre enfant.

On ne vous demande pas de vous substituer à l’enseignant loin de là. On ne vous demande pas non plus de surcharger l’enfant à la maison de travail mais d’être présents sans pour autant aller jusqu’à traiter ses exercices et devoir à sa place.

Il s’agira pour vous le père ou la mère ainsi que les autres membres de la fratrie de vous adapter à ses difficultés tout en le valorisant si vous le pouvez.

Le matin avant d’aller à l’école, aider-le à organiser son sac. Montrez-lui comment vérifier l’ensemble de ses matériels didactiques : Cahiers, livres, stylo, crayons et autres. Le soir de retour à la maison, aider-le à se reposer. Faites un emploi du temps de la semaine en mettant au point avec lui des méthodes de travail cohérentes.

Pour la lecture, demandez-lui de faire des exercices de répétition, faites-lui lire lentement en suivant avec son doigt et en s’assurant qu’il comprenne au moins ce qu’il lit. L’enfant dyslexique a des difficultés à lire à voix haute. Donc ne demandez pas à votre enfant de lire fort et à haute voix.

Montrez-lui comment tenir crayon et stylo à bille. Tous ces petits gestes anodins peuvent lui paraître un enfer à vivre. Donc ne jouez pas à l’étonner.

Travailler avec lui l’écriture et la mémorisation des nombres et des chiffres.

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Comment l’école peut-elle aider votre enfant dyslexique ?

Aider votre enfant dyslexique à l’école, c’est lui offrir une pédagogie adaptée pour une scolarité harmonieuse. Son enseignant devra par exemple s’abstenir de l’inviter à lire à haute voix devant toute la classe, lui faire écrire vite. Il devra être patient vis-à-vis de l’enfant tout en s’assurant de la mémorisation et de la compréhension des consignes données. Au besoin lui fournir des cours ou des leçons enregistrées.

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Ce qu’il faut retenir

Pour finir je dirai que l’enfant n’est responsable de ce qui lui arrive. Il ne l’a pas cherché. En aucun cas, vous ne devrez lui coller une étiquette mais plutôt aider à mettre en place le plus vite possible une prise en charge adaptée.

C’est pourquoi son implication personnelle et celle de vous les parents ainsi que de tous les professionnels et autres partenaires s’occupant de l’enfant est essentielle à tous les niveaux.

« Recette pour mieux vivre en famille », toujours soucieux du devenir de la petite enfance saura vous accompagner avec les mots qui conviennent si vous l’associer dans toutes vos démarches.

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Syndrome de Peter Pan: quand les enfants refusent de grandir

Syndrome de Peter Pan : votre enfant et sa peur de devenir adulte, cette peur de vieillir

Dans cet article, nous aborderons le syndrome de Peter Pan qui touche votre enfant, sa peur de devenir adulte. 

Le «syndrome de Peter Pan» concerne les personnes qui ne veulent pas ou ne se sentent pas en mesure de grandir, les personnes ayant le corps d’un adulte mais l’esprit d’un enfant. Ils ne savent pas ou ne veulent pas cesser d’être enfants. Découvrez cette peur de grandir chez l’adolescent. 

Il existe de nombreux « grand enfants », ces personnes qui ne veulent pas grandir et qui ont toujours une âme d’enfant.

Ils passent encore des heures et des heures à jouer à des jeux pour lesquels ils n’ont plus vraiment l’âge – enfin, pour eux, il n’y a pas vraiment d’âge pour jouer – et vous commencez à perdre patience, vous vous demandez s’il finira par prendre conscience un jour qu’il n’a plus quatre ans.

Dans cet article, nous aborderons, dans un premier temps, à quoi correspond le syndrome de Peter-Pan et savoir si il y a une limite d’âge ou pas.

Ensuite, existe-t-il un remède pour l’aider à évoluer, ou du moins à accepter l’évolution ? Pour terminer, nous allons essayer de lui faire comprendre qu’il va peut-être un petit peu trop loin, et ne perdez pas de vue qu’il faut savoir prendre du recul.

Recettes pour mieux vivre en famille conclu et vous apporte des solutions et attendant vos commentaires pour vous accompagner au mieux dans votre missions de parents.

Syndrome de Peter Pan, cette peur de grandir, refus de grandir

Une éducation bienveillante et soutenante

A quoi correspond le syndrome de Peter Pan ? 

Le syndrome de Peter Pan correspond à la peur de grandir. Les personnes concernées n’acceptent pas de prendre de l’âge et ne veulent pas prendre conscience que certains jeux sont trop enfantins pour eux et préfèrent faire comme s’ils avaient encore l’âge.

Ils fuient leurs responsabilités qui incombent à leur âge en se cachant dans un âge auquel il n’y a aucune décision à prendre, aucune responsabilité à avoir, aucun souci à part ces jeux et jouets.

Le syndrome de Peter Pan est plus fréquent qu’on ne le pense. En effet, les personnes qui vivent avec quelqu’un atteint de ce syndrome ne s’en vanteront certainement pas et vous ne vous doutez pas une seule seconde que votre voisin est peut-être atteint de ce syndrome, allez savoir.

Les personnes atteintes de ce syndrome sont généralement des personnes de sexe masculin. C’est peut être malheureux, et surtout vieux jeu, mais lorsque vos enfants grandissent et sont en âge de quitter la maison, ce sont majoritairement les filles qui ont pour habitude de ranger la maison, faire le ménage, la cuisine, la vaisselle…

C’est cliché, mais lorsque vous emménagez avec un homme, il y a de fortes chances pour que vous fassiez plus de tâches ménagères que lui. Pourquoi? Parce que vous êtes plus adultes et vous avez conscience que si vous ne le faites pas, personne ne le fera. De plus, vous comme moi préférez certainement de vivre dans un logement propre et bien rangé. Mais, pendant que vous rangez et nettoyez tout, que fait votre compagnon? Il joue bien sûr…

Le syndrome de Peter Pan est appelé ainsi car il fait référence au personnage de Walt Disney, Peter Pan, qui vit dans un monde imaginaire et ne veut surtout pas grandir. C’est un syndrome qui est reconnu en psychologie clinique.

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Plus d’hommes que de femmes affectés

Y-a-t-il un âge limite pour ce syndrome ?

Vous m’en voyez désolé, mais il n’y a pas d’âge limite pour ce syndrome de Peter Pan, alors votre conjoint est peut être au début ou à la fin de tout cela.

Vous pouvez voir des enfants de 17 ans qui jouent encore aux voitures sur le tapis du salon pendant des heures ne souhaitant pas faire leurs devoirs ou encore le père de famille qui collectionne les « playmobils » et qui passe son week-end à construire le commissariat de police et tous les véhicules qui vont avec, refusant que ses enfants viennent jouer avec ses jouets, alors que son épouse a réellement besoin de lui pour s’occuper de la maison.

Vous pouvez également être dans le cas où votre fils, qui est maintenant un homme – ou presque – et pense encore à sortir tout le temps, aller en boîte de nuit et consommer de l’alcool à outrance, ce comportant alors encore comme un jeune adulte à peine majeur, qui teste ses limites, pour faire son intéressant et fuir ses responsabilités. Oui, de nombreuses personnes vivent donc avec ce syndrome qui est souvent méconnu.

Et oui, le syndrome de Peter Pan peut être cruel. Votre enfant, qui est désormais un homme ou votre mari est donc un grand enfant qui fuit toutes les responsabilités qu’il commence à avoir, toutes les potentielles prises de décisions qu’il doit prendre en vous déléguant le tout.

Il veut tout simplement rester un enfant, votre bébé et non pas votre « grand garçon qui va déjà au lycée et qui doit choisir entre aller en première littéraire, économique et sociale ou scientifique ».

Il aime savoir que sa maman est derrière lui pour l’aider à prendre une décision, ou mieux encore, la prendre à sa place pour ne pas avoir à le faire.

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Existe-t-il un remède pour l’aider à évoluer à grandir ?

Malheureusement, il n’y a pas de remède pour aider votre enfant à évoluer. C’est à lui et lui seul de prendre une décision, de choisir de grandir.

Justement, plus vous serez derrière son dos à le pousser à prendre conscience de la situation, plus il se sentira vexé, offensé, déçu, et moins il aura envie de se lancer dans la vie d’adulte responsable.

Au contraire, il aura limite tendance à vous déléguer ses responsabilités encore un peu plus pour vous faire comprendre que c’est vous qui l’avez mis au monde, alors tant qu’il ne sera pas prêt, ce sera à vous de vous occuper de vous.

Le pire dans tout cela, c’est que vous ne pouvez pas dire non, parce qu’il a raison. Vous êtes sa mère, et ne pouvez pas le mettre à la porte s’il n’est pas prêt, même s’il est majeur depuis quelques temps.

Enfin, à vous de voir, mais ce serait dommage de le regretter ou de le faire souffrir, bien que ce ne soit pas votre objectif. Cependant, rien de nous empêche d’aller voir un spécialiste comme un comportementaliste ou encore un psychologue.

A leur niveau, ils auront déjà rencontrés des cas similaire au vôtre, et pourront certainement vous donner un coup de main et faire en sorte que vous compreniez mieux ce qui est en train d’arriver à votre enfant, comment le prendre et surtout comment l’aider à se prendre en main.

Une fois que vous avez trouvé un spécialiste, il ne reste plus qu’à essayer de convaincre la personne concernée. Vous vous doutez bien qu’il aura du mal à comprendre votre décision de le faire consulter, et surtout à aller voir ces spécialistes.

Vous allez devoir être relativement futé pour réussir à l’y emmener. Car, bien évidemment, votre enfant est conscient de la situation, mais ne veut certainement pas prendre les choses en main, pour ne pas changer de comportement.

Autrement, il aurait déjà essayé de changer. Vous pouvez également demander conseil à ces spécialistes pour apprendre à dire non « non je ne t’aiderai pas à faire tes recherches pour le cours de SVT ce coup-ci », « non, je n’attendrais pas que tu termines ta partie de playstation pour passer à table ».

Vous pouvez essayer de le faire participer à un groupe de soutien. De ce fait, il pourra avoir un avis extérieur de personnes vivant la même chose que lui.

En effet, depuis le début, à part vous avoir sur le dos, en tant que personne ne comprenant pas la situation, il ne doit pas pouvoir en parler à grand monde. Ce n’est pas le genre de chose que l’on raconte aux personnes que l’on rencontre, ou même à ses amis. Ce serait sujet à des tensions inutiles, et surtout des incompréhensions importantes.

Ce groupe de soutien lui permettrait « d’aller mieux », et surtout de pouvoir se rendre compte de l’ampleur de la situation au travers les récits des autres personnes qui sont dans la même impasse.

Je tiens tout de même à préciser qu’il n’y a aucune honte à aller voir un spécialiste ou un groupe de soutien. Bien au contraire, en allant consulter, vous avouez que la situation vous dépasse, que vous êtes au bout du rouleau et que vous ne voyez vraiment pas comment vous pouvez aider votre enfant.

C’est à ce moment là que le spécialiste va prendre le relais. Bien évidemment, je conçois que cela représente des dépenses non négligeables assez importantes dont vous vous passerez certainement, mais ce n’est que pour une durée limitée, au terme de laquelle sa vie et la votre en sortiront métamorphosées. Je pense que le résultat en vaut réellement la chandelle.

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Comment lui faire comprendre qu’il va peut-être un peu trop loin ?

Pour lui faire comprendre qu’il va trop loin, pourquoi ne pas complètement arrêter de le suppléer. Essayer de le laisser gérer seul ses responsabilités et ne plus accepter de tout faire à sa place. C’est certainement de cette manière qu’il se rendra compte à quel point il abuse et va trop loin avec vous, ce qui vous fait souffrir.

Voici quelques tâches que vous pouvez arrêter d’effectuer pour lui :

  • Le laisser prendre le téléphone et appeler lui-même le médecin ou un spécialiste s’il doit aller en voir un. Il est vrai que ce n’est qu’un détail, mais vous n’avez pas à tout faire pour lui. Toute personne est capable de prendre le téléphone, composer un numéro de téléphone et appeler le médecin. Même pour appeler la préfecture pour poser quelques questions concernant son permis de conduire qui n’arrive toujours pas après avoir envoyé les papiers trois semaines auparavant. Ce n’est pas bien compliqué.
  • Ne plus lui dire de ranger sa chambre ou de le faire par vous-même comme vous avez l’habitude. Laissez-le dans son bazar, il se rendra compte bien assez tôt que ce n’est pas possible de vivre dans un tel débarras. En l’aidant à ranger ou en lui demandant de le faire, vous êtes, encore une fois, derrière lui à le pousser. Cependant, ce n’est pas l’aider. Vous l’énervez à lui donner des ordres et vous vous énervez assez facilement, ce qui est mauvais pour l’un comme pour l’autre.
  • Arrêtez de l’aider dans toutes les démarches administratives de la vie courante. Il sait lire ? Sait écrire ? Est en âge pour remplir de simples papier administratifs et vous a déjà vu le faire ? Alors pas de doute, votre fils peut faire des papiers tout seul alors ne vous en charger plus, laissez-le faire. Il se retrouvera donc au pied du mur lorsque la fin de l’année scolaire arrivera et qu’il se rendra compte que l’administration lui réclame le dossier d’inscription pour l’année prochaine. Il se débrouillera pour remplir son dossier d’inscription en admission post-bac ou pour le dossier de demande de bourse de l’enseignement supérieur. C’est pour lui, il sera le seul à en bénéficier, alors laissez le prendre les choses en main.
  • Ne l’aidez plus dans ses devoir et laissez-le se débrouiller tout seul. Vous avez de la wifi ? Alors il a internet et peut trouver des réponses à toutes ses questions en ligne. Certes, parfois c’est plus agréable d’avoir un échange et de pouvoir discuter avec l’autre personne, pour sa culture personnelle ou tout simplement pour partager son savoir. Mais, vous n’avez pas non plus réponse à tout, et c’est un peu lassant que votre enfant vous confonde avec une encyclopédie. Il doit apprendre à avoir des réponses à ses questions par ses propres moyens, et doit arrêter d’attendre qu’on lui mâche le travail.
  • Il a 17 – 18 ans et n’a jamais tenu un fer à repasser de sa vie ? Arrêtez de repasser son linge et s’il veut avoir des vêtements bien repassés, rien ne l’empêche de prendre les choses en main et le faire par lui-même. Vous qui êtes maman ou papa depuis de nombreuses années et êtes majeur depuis très longtemps, vous savez, comme moi, qu’il n’y a rien de compliqué à tenir un fer à repasser. Il est agréable de porter des vêtements bien repassés, et certains vêtements doivent obligatoirement être repassés. Votre enfant n’aura pas le choix s’il veut pouvoir sortir habillé d’une chemise avec ses amis.

Il n’a plus d’excuses pour ne pas faire des tâches qui lui reviennent de droit, par la force de l’âge, et vous n’avez plus à les faire à sa place. S’il ne veut pas les faire, tant pis pour lui, mais surtout, ne craquez pas, soyez fort.

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Ce qu’il faut retenir

Pour terminer, le syndrome de Peter Pan touche n’importe quelle personne ne voulant pas grandir, n’acceptant pas ses responsabilités en voulant les fuir, les déléguant assez facilement aux personnes qui l’entourent.

Cette peur de devenir grand peut toucher les filles et les garçons, mais touche cependant un peu plus les garçons que les filles.

Ils ont tendance à vouloir rester dans les jupes de maman, aiment qu’on leur repasse le linge, qu’on appelle le médecin pour eux, alors que les filles prennent le taureau par les cornes et se débrouillent par elles-mêmes, que ce soit pour laver leur linge, le repasser ou autre.

Il n’y a aucun remède particulier pour faire grandir la personne concernée, juste attendre qu’elle prenne conscience qu’elle n’a pas l’âge qu’elle prétend avoir. Rien ne sert de la brusquer, de la secouer car à part inciter votre enfant à poursuivre dans cette situation, vous ne ferez pas grand chose, croyez-moi.

Cette personne peut néanmoins prendre un rendez-vous chez un psychologue ou un comportementaliste si elle est décidée à faire changer les choses. Autrement, vous aurez beau essayer de lui faire comprendre certaines choses, s’il n’a pas lui-même prit la décision de changer, vous serez heurté à un mur.

Cependant, rien ne vous empêche de décrocher le téléphone pour lui, ce coup-ci, pour appeler un spécialiste afin de lui venir en aide. Vous ne regretterez pas d’avoir décroché le téléphone pour votre enfant.

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Comment réagir si votre enfant demande à se faire tatouer ?

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Dans cet article, j’aborderai les tatouages temporaires comme solution éphémère pour votre enfant. 

Discutez ouvertement des avantages et des inconvénients des tatouages ​​et posez calmement à votre adolescent des questions qu’il n’aurait peut-être pas prises en compte : comment pense-il que cela améliorerait sa vie? Quelles pourraient être les conséquences potentielles ? D’autres formes d’expression moins permanentes seraient-elles suffisantes pour le moment ?

 

Les tatouages font fureur depuis plusieurs décennies et cette mode perdure dans le temps. Il n’y a pas vraiment d’âge pour se faire tatouer.

Des personnes à peine majeurs ou d’une bonne soixantaine d’années sortent des salons avec un petit dessin au poignet, jusqu’au bras entièrement tatoué, tout en couleur ou en noir et blanc.

Cependant, les mineurs ne peuvent pas se faire tatouer s’ils ont moins de 16 ans.

Entre leurs 16 ans et leurs 18 ans, ils doivent avoir un accord parental signé, ou que l’un des parents l’accompagne chez le tatoueur.

Alors n’ayez craintes chers parents, si votre enfant n’est pas majeur le tatoueur ne pourra pas le tatouer sans enfreindre la loi, ce qui est passible de sanctions graves.

Donc, si vous ne lui donnez pas votre accord, il y a presque aucun risque pour qu’il rentre avec un petit quelque chose tatoué sur le corps. Du moins, pas un tatouage définitif.

Dans un premier temps, nous donnerons une définition du tatouage éphémère et essayerons de comprendre cet engouement de toute une société pour les tatouages.

Ensuite, nous nous poserons la question des conséquences engendrées par les tatouages permanents et nous aborderons le sujet qui fâche : les prix.

Pour terminer, savez-vous où faire des tatouages temporaires ?. Ce qu’il faut retenir sur les tatouages éphémères.

tatouage enfant-tatouage éphémère, tatouer

Une éducation bienveillante et soutenante

 

Qu’est-ce qu’un tatouage temporaire ?

Un tatouage temporaire est un tatouage qui partira avec le temps, à force de se laver, d’aller à la piscine, ou encore de s’exposer au soleil, contrairement aux tatouages réalisés avec une machine ou avec un bambou, avec de l’encre indélébile.

Les tatouages temporaires sont généralement de petite taille et sont fait au henné, ou avec une encre spéciale comme un « tampon » avec le modèle choisit dessiné sur un support en bois ou encore avec les fameux tatouages à coller sur la peau sur lesquels on applique de l’eau sur toute la surface du tatouage en question.

Il existe également des pochoirs à déposer sur la peau et remplir l’intérieur avec de l’encre spéciale sous forme de spray.

Au delà du tatouage temporaire, mais toujours un cran en dessous du tatouage permanent, il existe maintenant les tatouages à l’encre blanche ou encore les tatouages semi-permanents:

  • Les tatouages à l’encre blanche sont des tatouages permanents comme tous les autres, en plus discrets, bien évidemment. La seule différence, comme son nom l’indique, est que l’encre est de couleur blanche, ce qui le rend presque invisible sur la peau. Ils sont relativement rares et je suis prêt à parier que comme moi, vous n’en n’avez jamais vu. Cependant, ils pourraient être une alternative si votre enfant est en âge de se faire tatouer, mais que vous avez du mal à accepter l’idée.
  • Les tatouages semi-permanents sont des tatouages comme les autres, mais s’effacent avec le temps. Si vous n’en voulez plus, pas besoin de les faire retirer au laser ou de pleurer sur votre sort, ils partiront tout seul, à force de prendre votre douche, de vous essuyer avec votre serviette de bain ou de vous exposer au soleil. Vous ne pouvez pas regretter un tatouage semi-permanent puisque vous n’en n’aurez pas le temps, il sera parti avant. Financièrement parlant, le tatouage semi-permanent est bien plus abordable que le tatouage définitif, bien évidemment.

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Pourquoi cet engouement pour les tatouages ?

Les tatouages séduisent de plus en plus de monde, et de tout âge. Les plus jeunes veulent faire comme leurs amis ou les membres de leur famille.

Ils veulent faire comme les stars qu’ils idolâtrent et leur ressembler à travers le tatouage. Ils peuvent être petits ou gros, en couleur ou en noir et blanc, avec une signification qui vous tient à coeur, ou sans signification particulière. Mais, de manière générale, le tatouage fait passer un message, et est personnel.

Il est propre à chacun et il n’en n’existe pas deux pareils. Même si le dessin est le même, il sera différent, de par la technique ou tout simplement le message qu’il veut véhiculer.

Les tatouages donnent un style particulier, un style de dur à cuir, de mauvais garçon, de femme fatale, de femme moderne en fonction des motifs.

Avant, les tatouages paraissaient tout le temps vulgaires, sans exception. Alors qu’aujourd’hui, il commence à entrer dans les moeurs et nombreuses sont les personnes qui en ont.

L’ouvrier de chantier ou encore le PDG d’une grande entreprise alimentaire ne dérogent pas à la règle. Contrairement aux styles vestimentaires que l’on choisit, mais qu’on peut changer de temps à autre, les tatouages affirment notre personnalité, montrent, en quelques sortes, qui nous sommes.

Par exemple, une personne qui s’est fait tatouée une rose des vents avec des planètes est certainement un amoureux des voyages, ou une personne ayant des roses, des tulipes, des orchidées est certainement proche de la nature, et plus particulièrement des fleurs.

Le tatouage permet de dévoiler une partie de notre personnalité sans avoir à prononcer un mot, ni même à ouvrir la bouche.

Les tatouages sont une passion qui se partage à plusieurs. On peut d’ailleurs le voir sur les tatoueurs eux-mêmes, qui en sont recouverts, au même titre que les perceurs qui sont recouverts de piercing divers et variés, tous aussi farfelus les uns des autres. Lorsqu’on commence à se faire tatouer, ou même percer, il est compliqué de s’arrêter au premier. C’est un petit peu comme une addiction, il est difficile de s’en passer.

Vous serez tentés de compléter la pièce que vous avez réalisé, de l’étoffer, de l’embellir, de mettre un peu plus de couleur. Bref, un tatouage n’est jamais vraiment terminé pour un passionné.

Les tatouages permettent un échange, ils sont un moyen de communication. Oui, encore une fois, une personne qui aime voyager nous communiquera sa passion au travers des tatouages, sans avoir besoin d’utiliser la parole. Ou encore une personne proche des animaux ou de la famille pourrait se faire tatouer un tigre, un serpent ou autre créature permettant de communiquer avec les personnes qui l’entourent.

Les tatouages plaisent ou ne plaisent pas, mais c’est du tout au rien. Ils sont aimés ou détestés, portés ou bannis. Encore une fois, les personnes qui commencent à se faire tatouer s’arrêtent rarement au premier et le trouve incomplet.

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Quelles sont les conséquences des tatouages permanents ?

Contrairement aux tatouages temporaires, ou semi-permanents, les tatouages permanents ne disparaissent pas avec le temps.

Certes, les couleurs perdent de leur éclat alors il faut redonner un coup dessus de temps à autres, ou la couleur noir finit par baver si le tatouage est petit et trop minutieux.

Il faut donc l’entretenir pour que le tatouage soit toujours à votre goût et ne serait-ce qu’un peu esthétique.

L’entretien d’un tatouage est donc quelque chose de coûteux. Vous êtes donc pleinement conscient que le tatouage en lui-même constitue un coût, mais il n’inclut pas les retouches quasi-obligatoires à faire dans plusieurs années.

Il n’inclut pas non plus les agrandissements que vous serez certainement amenés à faire au fur et à mesure du temps.

De plus, de nombreuses personnes souhaitent étoffer leur tatouage en ajoutant de la couleur, en l’agrandissant ou encore en ajoutant des détails.

Encore une fois, c’est un coût supplémentaire, une dépense que l’on fait parce qu’une sensation de lassitude apparait. Vous vous lassez petit à petit à force de voir le même tatouage tous les jours.

C’est une raison pour laquelle vous devez réfléchir avant de vous faire tatouer, de l’endroit où vous le faites et surtout de ce que vous faites.

Par exemple, n’allez pas vous faire tatouer une manchette si vous travaillez dans la restauration ou pour les forces de l’ordre. Vous aurez certainement des problèmes si vous jouez les rebelles, ou pire encore, perdre votre place dans le restaurant où vous travaillez.

Hormis les personnes qui retouchent leur tatouages pour le rendre un peu plus esthétique, il y a celles qui préfèrent directement faire une séance de laser pour l’effacer.

Je tiens néanmoins à préciser qu’effacer un tatouage est un bien grand mot puisque la cicatrice, elle, ne partira jamais. Certes, le motif en lui-même n’existera plus, mais à la place se trouvera une grosse cicatrice de la taille de votre tatouage.

En soi, qu’est ce qui serait le mieux ? Assumer votre tatouage jusqu’au bout? Ou échouer en affichant une immense cicatrice sur la cuisse ou le bras?

En fonction de l’endroit où se trouve le tatouage, la peau peut se détendre et se raffermir de temps à autre, causant donc une déformation du tatouage. Même si vous perdez du poids après un accouchement, le tatouage qui se trouve au niveau du ventre ne retrouvera jamais réellement sa forme initiale que vous aimiez tant.

Réfléchissez donc bien où vous voulez le faire, sous peine de le regrettez. Entre nous, pour une femme, je déconseille très fortement de le faire au niveau du ventre ou de faire le tour de la cuisse, qui elle aussi a de fortes chances de se détendre.

Le tatouage, n’est pas réellement apprécié par le personnel médical. En effet, une femme qui a un tatouage dans le bas du dos ne pourra pas recevoir de péridurale le jour de l’accouchement.

Je ne sais pas pour vous, mais je pense que c’est dommage de se priver toute seule d’une péridurale à cause d’un tatouage.

Il ne vaut peut être pas vraiment la chandelle à ce moment là de votre vie. C’est également problématique pour les prises de sang ou encore la pause d’une perfusion.

Les tatouages accentuent la fragilité de la peau lors de son exposition prolongée au soleil.

Pour terminer, en dehors d’un aspect esthétique, le tatouage n’apporte pas de point positif, comme vous avez pu le constater. Encore une fois, réfléchissez à deux fois de l’endroit où vous voulez le faire, de la taille et de la couleur de ce dernier.

Faites en sorte que vous n’aurez jamais à le regretter.

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Parlons prix …

Un tatouage permanent représente un gouffre financier si vous commencez à en faire un peu partout. Il peut aller de 50 Euros pour une toute petite pièce – un minimaliste – qui sera réalisée en quelques minutes, à une très grosse pièce à réaliser en plusieurs séances de 6-7 heures, pour un montant de 1 000 – 2 000 Euros, voire bien plus pour certains modèles.

Chaque salon réalise son propre calcul tarifaire. Pour quelques salons, ils vont facturer au nombre d’heures passées sur la pièce, alors que d’autres factureront en fonction du modèle choisit, de la taille, ou encore de l’encre utilisée, qu’elle soit noire ou de couleur.

Le tatouage temporaire, quant à lui, coûte beaucoup moins cher que le permanent :

  • Au henné. Ils peuvent aller de 8 à 45 Euros en fonction de la zone à tatouer, si elle est plutôt petite ou vaste. Contrairement au tatouage définitif, le tatouage au henné peut être fait depuis chez vous, par des personnes de votre entourage qui savent le faire. Vous pouvez même acheter du henné sur internet.
  • Au spray et pochoirs. Ils sont faciles à trouver sur internet voire même dans des magasins spécialisés. Vous pouvez le réaliser depuis chez vous, sans devoir passer par un salon.
  • Les tatouages « tampons ». Ils se trouvent de part et d’autre des marchés nocturnes sur la côte d’azur. Pour quelques Euros le marchand vous propose un motif en relief dessiné sur un support en bois, vous fait choisir l’encre noir ou de couleur et vous le pose sur la peau à l’endroit que vous désirez. Il tiens environ une petite semaine, ce qui est correct pour le prix.
  • Au pinceau et encre. Ils peuvent être réalisés dans certains instituts de beauté, à la demande du clients. A vous de vous renseigner et de voir avec la maquilleuse, puisqu’on parlerait presque de maquillage.

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Où faire faire un tatouage temporaire ?

Vous pouvez faire des tatouages temporaires dans des instituts de beauté qui proposent ses services, sur certains marchés nocturnes en particuliers ou encore, et surtout, depuis votre domicile.

Vous n’avez pas besoin de diplôme pour vous faire un tatouage éphémère, alors ne vous privez pas.

Vous pouvez les commander sur internet, il existe des coffret tatouages pour les enfants et les adultes. C’est à vous de dénicher la perle rare. Bonnes recherches.

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Ce qu’il faut retenir

Les tatouages sont un phénomène de mode pour certains et une réelle passion pour d’autres. Certaines personnes se font tatouer des motifs sans réelle signification un peu partout sur le corps parce qu’ils apprécient le motif, alors que d’autres personnes créent de véritables oeuvres d’art avec toute une signification, un clin d’oeil à une passion, à leur famille, à leur animal de compagnie…

Les tatouages temporaires sont souvent réalisés dans le but de savoir si nous sommes réellement prêts à nous faire tatouer, si l’emplacement choisit est sympa ou pas, si le motif est trop petit ou a la taille parfaite… Il est également fait dans le cadre des vacances d’été, sur la plage, les marchés, entre amis ou en famille.

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Dois-je laisser ma fille dormir avec son petit ami chez nous ?

Dois-je accepter que le petit ami de ma fille vienne dormir à la maison ?

Dans cet article, j’aborderai le fait que le petit ami de votre fille vienne potentiellement dormir chez vous.

En tant que parent vous vous sentez pas à l’aise à l’idée que votre enfant partageant son lit avec son partenaire. Comment réagir sans être un parent envahissant ?

 

Dans votre tête, votre fille est encore le petit être fragile que vous teniez dans vos bras il y a quelques années.

Mais la voilà bien plus grande et elle a un petit copain depuis quelques temps. Vous ne savez pas quel comportement adopter dans pareille situation et vous avez besoin d’aide ?

Ne quittez pas cette page, nous allons essayer de trouver une solution à cette situation plus qu’embarrassante pour vous.

Dans un premier temps, il faut savoir comment prendre une telle décision.

C’est-à-dire accepter que le petit ami de votre fille vienne dormir chez vous ou pas.

Si vous acceptez, relevez les points positifs à tirer de cette expérience, ainsi que les points négatifs.

Cela étant dit, l’on peut aussi estimer que, dans certains cas la situation reste toujours délicate ce qu’il faut retenir pour ne pas rester dans cette angoisse de parent.

 

Comment prendre une telle décision ?

Votre fille est en âge d’avoir un petit ami, et elle n’a pas perdu de temps. Face à cette nouvelle situation, vous êtes complètement perdu et ne savez pas quel comportement adopter.

De plus, elle souhaite l’inviter à dormir chez vous, mais vous n’êtes vraiment pas prêt et appréhendez cette rencontre.

Comment décider s’il est judicieux de recevoir le petit ami de votre fille a dormir ?

  • En fonction de l’âge de votre fille. En recevant son petit ami, vous acceptez le fait qu’il puisse se passer plus que des bisous entre eux. En effet, les rapports sexuels entre votre fille et son petit copain verront bien le jour un jour ou l’autre. Si vous estimez que votre fille est trop jeune, alors n’hésitez surtout pas à refuser. Si votre fille est avec lui depuis un certain temps, vous pouvez justement l’autoriser à inviter son petit ami.
  • S’ils sont ensemble depuis un certain temps et qu’elle a un comportement exemplaire, notamment en cours, où elle n’est pas distraite par leur amour, mais poursuit sa scolarité brillamment. Vous pouvez donc la récompenser en invitant son petit ami.
  • Vous ne l’avez jamais rencontré et vous estimez, à juste titre, qu’il serait plus judicieux de le rencontrer avant qu’il ne vienne dormir chez vous.
  • Vous l’avez déjà rencontré, mais ne l’appréciez pas spécialement. Cependant, vous avez décidé de prendre sur vous et de le laisser venir chez vous.

Les raisons pour lesquelles vous n’arrivez pas à prendre une décision sont diverses et variées.

Il n’est pas simple de voir sa fille grandir et d’accepter qu’elle voit un garçon, malgré son jeune âge.

Elle restera malgré tout votre petite fille. Si vous avez du mal à digérer l’information et que vous n’acceptez absolument pas que son petit ami vienne passer la nuit chez vous, vous pouvez tout simplement refuser de le recevoir, sans donner de raison particulière à votre enfant.

N’oubliez pas que vous êtes son aîné et vous êtes encore habilité à avoir le dernier mot concernant les décisions de votre fille et des personnes qu’elle aimerait inviter à votre domicile.

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Quels sont les points positifs à tirer de cette expérience ?

Si, après avoir mûrement réfléchi à cette conversation que vous venez d’avoir avec votre fille, vous avez décidé de terminer par accepter de l’inviter voici quelques points positifs que vous pourrez en tirer, pour ne pas vous faire regretter la décision que vous venez de prendre :

  • Vous apprendrez à connaitre le petit ami de votre fille. En faisant sa connaissance, vous pourrez certainement commencer à l’accepter comme membre de votre famille et vous aurez beaucoup plus de facilité à le recevoir sous votre toit, sans problème, sans y trouver d’inconvénient.
  • Si votre fille venait à avoir un rapport sexuel avec son petit ami, vous préférez certainement qu’il se produise sous votre toit plutôt que sous celui de l’élu de son coeur, surtout si c’est sa première fois.
  • Vous verrez comment se comporte votre fille en compagnie de l’être aimé. Vous serez certainement rassuré et vous aurez beaucoup moins de doutes et de moments de panique lorsqu’ils se verront en cours et en dehors des cours.
  • Vous allez peut être croiser les parents de son petit ami lorsqu’ils le déposeront à votre domicile.

En acceptant de recevoir le copain de votre fille chez vous, vous pourrez tout de même en tirer des avantages, mais également des inconvénients.

Pour les avantages, je vous conseille de bien les garder en mémoire avant d’accueillir son petit ami, le plus chaleureusement possible.

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Quels sont les points négatifs que cette expérience pourrait apporter ?

Vous êtes, bien évidemment, libre de refuser la venue du petit ami de votre fille pour des raisons que vous ne souhaitez pas communiquer et garder pour vous.

Autrement, voici quelques raisons pour lesquelles vous êtes susceptibles de refuser la venue de ce jeune à dormir sous votre toit :

  • Vous le connaissez déjà et ne souhaitez pas le voir à nouveau. Le courant n’étant pas spécialement passé la première fois, vous ne voulez, en aucun cas, réitérer l’expérience que vous jugez infructueuse.
  • Vous ne voulez pas que votre fille ait un rapport sexuel avec cette personne et encore moins sous votre propre toit.
  • Votre fille est trop jeune, surtout pour recevoir des visites de la gente masculine.
  • Vous n’aimez pas spécialement recevoir du monde chez vous, alors votre avis ne vas pas changer pour le petit ami de votre fille.
  • Vous connaissez les parent de ce garçon et n’approuvez pas du tout cette fréquentation.
  • Votre fille était déjà avec ce garçon à l’époque et vous savez qu’entre eux ce n’est pas vraiment sérieux, mais plutôt digne des « feux de l’amour », ce que vous ne concevez pas.
  • Ce garçon a une mauvais influence sur votre fille et vous n’approuvez pas cela…

En tant que parent, c’est donc à vous d’avoir le dernier mot concernant cette potentielle venue du petit ami de votre fille chez vous.

Vous pouvez donc vous justifier auprès de votre fille avec des arguments tous aussi convainquant les uns que les autres.

Mais, vous pouvez également tout simplement refuser cette « intrusion » que vous percevez d’un mauvais oeil. Vous n’avez donc pas à vous justifier, quel que soit votre choix et quel que soit votre motivation.

il est clair que les parents de garçons se sentent plus détendus au sujet des rapports sexuels que les parents de filles. Je présume que c’est parce qu’ils n’ont pas les mêmes peurs au sujet de la grossesse.

Surtout si votre fille est trop jeune, elle comprendra d’elle-même ce refus de votre part qui n’est pas difficile à comprendre.

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Ce qu’il faut retenir

Pour terminer, votre fille grandit et vous ne devez plus la considérer comme un enfant.

Bien évidemment, en fonction de son âge, vous n’êtes pas obligé d’accepter votre jeune gendre.

En le recevant chez vous, vous ferez une heureuse, mais devrez mettre en place une gestion du stress que vous procure la situation.

Si vous refusez de le recevoir chez vous, vous devrez affronter l’angoisse que votre fille aille dormir chez lui en cachette, contre votre gré.

Ce n’est donc pas une situation facile à gérer, mais c’est à vous de prendre la meilleure décision possible.

Rassurez-vous, quelle qu’elle soit, vous ne devez pas la regretter.

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Boulimie comprendre ce trouble pour aider votre ado

Boulimie comprendre ce trouble pour aider votre ado

Dans cet article, j’aborderai le trouble de l’alimentation chez les enfants et les adolescents, le sujet tabou qu’est la boulimie. 

Les troubles de l’alimentation peuvent causer de graves problèmes de santé chez les enfants et les adolescents. Voici ce qu’il faut surveiller.

 

La boulimie est un Trouble du Comportement Alimentaire (TCA) qui touche beaucoup plus de personnes qu’on ne pourrait le penser.

C’est une maladie très grave qui touche principalement les filles et gâche la vie de votre enfant, plus précisément à la période de l’adolescence.

Dans cet article, l’objectif principal est d’essayer de vous éclairer sur ce que ressent votre fille et surtout comment l’aider à sortir de ce cercle sans fin. 

Je tiens à préciser dès maintenant que c’est une situation très complexe et pour en sortir votre adolescente ou vous même devrez faire énormément de sacrifices et d’efforts.

Dans un premier temps, nous allons définir le terme de boulimie, à ne pas confondre avec l’anorexie, qui est également un trouble du comportement alimentaire.

Quels sont les symptômes ? Là encore, à ne pas confondre avec l’anorexie.

Au final, quelles sont les différences entre une personne boulimique et une personne anorexique?.

Ensuite, comment faire pour sortir de ce cercle infernal qui est quotidiennement là pour rendre votre fille un peu plus malheureuse. De plus, il faut trouver de l’aide, mais où la trouver ?

Ce qu’il faut retenir pour apporter l’aide nécessaire au bien être votre enfant.

Boulimie comprendre ce trouble pour aider votre ado

             Une éducation bienveillante et          soutenante

 

Qu’est ce que la boulimie ?

 La boulimie est un trouble du comportement alimentaire (TCA), qui consiste en l’action de manger des quantités très importantes de nourriture avant de tout aller vomir.

En d’autres termes, la personne atteinte de boulimie se goinfre. Une personne boulimique est une personne en souffrance qui est mal dans sa peau et qui mange pour combler un vide, puis vomit ensuite pour se libérer.

Les personnes boulimiques ne sont pas en sous poids ni en surpoids, elles sont dans la norme mais se trouvent très grosse.

Elles ont tendance à calculer les calories qu’elles consomment et elles sont obsédées par leur balance, dans la peur de prendre ne serait-ce que quelques grammes.

On reconnait une boulimique face à son besoin irrépressible de manger le plus possible en un minimum de temps.

A ce moment là, la personne n’a plus aucune limite et peut manger des aliments gras, salés et sucrés en très peu de temps.

Après cette pulsion, oui, on parle bien de pulsion et non pas de repas dans ce cas là puisque la personne ne prend pas le temps de cuisiner pour préparer à manger.

La personne atteinte de boulimie se rend compte de ce qu’elle a fait au moment où sa gorge et son estomac lui font mal, à tel point qu’elle ne peut plus rien avaler.

C’est à ce moment précis que le remord prend le dessus et elle se fait vomir.

Pour résumer, une personne boulimique ne veut pas prendre de poids et a tendance à faire attention à ce quelle mange en calculant les calories consommées.

En revanche, elle est victime de pulsions pendant lesquelles elle mange très rapidement des quantités astronomiques de nourriture en tout genre.

Ce coup ci, elle ne prend pas en compte le nombre de calories ingurgitées. Après cette crise, prise de remord, elle vomit tout pour ne surtout pas prendre de poids.

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Quels sont les symptômes de la boulimie pour une personne extérieure ?

En tant que parents, comment comprendre que votre fille est boulimique ? En effet, vous ne la verrez jamais faire ses crises devant vous puisque c’est une honte considérable pour elle.

Voici plusieurs indices qui ne trompent pas :

  • Amaigrissement considérable ou qui se poursuit dans le temps. Vous avez toujours connu votre adolescente un petit peu pulpeuse avec de très jolies formes. Cependant depuis quelques temps, elle fond comme neige au soleil. Cette perte de poids considérable doit vous interpeller et vous devez intervenir.
  • Douleurs récurrentes à la gorge et au ventre. Votre fille se plaint de douleurs à la gorge et à l’estomac, malgré les cachets que vous lui avez donné. Bien évidemment, je conçois parfaitement qu’un mal de gorge qui ne passe pas ne signifie pas obligatoirement que votre fille est anorexique. En revanche, vous pouvez aller voir un médecin et lui saura faire le rapprochement entre la gorge anormalement irritée de votre enfant et les vomissements répétés.
  • Irritabilité, surtout pour les sujets qui touchent à la nourriture et au corps. Vous n’arrivez plus à communiquer avec votre fille sans la faire pleurer ou s’énerver alors que tout allait bien jusqu’à maintenant? Vous avez l’impression que tous les sujets touchant à la nourriture et à son poids sont tabous? Votre fille est très certainement mal dans son corps et a besoin d’un soutien.
  • Déshydratation. Je conçois qu’en voyant votre fille tous les jours, vous ne regardez pas spécialement l’aspect de sa peau, de ses ongles et de ses cheveux. Cependant, si vous avez des suspicions, ce sont des petits détails qui ne trompent pas. Si votre fille commence à avoir la peau sèche, les ongle et les cheveux abîmés, commencez à vous poser des questions et pourquoi pas consulter quelqu’un.
  • Fatigue. Si vous trouvez que votre adolescente est trop souvent exténuée, vous aurez beau instaurer un couvre-feu, vous ne serez pas derrière la porte pour la surveiller. Essayez de discuter avec elle pour la faire réagir et si vous n’arrivez pas à la convaincre, encore une fois, je vous conseille de consulter un spécialiste.
  • Vertiges. Vous remarquez des pertes d’équilibres un peu trop fréquentes chez votre fille  alors qu’elle n’en n’a jamais réellement eu, il faut que cela vous interpelle.
  • Dents gâtées par les acides gastriques. A force de vomir, les acides gastriques tâchent et détériorent facilement les dents de la personne concernée et il n’est pas possible de le rater. Vous ne pouvez pas passer à côté.
  • Placards qui se vident plus vite que d’habitude. Vous ne comprenez pas pourquoi les placards sont tout le temps vides alors que vous les approvisionnez fréquemment. A part vous et votre fille, vous ne voyez aucun autre suspect. Bizarrement, vous n’avez pas le souvenir d’avoir dévalisé les placards…
  • Paquets vides ou aliments dissimulés dans la chambre. En tant que maman poule, vous aimez aller dans la chambre de votre fille pour y faire un petit tour de temps à autre. Et depuis quelques temps, vous trouvez des emballages de gâteaux, des paquets de bonbons… Ne vous posez plus de questions, vous savez où disparait la nourriture que vous recherchiez.
  • Argent qui disparaît. Mais où sont passés les 10 Euros que vous avez retirés hier matin? Vous n’avez pas le souvenir de les avoir dépensés, et vous étiez persuadé de les avoir mis dans votre porte-monnaie. Bien évidemment, vous n’alliez pas accuser votre fille, mais de nouveaux paquets de gâteaux apparaissent comme par magie, et jusqu’à maintenant, vous ne donniez pas d’argent de poche à votre fille…

Cependant, je tiens tout de même à préciser qu’en tant que parents, vous allez avoir du mal à le voir si, malheureusement, votre fille est atteinte de boulimie.

Pourquoi ? Parce qu’elle fera en sorte d’être seule lors de ses crises. En effet, elle connait vos emplois du temps par cœur et attendra que vous partiez pour manger ce qu’il y a dans les placards ou la nourriture qu’elle vient de s’acheter.

De plus, en la voyant tous les jours, ce sera compliqué de remarquer certains détails.

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Quelle est la différence entre la boulimie et l’anorexie ?

Contrairement à une personne boulimique, une anorexique ne mange pas ou très peu.

Elle mange le minimum pour pouvoir tenir debout. Comme une boulimique, une personne anorexique a peur de prendre du poids et se voit comme une personne en surpoids. Se trouvant moche, repoussante, obèse – alors qu’elle n’a que la peau sur les os – elle ne veut pas manger.

La personne souffrant d’anorexie va tout faire pour repousser cette sensation de faim, qui est tout à fait normale, qui est finalement propre à l’être humain.

Tout comme une personne atteinte de boulimie, elle aura beaucoup de mal à accepter et surtout à avouer sa maladie sans l’aide d’un spécialiste.

Là encore, c’est un trouble du comportement alimentaire, qui lui, est plus ou moins visible. Effectivement, toutes les filles maigres ne sont pas forcément anorexiques.

En revanche, si vous voyez votre fille perdre des kilos à l’œil nu, ne plus s’alimenter devant vous en refusant de venir à table ou en trifouillant son assiette sans manger, vous pouvez vous poser des questions.

Les spécialistes à consulter dans ce cas sont les mêmes que pour la boulimie puisqu’il lui faut les mêmes aides.

J’entends par là réapprendre à manger, à reconnaître sa maladie, en parler, chercher et trouver la racine du mal, et surtout, faire en sorte qu’elle remonte la pente et ne retombe pas dans cette spirale infernale.

En résumé, une personne boulimique engouffre une quantité impressionnante de nourriture en très peu de temps alors qu’une anorexique ne consomme rien du tout, ou le minimum vital.

Contrairement à une boulimique, la personne anorexique à la peau sur les os, à tel point qu’on peut se demander où elle trouve la force de rester debout.

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Comment sortir de ce cercle infernal? A qui demander de l’aide? 

Pour essayer de sortir de ce cercle infernal, vous allez devoir lui venir en aide parce que d’elle même, elle n’ira jamais voir un spécialiste.

Elle n’osera pas et ne voudra pas non plus, pensant que c’est seulement une mauvaise passe dans sa vie, quelque chose qu’elle arrivera à surmonter par ses propres moyens, sans l’aide de personne. Mais ce n’est pas le cas, c’est même loin de l’être. Seule, elle ne s’en sortira jamais.

Pour convaincre votre enfant, vous devez prendre les devants et appeler un spécialiste avant de dire à votre fille que vous allez prendre rendez-vous.

C’est le spécialiste en question qui vous expliquera comment la convaincre d’aller le voir. Il a déjà vu de nombreux cas similaires au sien et sait donc s’y prendre pour aider les jeunes filles qui souffrent de TCA.

Bien sûr, le problème ne se résoudra pas aussi rapidement que vous le souhaitez, malheureusement.

Cependant, avec toute l’aide nécessaire, elle réussira bien à voir la lumière au fond du tunnel.

Vous allez devoir prendre rendez-vous chez trois spécialistes en particulier :

  • Un nutritionniste afin de retrouver et maintenir un poids normal, avoir des apports énergétiques normaux, de renouer avec les aliments tabous et bien d’autres encore. De ce fait, votre fille mangera en quantité nécessaire, de manière équilibrée, avec des aliments qui ne la feront pas grossir. Elle aura une alimentation normale, qui la rassasiera et qui, on l’espère, la dissuadera de manger en grosse quantité.
  • Un comportementaliste pour apprendre à se nourrir de façon apaisée, sans avoir peur et à exprimer ses émotion autrement qu’au travers de la nourriture. Grâce à elle, votre fille aura certainement moins de difficulté pour discuter avec vous, pour se livrer et surtout se confier à vous en toute sérénité, sans avoir peur de votre réponse.
  • Un psychologue pour avoir une aide psychologique dans toute cette histoire, qui va explorer les causes profondes de ce mal-être, de ce trouble, effectuer ensemble un travail sur l’estime de soi, sur le regard des autres et bien d’autre encore. A l’issue de ses séances chez le psychologue, votre adolescente devrait retrouver confiance en soi, ce qui lui permettra d’accepter son corps. Par cette acceptation, elle ne verra plus de raison valable pour se goinfrer excessivement et mangera normalement.

En plus de ces spécialistes dans les troubles en comportement alimentaire, votre fille peut aller dans des groupes de soutien, avec des personnes qui souffrent des mêmes problèmes qu’elle. Elle y trouvera une oreille attentive et écoutera l’histoire de nombreuses autres personnes dans le même cas qu’elle. Si elle arrive à cet étape là, et surtout à la franchir, c’est quelle commence à voir la lumière à la sortie du tunnel.

Après avoir réussi avec succès toutes ces étapes votre fille ira bien mieux et vous la verrez rayonner un peu plus jour après jour.

Elle reprendra des couleurs, confiance en elle, se sentira jolie et aura plus de facilité à converser avec vous.

Elle ne sera plus aussi sensible qu’avant et apprendra enfin à s’accepter tel qu’elle est, avec ses qualités, et surtout avec ses défauts.

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Ce qu’il faut retenir

Pour terminer, la boulimie est donc un trouble du comportement alimentaire qui touche principalement les filles, sans tranche d’âge bien spécifique. Il peut attaquer votre fille sans crier garde.

C’est une maladie grave dont il est impossible de s’en sortir seule, sans l’aide d’une personne extérieure comme un thérapeute ou autre spécialiste du mal-être, et plus particulièrement de la malnutrition.

Sans cette main qui se tend, votre enfant que vous aimez tant continuera assurément à souffrir.

Contrairement à l’anorexie, la personne boulimique n’aura pas de soucis de poids visible par les personnes qui l’entourent puisqu’elle aura un poids tout à fait dans la moyenne, ni en dessous, ni au dessus.

Cependant, ses crises de consommation à outrance seront belles et bien présentes, même si elle arrive parfaitement à les dissimuler.

Vous devez rester en alerte si vous avez des suspicions et ne pas hésiter à consulter un spécialiste. Il ne faut pas prendre ces troubles alimentaires à la légère.

Pour aider votre fille, vous devez donc impérativement l’emmener consulter un spécialiste qui l’aidera, petit à petit, à remonter la pente jusqu’à ce qu’elle termine par s’accepter tel qu’elle est.

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Mon enfant veut toujours avoir raison : Comment faire face à ce comportement ?

Mon enfant veut toujours avoir raison

Dans cet article, j’aborderai le fait que votre enfant veuille toujours avoir raison. 

Naturellement, ce comportement excessif peut être très ennuyant et frustrant tant pour les parents que pour les membres de la famille. Trouver la bonne distance et la bonne solution pour une vie plus sereine.

 

L’éducation de son enfant est une des premières choses à laquelle on pense avant de faire un enfant.

On discute avec notre conjoint de la manière dont on souhaiterait éduquer notre enfant.

Discuter des points sur lesquels vous n’accorderez pas trop d’importance, mais également ceux pour lesquels vous ne laisserez rien passer.

Cependant, bien que l’éducation soit un sujet important, c’est sans compter sur le caractère bien trempé que peut avoir votre progéniture.

Vous rencontrerez très certainement des situations assez mouvementées pendant lesquelles votre enfant essaiera de vous en faire voir de toutes les couleurs.

On peut également considérer le fait que votre enfant veuille toujours avoir raison, comme un défaut.

Cette situation dure depuis beaucoup trop longtemps à votre goût et vous en avez marre ?

Pas de panique, nous sommes ici pour essayer de trouver une solution ensemble à la question pourquoi mon enfant veut toujours avoir raison.

Dans un premier temps, je vous propose de relever les éléments qui vous montrent que votre enfant veut toujours avoir raison.

De plus, n’hésitez pas à discuter avec lui pour savoir pourquoi il tient tant à toujours vouloir avoir raison.

Néanmoins il faut chercher à comprendre pour mieux gérer ses situations et d’éviter l’affrontement, comment lui faire comprendre qu’il va trop loin.

Solliciter son avis, faites le prendre conscience de son état.

Ce qu’il faut retenir en tant que parent.

Pour conclure « Recettes pour mieux vivre en famille » vous accompagne, vous soutien avec des mots simple.

face à l'autorité de votre enfant

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Ce qui vous montre que votre enfant veut toujours avoir raison

Si vous lisez cet article, c’est que vous supportez de moins en moins le comportement de votre enfant. Ce dernier ne peut pas s’empêcher de toujours vouloir avoir raison.

Le comportement qui vous le prouve :

  • Lors d’une conversation avec lui, il contredit tous les arguments que vous avancez, même s’il sait qu’il n’a pas raison. C’est pour lui un petit jeu auquel il à l’air d’avoir prit goût et aime tout simplement vous faire tourner en bourrique.
  • Lorsque vous allez le chercher à l’école, son institutrice vous le fait remarquer. De plus, vous pouvez vous-même le relever dans ses travaux qu’il réalise en classe ou encore dans son bulletin scolaire.
  • Lorsqu’il est aves ses copains, vous les entendez parler. Votre enfant veut toujours avoir le dernier mot, même si ce qu’il avance peut parfois paraître assez stupide. Il aime qu’on lui donne raison.

Si, dernièrement vous avez remarqué que votre enfant se comporte de cette manière, ne cherchez pas plus loin, il se trouve dans une phase de « rébellion » pendant laquelle il veut tout le temps avoir raison.

Cette phase n’est jamais agréable, et il est donc nécessaire de trouver une solution le plus rapidement possible.

Je vais cependant vous demander d’être patient et ne pas brusquer les choses.

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Pourquoi veut-il toujours avoir raison?

Voilà une question qui mérite réflexion. Pour un adulte, avouer le fait que nous n’avons pas toujours raison est un signe de pouvoir, puisque nous reconnaissons le fait que sommes  honnêtes.

Pour un enfant, avoir toujours raison est un avantage. Il pense qu’il vous épatera, ainsi que son institutrice, ses copains et tous ceux qui pourraient avoir une discussion avec lui.

Il pense tout simplement qu’en faisant croire à tout le monde qu’il a raison, il sera plus respecté et envié. Seulement, ce n’est pas réellement ce qu’il se passe.

Pour vous qui le côtoyez quotidiennement, c’est désagréable puisqu’il vous contredit sans cesse pour se faire remarquer.

Vous trouvez cela irrespectueux et c’est entièrement légitime de votre part.

A la maison, il aime essayer de vous faire croire qu’il sait tout. Que ce qu’il avance est forcément vrai et que lui aussi peut vous apprendre des choses, et non pas seulement l’inverse.

Un enfant aime qu’on lui accorde de l’importance, il aime qu’on l’écoute et qu’on le regarde, tout en étant impressionné par ses faits et gestes.

Alors c’est un peu une sorte d’appel à l’aide qui veut dire, « n’oubliez surtout pas que je suis là ».

A l’école, il veut épater la galerie. Il aime que tout le monde le regarde en se disant « mais comment il sait ça ? ». Il aime que les élèves de la classe lui accordent autant d’importance.

Vous savez, les enfants aiment se mettre en avant, qu’on les remarque et qu’on s’occupe d’eux le plus possible.

Avec ses copains, il aime les impressionner. Il aime l’idée qu’ils vont raconter cette histoire à leurs parents, frères et soeurs et qu’ils seront impressionnés à leur tour.

Un enfant est calculateur, et il est vrai qu’il essaiera toujours de trouver la solution la plus avantageuse pour lui, qui saura le mettre en valeur. 

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Comment lui faire comprendre qu’il va trop loin ?

A vrai dire, toujours vouloir avoir raison est plutôt considéré comme un défaut.

Qui aime entendre son voisin vous contre dire sans cesse, vous faisant passer pour un inculte face à lui, qui a la science infuse ? Pour les enfant c’est presque pareil.

On n’aime pas qu’ils se comportent de la sorte puisqu’autrement, ils deviendront comme ce fameux voisin.

Pour justement éviter cette situation, il faut tout simplement lui en parler.

N’hésitez pas à lui dire franchement les choses, de manière calme et explicite, tout en étant clair et précis. N’élevez surtout pas la voix, vous n’obtiendrez aucun résultat.

De plus, je vous propose également de passer plus de temps avec lui.

N’oubliez surtout pas que les enfants ont besoin de passer des moments privilégiés avec vous.

Par moments privilégiés, je n’entends pas aller tout les jours à la plage, ou aller faire une randonnée, mais se poser au moins une heure par jour et discuter ou faire une activité à l’intérieur, pas spécialement en extérieur.

Je vous propose par exemple de faire un jeu de société, un dessin ou encore faire de la peinture ou de la pâte à modeler avec lui.

Pendant cette heure là, votre enfant sera complètement détendu, profitera de ce moment particulier avec vous et ne pensera pas spécialement à faire son intéressant.

S’il ne peut s’en empêcher, rappelez le à l’ordre, et tout devrait s’arranger.

Si, malgré votre bonne volonté, vous n’arrivez pas à lui faire comprendre que son comportement va trop loin, je vous propose d’en discuter avec d’autres mamans.

Vous n’êtes certainement pas la seule à vivre cette situation et elle saura peut être vous donner quelques conseils plus ou moins précieux.

Je vous propose également d’en parler avec vos parents ou beaux parents, qui ont peut être déjà vécus cette même situation avec vous ou votre conjoint.

Si c’est le cas, ils pourront vous donner quelques conseils pouvant s’avérer très utiles.

N’hésitez pas à mettre de nouvelles règles de vie chez vous, que votre enfant devra impérativement respecter s’il ne veut pas être sanctionné.

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Ce qu’il faut retenir

Nos chères petites têtes blondes sont adorables, mais peuvent également se montrer très taquines.

Nos enfants aiment faire les intéressants, qu’on les regarde et qu’on accorde de l’importance à tous leurs faits et gestes.

Ils sont très intelligents et savent comment faire pour attirer notre attention à eux. Ils le montrent notamment par le fait de toujours vouloir avoir raison.

Ils pourront aller jusqu’à vous contredire alors qu’ils savent pertinemment que vous avez raison.

Mais ils vous tiendront tête et n’hésiteront pas à reproduire ce comportement à l’école face à leur institutrice ou les camarades de classe.

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Fille au pair comment préparer votre ado au grand départ

jeune fille au pair : comment préparer votre enfant au grand départ ?

Dans cet article, j’aborderai la préparation du grand départ de votre adolescente en tant que fille au pair

 

Partir en tant que jeune fille au pair est une aventure extraordinaire dans la vie de chacun.

Elle permet de rencontrer de nouvelles personnes, apprendre ou perfectionner une langue étrangère et surtout, découvrir la culture du pays dans lequel vous vous trouvez, tout en étant en immersion dans une famille.

C’est une expérience qui ne se vit qu’une seule fois, alors si votre enfant souhaite le faire, qu’il a l’occasion de partir, laissez le s’enrichir de cette aventure.

Il reviendra avec pleins d’histoires à vous raconter.

Dans cet article, nous aborderons, dans un premier temps, la réelle signification de « jeune fille au pair » et les modalités pour pouvoir partir.

Nous aborderons également un sujet qui fait souvent polémique chez les futurs jeunes au pair: faut-il partir avec ou sans organisme ?

Ensuite, nous nous demanderons combien de temps faut-il partir et comment être sûre et certain que vos enfants sont bel et bien prêts à partir, que leur attentes sont en adéquation avec ce qui les attend là bas.

Maintenant que votre enfant est certain de vouloir partir, comment faut-il préparer le départ, et comment rester en contact avec lui une fois qu’il sera à l’autre bout de la planète?

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Que signifie « jeune fille au pair » ?

Une jeune fille au pair est (très souvent une fille, mais détrompez-vous, des garçons tentent aussi cette folle aventure) une personne, souvent âgée entre 18 et 26 ans, qui va aller vivre dans une famille étrangère pour s’occuper des enfants. Elle devra les emmener à l’école, les préparer le matin, aller les chercher à l’école, faire des activités avec eux les weekends ou les jours de travail du moins. En fonction de la famille en question, la jeune fille au pair, devra donner un petit coup de main pour préparer à manger si les parents ne sont pas là, voire faire un brin de ménage si les parents n’ont pas le temps.

Attention, je tiens tout de suite à préciser qu’une jeune fille au paire n’est pas une femme de ménage et encore moins une esclave.

Elle a un certain nombre d’heures de travail par jour, et par semaine, selon la règlementation du pays d’accueil.

La famille n’a donc pas le droit de la faire travailler plus que le nombre maximale d’heure requis.

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Quelles sont les modalités pour pouvoir partir en tant que fille pair ?

Pour pouvoir partir comme fille au pair, il y a plusieurs conditions qui entrent en compte:

  • Avoir au moins 18 ans. Dans certains pays, la majorité est de 21 ans, alors dans ce cas là, il faudra se renseigner. Mais par exemple, pour les USA, le Canada, l’Angleterre, l’Ecosse, l’Irlande…, il faut avoir 18 ans. Pourtant, la majorité aux USA est de 21 ans me direz-vous, oui, mais il est tout de même possible de passer son permis dès l’âge de 16 ans, ce qui suffit pour la famille qui vous charge d’emmener les enfants à l’école.
  • Avoir un casier judiciaire vierge. Je pense que cela va de soi puisque vous ne confieriez pas vous-même vos enfants à un rescapé de justice.
  • Certifier d’un certain nombre d’heures avec les enfants. Pour vivre l’aventure comme fille au pair, vous devez pouvoir attester d’un certain nombre d’heures travaillées auprès d’enfants. En effet, vous comprenez bien qu’une famille ne laisserait pas son enfant à une personne qui n’a jamais gardé d’enfant. La famille ne sera pas rassurée, vous aurez du mal à gagner leur confiance et je ne pense pas qu’une famille voudrait laisser ses enfants entre vos mains.
  • Avoir un anglais au moins basique. Personne ne demande à vos enfants de partir bilingue, puisque c’est un des objectifs de ce séjour. En revanche, il est plus que recommandé d’avoir un anglais basique afin de comprendre un minimum ce que les parents diront à vos enfants, ou même ce que les enfants leur diront.
  • Avoir le bac ou équivalent. En fonction du pays choisis, le gouvernement exige un diplôme minimal, comme les Etats-Unis d’Amérique par exemple.
  • Etre en bonne santé. Il serait compliqué pour votre enfant de suivre un traitement lourd à l’étranger. Cela pourrait lui coûter très cher, surtout s’il doit y avoir un déplacement de personnel médical. De plus, la famille serait contrainte de subir les traitement de votre enfant, ce qui n’est pas, il faut le reconnaitre, des plus agréable.
  • Etre non fumeur. La famille qui accueillera votre enfant n’acceptera très certainement pas de fumeur par rapport aux enfants, et aux contacts permanent qu’ils auront tout au long de la journée.
  • Etre flexible, mature et motivé. La flexibilité est importante puisque pendant un de ses jour de repos, un imprévu peu se produire et votre enfant sera contraint d’annuler ses plans et de s’occuper des enfants. Mature puisqu’il aura des enfants de tout âge sous sa responsabilité et motivé parce que ce n’est pas au bout de deux semaines qu’il faut se dire « mince, si j’avais su que ce serait si compliqué, je ne serai pas venue ».

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Partir avec ou sans organisme ?

Voila une question assez récurrente pour les personnes qui souhaitent partir en tant que fille au pair.

Comment dois-je partir ? Par mes propres moyens ou en passant par un organisme ?

Afin de répondre à cette question, voici un petit « pour et contre »:

  • Trouver une famille:

Organisme: dans le programme que vous payez, le personnel de cet organisme va vous aider dans la recherche de famille. Vous pourrez même cocher des critères de sélections. Vous préférez une famille monoparentale ou avec un seul enfant? Libre à vous de trouver la famille de vos rêves!

Sans organisme: la grande question est: comment trouver une famille ? Vous ne saurez pas par où commencer si vous ne connaissez pas personnellement une famille à l’étranger prête à vous recevoir.

  • La règlementation sur place:

Organisme: l’organisme est justement là pour aiguiller les futurs filles au pair en leur expliquant la réalité sur place. C’est-à-dire le nombre d’heures minimum par jour, le salaire minimum, à quelle fréquence les familles payeront (semaine ? Mois ? Quinzaine ?)… De plus, il y aura la certitude d’être payé.

Sans organisme: c’est à votre enfant de faire ses propres recherches puisque personne ne sera là pour lui donner les réponses. De plus, le montant des salaires et les fréquences de paiements sont à négocier avec la famille directement, sans certitude d’être payer au dessus du SMIC.

  • Les assurances:

Organisme: il propose une assurance minimale comprise dans le coût du programme. Pour être davantage couvert, il faudra payer un peu plus et se couvrir au maximum, mais elle est incluse dans le programme.

Sans organisme: encore une fois, c’est à votre enfant de faire ses recherches et trouver la couverture la moins cher, mais le couvrirait comme il se doit pour ne pas se retrouver à devoir sortir des sommes exorbitantes pour des soins médicaux.

  • Les billets d’avions:

Organisme: les billets d’avions sont souvent inclus dans les frais de programme. J’entends par là le billet aller mais également le billet retour.

Sans organisme: vous devez vous douter qu’ils seront à la charge de votre enfant, alors il devra guetter les fluctuations de prix avec un navigateur privé.

  • Les frais de programme:

Organisme: ils seront bel et bien présents, mais quand on fait le calcul, ils ne sont pas élevés lorsqu’on regarde vraiment ce qu’ils comprennent.

Sans organisme: ils sont bien évidemment inexistants.

  • Le VISA:

Organisme: votre enfant aura certainement des prix intéressants puisque l’organisme est en partenariat avec l’ambassade du pays dans lequel il ira.

Sans organisme: les VISA sont au prix fort.

  • Les petits + d’un organisme :
  • Vous n’avez aucune inquiétude à avoir puisque l’organisme se charge de tout,
  • Certains offrent une petite formation de quelques jours à l’arrivée afin d’apprendre les bases du métier de fille au pair en anglais,
  • Vous savez que la famille a été sélectionnée parmi plusieurs autres familles…

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Partir combien de temps ?

Je ne peux pas apporter de réponse exacte à cette question.

Si vous partez avec un organisme, votre enfant n’aura pas le choix et devra se plier aux conditions fixées par ce dernier. Par exemple, un organisme en particulier propose des séjours d’un an aux Etats-Unis, minimum, qu’il y a possibilité de prolonger de 6, 9 ou 12 mois à la fin de la première année, avec acceptation des deux parties.

Si vous ne partez pas avec un organisme, c’est à votre enfant de convenir de toutes les conditions avec la famille puisque c’est elle qui fixera les règles. Bien évidemment, les deux parties doivent trouver un terrain d’entente.

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Comment être sûre et certain que nous sommes faits pour partir comme fille au pair ?

En choisissant un organisme, vous avez des réunions qui se déroulent plusieurs mois avant un potentiel départ.

En effet, ces réunions permettent de se rendre compte si le programme est fait pour nous ou pas, et si vous correspondez au profil recherché par l’organisme en question ou pas.

Lors de ces réunions, vous aurez l’intervention d’une personne qui fait partie de l’organisme (elle est souvent elle-même partie en tant que fille au pair plusieurs années auparavant), ainsi qu’une fille au pair toute fraîchement rentrée de son séjour.

Déroulement d’une réunion d’information:

  • L’ancienne jeune au pair raconte son aventure avec les points forts et faibles de cette dernière. Les souvenirs heureux de partage avec les enfants, les moments d’échanges, d’apprentissage de la langue et de la culture, les voyages… Mais également les souvenirs un peu moins heureux lorsque les enfants désobéissent, lorsque les parents fixent un peu trop de règles concernant l’extinction des feux et le couvre feu pour la voiture.
  • Les réunions présentent un peu plus en détail le rôle d’une fille au pair, et les frontières à ne pas dépasser. La jeune fille doit préparer les enfants et les emmener à l’école, les faire manger, les aider pour les devoirs, être présents et faire des activités et des jeux avec eux.  En revanche, le rôle de la jeune au pair n’est pas de passer ses journées entières enfermée à la maison à faire des tâches ménagères pour les parents, non.
  • Ces réunions parlent du fait qu’il faut suivre des cours à l’université pour valider un certain nombre de crédit, en fonction du programme en question. Certains programmes obligent les jeunes au pairs à valider un certain nombre de crédit, dans une université, mais dans le domaine qu’elle souhaite. C’est-à-dire que la jeune fille peut choisir de suivre des cours de danse, des cours d’anglais, des cours sur l’histoire de son pays d’accueil ou encore des cours de théâtre ou de photographie. De plus, toujours en fonction du pays d’accueil et de l’organisme choisit, la jeune fille bénéficie d’une certaine somme pour pouvoir payer sa scolarité.
  • Les frais de programme y sont clairement expliqués et détaillés. Ils permettent de payer le personnel pour tout le travail de dévouement qu’il a fournit durant toute la recherche de famille et leur disponibilité. Ils comprennent également les billets d’avion aller et retour pour votre destination, une réunion d’information d’une durée de plusieurs jours pour apprendre les bases du métier de fille au pair et de rencontrer toutes les autres jeunes au pairs qui seront dans le même pays à ce moment là. Les jeunes filles au pairs viennent de tous les horizons.
  • Des entretiens individuels. Une fois la présentation terminée, un ordre de passage est choisi pour faire passer un entretien de sélection pour les candidats. Les organismes veulent tout simplement connaitre les motivations de ces derniers, vérifier qu’ils correspondent bien aux critères de sélection pour partir. Pour terminer, ils font passer un entretien, en anglais, pour en savoir un peu plus sur le candidat.

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Comment préparer le départ ?

Si vous en êtes à cette étape là, c’est que votre famille a été sélectionnée et vous a elle aussi choisi, vous avez donc passé haut la main les examens de sélection et vous partez dans quelques mois voir quelques jours…

Pour préparer le départ comme il se doit, vous devez absolument:

  • Avoir vos billets d’avion. Qu’ils soient fournis par l’organisme ou à la charge du voyageur, vous devez les avoir en votre possession avant le départ.
  • Avoir fait votre VISA, et le bon. Quoi qu’il arrive, que vous partez avec ou sans organisme, vous allez devoir faire une demande de VISA. Ne vous trompez surtout pas de VISA, sous peine de ne pas pouvoir entrer sur le territoire d’accueil.
  • Entrainez-vous un petit peu pour pouvoir maintenir votre niveau d’anglais, même si vous ne le faites pas progresser.
  • Réfléchissez à votre valise. Vous la ferez en fonction de l’endroit dans lequel vous allez. En effet, vous n’allez pas prendre de pulls si vous allez passer un an en Thaïlande, tout comme vous n’allez pas prendre exclusivement des débardeurs si vous vous expatriez en Islande…

Cette liste n’est pas exhaustive et nous ne pensons jamais à tout ce dont nous avons besoin avant de partir. Nous avons trop hâte et avons la tête ailleurs.

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Que faire pour contacter votre fille pendant son séjour ?

Votre enfant va quitter le territoire Français et s’envoler vers un monde nouveau pour de nouvelles aventures. Mais seulement voilà, vous ne voyez pas comment rester en contact avec votre fille.

Voici quelques astuces:

  • Lui prendre un forfait téléphonique international avant qu’elle ne parte.
  • Vous créer un compte Facebook et seulement utiliser la messagerie. Elle n’aura besoin que d’un point de connexion wifi pour communiquer et pas forcément un forfait à payer.
  • Si vous aimez les appels vidéos que vous faites de temps à autre sur votre téléphone portable, vous pouvez continuer à le faire. Vous pouvez donc dès à présent commencer à télécharger Skype ou vous connecter à FaceTime.
  • Vous envoyer des lettres de temps à autre.

Aujourd’hui avec l’évolution de la technologie ce ne sont pas les moyens de communications qui manquent, alors ne vous inquiétez pas, vous pourrez avoir des nouvelles de votre fille presque quotidiennement.

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Ce qu’il faut retenir

Partir comme fille au pair n’est pas une décision que l’on prend à la légère puisque c’est un engagement sur un certain nombre de mois.

De plus, si votre enfant passe par un organisme, il devra débourser une certaine somme d’argent non négligeable afin de payer ce dernier.

Quoi qu’il arrive, il devra également dépenser de l’argent pour payer le visa, ainsi qu’adhérer à une assurance maladie étrangère.

Cependant, l’aventure de jeune fille au pair est à vivre si l’opportunité se présente. Il serait dommage de laisser cette chance lui passer sous le nez, elle risquerait de vous en vouloir un sacré bout de temps.

Pour terminer, je tiens tout de même à préciser que tout le long de cet article, je me suis inspiré d’un organisme particulier qui est très intéressant.

J’ai d’ailleurs moi-même assisté à une réunion d’information dernièrement.

Elle était très bien adaptée et menée et à l’image de cet organisme dynamique. Il s’agit de cultural care au pair pour partir aux Etats-Unis d’Amérique.

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Comment aider ses enfants à bien chercher sur Internet ? voici quelques conseils

Comment aider son enfant à bien chercher sur Internet ?

Dans cet article, j’aborderai la notion de l’éducation de vos enfants face à l’utilisation d’internet. 

Nous savons combien de temps les enfants passent à discuter, à surfer ou à jouer en ligne et à quel point ils adorent se connecter et partager avec des gens partout dans le monde.

Vous voulez aider vos enfants à bien chercher sur internet et à ne pas trop perdre de temps.

Cependant, utiliser un moteur de recherche pour chercher sur internet c’est bien, apprendre à mieux s’en servir relève du parcours du combattant si vous ne voulez pas vous égarer dans des voies sans issue d’où vos inquiétudes.

Mes conseils pour ne pas prendre trop de risque sont soit prendre des précautions élémentaires pour éviter les erreurs à ne pas commettre lorsqu’on fait des recherches sur internet, soit apprendre à vos enfants  à utiliser plusieurs moteurs de recherche pour optimiser leur temps, soit encore demander à vos enfants d’être précis sur les mots clés de recherche.

Mais parfois la vérification des informations fournit par les moteurs de recherche peut permettre à vos enfants de vite atteindre leur cible et d’éviter les mauvais sentiments ou vous pouvez aussi faire appel à un professionnel pour son expérience.

Je ne saurai terminer mes propos sans vous rappeler que ce que vous devez retenir est simple.

Soit vous vous investissez à fond en tant que parent pour aider vos enfants, soit vous leur demandez de faire appel à des professionnels en mettant la main un peu à la poche.

Comment aider ses enfants à bien chercher sur Internet ?

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Prendre des précautions élémentaires pour éviter les erreurs à ne pas commettre

Aujourd’hui nos enfants filles comme garçons passent le plus clair de leur temps libre en ligne sur internet à se livrer à tout ce dont ils ont envie : Tchat, envoi de  messages à travers les réseaux sociaux les plus connus que sont Facebook et Tweeter, échange de photos, musique, jeux divers,  film de tout genre et que sais-je encore.

Mais sans se voiler la face, reconnaissons que beaucoup d’entre eux ne savent pas trop comment optimiser une recherche sur internet.

Vous êtes d’accord avec moi pour dire que quelques uns arrivent quand même à tirer leur épingle du jeu lorsqu’il s’agit de faire des recherches sur internet.

Si ceux-là y arrivent, c’est parce qu’ils ont au moins entendu parler par exemple de Google qui est l’un des meilleurs moteurs de recherche de sa catégorie que la plupart des ados connaissent. Mais ils ne sont pas nombreux ceux-là.

Vous allez alors vous demander pourquoi une catégorie non négligeable d’enfants ne savent pas mener une recherche en ligne ?

Je vais vous aider à répondre à cette question. Mais bien avant je vais vous donner quelques raisons :

  • Vos enfants ne savent pas ce qu’on appelle un moteur de recherche et à plus forte raison ne savent pas l’utiliser.
  • S’ils en ont entendu parler, ils ne savent pas vraiment quel rôle joue un moteur de recherche dans une recherche sur internet.
  • Ils ne savent pas non plus ce qu’on appelle un mot clé.
  • S’ils en ont entendu parler, ils ne savent pas quel rôle joue un mot clé dans une recherche sur internet.
  • Quel que soit le temps passé devant l’ordinateur et la manière de s’y prendre, beaucoup d’enfants se découragent parce qu’ils ne trouvent pas l’information ou les informations qu’ils recherchent.
  • Sans oublier qu’il y en a qui ne savent même pas ce qu’on appelle « faire une recherche sur internet » et c’est dommage.

Comme vous pouvez le constater, les facteurs qui font que vos adolescents ne savent pas aujourd’hui faire des recherches sur internet sont nombreux.

Je ne peux donc pas les citer tous ici. Mais je vais ajouter une cause et non des moindres : vos enfants dans leur grande majorité, ne savent pas apprécier un résultat de recherche.

Face à une telle situation comment voudriez vous qu’ils parviennent à trouver ce qu’ils recherchent sur internet ? Que faire donc ?

Vous devez en tant que parent aider vos enfants à bien chercher sur internet.

En plus des enseignements qu’ils reçoivent à l’école, vous les parents, vous devez ajouter votre grain de sel à l’apprentissage de vos enfants au sein du cocon familial. Comment ?

Vous pouvez par exemple apprendre à vos ados à observer quelques précautions élémentaires parmi lesquelles se trouve l’utilisation de plusieurs moteurs de recherche pour gagner du temps.

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L’utilisation de plusieurs moteurs de recherche

Avant de demander à vos enfants d’utiliser des moteurs de recherche pour faire leur recherche sur internet, vous devez :

  • Leur apprendre en quoi consiste le rôle d’un moteur de recherche internet.
  • Leur apprendre ce qu’est qu’un moteur de recherche internet qui n’est autre qu’un site internet conçu pour collectionner ou indexer tous les autres sites internet et qui permet de poser une question ou taper un mot ou un groupe de mots appelés mots clés pour faire une recherche.

Puisque les enfants ne les connaissent pas, vous devez leur citer quelques noms de moteurs de recherche comme par exemple:

Autrement dit ce sont les moteurs de recherche qui vont permettre à votre enfant ou à vos ados de trouver les informations qu’il ou ils cherchent sur internet.

  • Pensez à apprendre à vos enfants à utiliser des moteurs de recherche spécialisés pour gagner du temps. Si par exemple, ils recherchent des clips musicaux, demandez-leur d’utiliser par exemple le moteur de recherche Cleepr. Pour une recherche d’images, ils peuvent utiliser par exemple Google qui est le meilleur moteur de recherche sur la toile et qui fournit également un tas de services tels que la création d’adresse email ainsi que la cartographie du monde entier.
  • Mais en même temps, vous devez attirer l’attention de votre enfant ou de vos enfants sur le fait qu’on n’utilise pas un moteur de recherche au hasard. Pour que votre enfant utilise bien un moteur de recherche, quelques astuces existent.

Il faut :

  • Qu’ils utilisent avec précision les mots clés.
  • Qu’ils apprennent à vérifier les informations fournies avec plusieurs moteurs de recherche.

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Etre précis sur les mots clés de recherche

Apprendre à vos enfants à être précis sur l’utilisation et la qualité des mots clés de recherche est facile. En effet :

  • vous devez aider votre enfant à bien penser ou à bien choisir les mots clés avant de se lancer dans une recherche. Par exemple « boisson » ne donne pas les mêmes résultats que « alcool ».

Lors de la saisie :

  • Ils devront taper les mots en minuscule pour se donner toutes les chances afin de ne pas manquer une référence importante.
  • Ils doivent utiliser des guillemets si la recherche comporte plusieurs mots comme exemple ‘’gare de train’’ pour que le moteur de recherche prenne en compte tous les mots.
  • Ils doivent utiliser des syntaxes pour affiner leur recherche. Pour cela, ils devront utiliser les outils couramment utilisés « + » et « – » pour ajouter des contraintes à leur recherche.

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La vérification des informations fournies par les moteurs de recherche

Pour vérifier la fiabilité des informations obtenues, vous devez aider les enfants à vérifier la pertinence des informations recueillies. Pour ce faire, les enfants devront apprendre à :

  • Vérifier qui se cache derrière chaque site utilisé.
  • La date de mise à jour de la page.
  • Ne pas se contenter d’un seul résultat.

Pour y arriver, il est primordial de demander à tous vos enfants de recouper les informations recueillies avec plusieurs moteurs de recherche lors de leur recherche sur internet afin d’obtenir des informations fiables.

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Faire appel à un professionnel pour son expérience

Maintenant si en tant que parent, vos connaissances en matière de recherche sur internet ne vous permettent pas d’aider au mieux votre petit ou vos adolescents, soyez franc avec eux, il n’y a pas de honte à cela.

Ça ne vous coûte rien de diriger vos enfants vers un professionnel informatique par exemple pour ses expériences en la matière même si vous devez par la suite mettre un peu la main à la poche pour ses services combien de fois importants.

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Ce que vous devez retenir

Ce que vous devez retenir, c’est que rien ne peut vous empêcher d’aider vos enfants à bien chercher sur internet.

Il vous suffit tout simplement de leur apprendre à cerner les précautions élémentaires lors de leur recherche pour leur éviter de faire des erreurs.

Dans le cas contraire, vous devez les aider à faire appel à des professionnels moyennant  une rémunération.

Enfin, n’oubliez pas que les téléphones mobiles, les tablettes et les consoles de jeux sont tous équipés de leurs propres contrôles parentaux auxquels on peut accéder via les paramètres. De plus, de plus en plus de fabricants développent des tablettes et des dispositifs destinés spécifiquement aux enfants conçus pour protéger les jeunes utilisateurs.

Je ne saurai terminer mon récit sans oublier de vous rappeler que vous avez aussi la possibilité de demander conseil à « Recettes pour mieux vivre en famille » pour ses conseils avisés et cela où que vous soyez et quand vous voulez.

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Mon enfant rentre en sixième : comment l’accompagner au mieux vers cette étape qui est le collège ?

Mon enfant rentre en sixième- comment réussir sa rentrée au collège

Dans cet article, j’aborderai la rentrée en sixième du collège de votre enfant. Comment aider votre enfant à réussir son entrée en 6ème le plus sereinement ?

 

Il y a des classes, comme celle-ci, qui sont une étape importante dans la vie de votre enfant.

La première section de maternelle constitue la première année où votre enfant va aller à l’école. Il rencontrera de nouvelles personnes et mettra, pour la première fois, les pieds dans une école.

Le CP, quant à lui, est une classe charnière pendant laquelle il apprendra à lire et à écrire, notions dont il aura besoin tout au long de son existence.

Puis, après l’école élémentaire vient le collège, la sixième. C’est à nouveau un moment important dans la vie de votre enfant, l’entrée en 6ème marque le début de l’adolescence.

Il voudra avoir encore un peu plus de liberté et c’est le début d’une nouvelle vie qui s’offre à lui.

Dans un premier temps, nous allons voir ensemble les réelles différences entre l’école élémentaire et le collège et si vous allez devoir vous attendre à un changement de comportement de la part de votre enfant.

Contrairement à l’école primaire, les fournitures scolaires ne sont plus fournies par l’école, mais c’est aux parents de les acheter; que faut-il prendre ?.

Pour terminer, je vais vous donner quelques astuces sur le comportement que vous devez adopter le jour de sa rentrée scolaire.

Ce qu’il faut retenir pour une rentrée réussie au collège et sans stress.

réussir la rentrée au collège en 6ème de mon enfant

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Quelles sont les vraies différences entre l’école élémentaire et le collège ?

Je ne pense pas que vous vous souveniez de tout cela car cela doit remonter à une bonne vingtaine d’années minimum.

Ce n’est pas grave, ce sera une nouvelle expérience pour votre enfant comme pour vous. Une expérience que vous pourrez vivre ensemble.

Voici les quelques différences entre le collège et la primaire:

  • Les horaires. A l’école élémentaire, les heures sont tout le temps les mêmes. Votre enfant commence à 8h30, coupe de 11h30 à 13h30 pour terminer à 16h30, et ce, tous les jours. Au collège, les horaires peuvent être différents tous les jours. Il pourra commencer à 8 heures comme à 10 heures pour couper à 11 heures comme à 12h30. Certains jours il pourra terminer à 15 heures ou à 16 heures le lendemain. Il faudra se référer à son emploi du temps, et je vous conseille de vous le noter quelque part.

 

  • Le moyen de transport. En primaire, c’est souvent vous ou votre époux, voire la nourrice, la voisine ou les frères et sœurs qui le déposait en allant travailler ou en partant au lycée. L’école élémentaire se trouvait assez proche de votre domicile et vous pouviez vous y rendre assez aisément. Maintenant, pour le collège, c’est un peu différent. Il devra peut-être prendre le bus scolaire voire le bus de ligne puisque la situation géographie de l’établissement ne sera pas la même. L’établissement sera plus loin.

 

  • Les matières scolaires. Jusqu’à maintenant, il étudiait les mathématiques, le français, l’anglais, l’histoire-géographie, le sport et l’art par le même professeur, dans la même salle toutes les heures, et même tous les jours. Maintenant, chaque matière sera enseignée par un professeur et de nouvelles matières viendront s’ajouter au palmarès comme la technologie et la musique. De plus, il faudra changer de salle de cours toutes les heures pour aller dans celle où le cours prochain sera dispensé.

En plus de tout cela, vous devrez vous attendre à un certain changement de comportement de la part de votre enfant.

Effectivement, à cet âge-là, les enfants se cherchent pour enfin trouver leur vrai personnalité et savoir qui ils sont vraiment.

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En tant que parent, dois-je m’attendre à un changement de comportement de mon enfant ?

De manière générale, les enfants passent souvent par une phase de recherche sur soi-même. Cette phase peut ne jamais avoir lieu, durer quelques semaines, voire une année complète ou même plusieurs.

Certains enfants trouveront leur vraie personnalité assez rapidement, alors que d’autres auront beau chercher, ils ne trouveront pas.

Il passera peut être par une phase gothique, hippie, rappeur ou autre, mais pas de panique, c’est normal. Veillez tout de même à ce que chaque phase ne prenne pas de dimension disproportionnée comme une teinture rose fluo ou je ne sais quelle folie.

C’est à vous de réguler les envies de votre enfant, du moins de tenter.
A cet âge -là, ils sont influençables et ont tendance à suivre un leader qui pourrait le convaincre de faire telle ou telle chose, des mauvaises fréquentations qu’il ne devrait pas avoir.

La situation peut être inversée et votre enfant pourrait être le leader. Dans le meilleur des cas, votre enfant n’est ni l’un, ni l’autre et tout se passe pour le mieux.

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Que dois-je acheter à mon enfant pour sa rentrée scolaire ?

Contrairement à l’école élémentaire, ce ne sont plus les professeurs qui donnent les fournitures scolaires, mais aux parents de les acheter.

Attention, souvent chaque professeur donnera une liste des fournitures qu’il souhaiterait que votre enfant ait dans sa matière.

Il est recommandé de suivre les recommandations autrement votre enfant pourrait être sanctionné en cas de notation des cahiers si le vôtre a un trieur.

De manière générale, les principales fournitures à acheter sont le nécessaire dans une trousse (stylos rouge, bleu, noir et vert, crayon à papier, gomme, ciseaux, taille crayon, surligneur), règle, compas, équerre, rapporteur, cahiers, classeurs, calculatrice (spécial collège. Souvent Texas ou Casio), agenda.

Les courses de début d’année scolaires en septembre sont un budget considérable pour chaque parent, mais certaines d’entre elles sont réutilisables d’une année à l’autre si votre enfant en prend le plus grand soin.

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Comment dois-je me comporter le jour de sa rentrée en 6ème ?

Le jour de la rentrée scolaire est un jour particulier pour votre enfant. Ce n’est pas un jour comme les autres.

Face à ce grand jour, il peut se comporter de deux manières, il peut :

  • Vous demander de faire sa rentrée seul. Malgré le fait que ce soit un nouvel établissement, il sait très bien que ses copains seront là, et il ne veut pas que sa maman ou son papa soit présent(e). Il préfère juste aller rejoindre ses copains et croiser les doigts pour se retrouver dans la même classe. Dans ce cas-là, ne le prenez pas mal. Au contraire, c’est la preuve que votre enfant commence à prendre ses responsabilités et qu’il aimerait devenir plus autonome, ce qui est plutôt bon signe.

 

  • Vous demander de l’accompagner. Votre enfant n’est peut-être pas encore prêt à prendre ses responsabilités et veut que vous soyez à ses côtés dans cette nouvelle étape de la vie. Autrement, il sait à quel point c’est important pour vous de l’accompagner dans cette nouvelle étape de la vie et souhaite vous faire plaisir.

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Ce qu’il faut retenir

Pour terminer, vous devez bien assimiler le fait que votre enfant n’est plus un bébé et qu’il n’a pas besoin que vous soyez sans cesse derrière lui.

Il veut apprendre à faire des choses par lui-même alors laissez-le faire et vous verrez ce que cela donnera.

L’entrée au collège est une étape très importante dans sa vie et il aura certainement un comportement différent que pendant ses années en primaire pour la simple et bonne raison qu’il sera en pleine recherche de soi.

Il se cherchera et passera certainement par plusieurs étapes, plusieurs phases avant de finir par se trouver.

La meilleure façon d’aider votre enfant à travers cette transition est de garder une attitude positive à l’égard du collège.

Vous vous souvenez peut-être de ce que vous éprouviez, à votre âge. Empathiser, et dites lui qu’il est normal que les élèves du collège éprouvent des peurs et des émotions.

Assurez-vous que votre enfant sera plus à l’aise dans le temps.

Rappelez à votre enfant que l’école et les enseignants veulent qu’il réussisse et qu’il ait le nécessaire pour que tout fonctionne et que le passage de la 6ème se déroule bien.

En savoir plus sur le site de l’éducation nationale : De l’école au collège : quels changements ?.

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Encoprésie l’expression d’un mal être, comment vivre avec ?

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Dans cet article, j’aborderai la notion liée à l’expression du mal être de votre enfant du fait de son encoprésie. 

 

Qui n’a jamais fait « caca » sur lui lorsque nous étions encore enfant ? Qui ? Personne ne peut hélas lever le petit doigt.

Et bien plus particulièrement après un repas copieux, on s’est tous laissés prendre un jour ou l’autre au piège d’une défécation involontaire, tout le monde le sait.

Malheureusement certains enfants en feront un peu trop dans leur caleçon au point que PAPA et MAMAN ont commencé à s’inquiéter.

Cette manière involontaire, inattendue et récurrente de se salir avec ses excréments n’importe où même en publique s’appelle l’encoprésie.

Si votre enfant souffre de ce trouble, ne vous affolez pas. Je vais vous aider à régler ce problème. Pas, par un coup de baguette magique bien évidement.

Mais en suivant quelques conseils et astuces simples que de nombreux parents parmi vous ont déjà essayé avec leurs enfants et pour lequel le résultat était positif.

Votre tour est peut-être venu d’essayer.

Je vais commencer par vous définir ici dans ce texte ce que c’est que l’encoprésie.

C’est un mot qui peut ne pas vous sembler familier, vous dire par quels symptômes on peut reconnaître l’encoprésie et qu’est-ce qui peut provoquer l’encoprésie chez votre enfant.

Les conséquences de l’encoprésie sur votre enfant sont nombreuses. C’est pourquoi je ne doute pas du fait qu’elle est l’expression d’un mal-être qui malheureusement l’enfant devra apprendre à vivre avec.

En tant que parent je vais vous aider à savoir réagir à l’encoprésie de votre enfant et je vais vous montrer comment l’aider.

Mais je pense que cela ne suffit pas, il faut aussi trouver quel traitement pour lutter contre l’encoprésie de votre enfant. Là encore je vais m’atteler à vous apporter des éléments de réponse.

En résumé, l’encoprésie fait partie des troubles de comportement de l’enfant. Mais il est désormais possible de la traiter en se faisant aider par votre médecin.

Vous et votre enfant, vous pouvez également vous faire accompagner par les précieux conseils de « Recettes pour mieux vivre en famille » si vous en avez besoin.

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           Une éducation bienveillante et soutenante

 

Voila comment définir l’encoprésie 

On parle d’encoprésie lorsque votre enfant n’arrive plus à contrôler ses scelles et défèque sur lui-même.

En d’autres termes, il s’agit de fuite des scelles d’un enfant dans des endroits auxquels l’on ne s’attend pas autres que les toilettes habituelles après l’âge de 4 ans de jour comme de nuit.

L’encoprésie peut être secondaire lorsqu’elle a lieu alors que la propriété de l’enfant n’est pas totalement acquise et secondaire quand elle survient après la période de propriété où l’on peut tout de même constater quelques incidents sans grande importance ça et là.

Pour que les défécations incontrôlées deviennent un mal être source d’angoisses pour les parents que vous êtes, il faut qu’elles surviennent depuis au moins six mois à une fréquence d’au moins une fois par mois.

A ne pas confondre avec de simples souillures de slip de votre enfant qui n’a pas bien nettoyé son derrière après avoir fait ses scelles.

Par contre si votre enfant se trouve dans ses premiers moments de son apprentissage de la propreté, il peut déraper de temps en temps. On appelle pas cela encoprésie.

Ce ne sont que des accidents pour dire qu’il n’a pas encore acquis tous ses réflexes. On parle d’encoprésie lorsque les défécations continuent surtout après la période de propreté.

Tout comme les troubles du langage, l’encoprésie fait partie des troubles du développement de votre enfant auxquels vous devez accorder la plus grande attention.

Lors de mes multiples interventions, en ce qui concerne la prévalence, j’ai constaté que les chiffres sont tout de même élevés :

  • L’encoprésie concerne 3% des enfants jusqu’à l’âge de 4 ans.
  • 5% voire 2% des enfants de 8 ans.

Les chiffres parlent d’eux mêmes. C’est pourquoi, si votre fille ou votre garçon semble « caca » sur lui le plus souvent alors qu’il ne présente aucun signe de troubles pathologiques.

Vous devez vous poser des questions au mieux courez consulter un professionnel de la santé.

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Qu’est-ce qui peut provoquer l’encoprésie chez votre enfant ?

Les causes de l’encoprésie ne sont pas clairement identifiées. Chez votre enfant comme chez les grandes personnes, elle se manifeste en général un mal-être qui n’échappe à personne.

En examinant les sujets au cas par cas, on se rend compte que certains facteurs psychologiques et des antécédents familiaux contribuent à sa survenue.

Il peut s’agir :

  • D’une éducation à la propreté mal assurée, abus sexuel pour la jeune fille et physique pour le petit garçon et vis et versa pourquoi pas, bouleversement profond dans la vie de l’enfant, conflits dans la fratrie, décès d’un proche, divorce brutal des parents entraînant un déficit de l’attention par exemple. L’encoprésie est plus fréquente chez les enfants présentant un retard du développement.
  • L’encoprésie peut être aussi simplement passagère si votre enfant présente une déchirure anale intervenue lors du passage en force de scelles difficiles plus que d’habitude. Par la suite l’enfant peut se retenir et ne plus vouloir aller aux toilettes de fait de ses douleurs jusqu’à ce qu’il ait des fuites de scelle par débordement. Si rien n’est fait pour remédier à cette nouvelle situation, l’encoprésie finit par s’installer et se produire cette fois-ci de manière involontaire.
  • Dans la plupart des cas, elle est liée à la rétention des scelles causant un étirement des sphincters anaux suivi d’un déséquilibre de la région anale.

Ce n’est pas normal pour votre enfant de déverser ses excréments n’importe où.

Cela fait honte de voir son enfant déféquer dans son caleçon n’importe où même en public. Cependant, il peut s’agir d’autre chose.

C’est pourquoi, je vous exhorte à tout faire pour en déterminer la cause profonde et la traiter en vous faisant accompagner. Seul, c’est difficile je dirai même qu’il vous sera impossible d’y arriver.

Entourez-vous de personnes ressources capables de vous aider à résoudre le problème.

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Les méfaits de l’encoprésie sur votre enfant 

Une fois l’encoprésie constituée, elle suscite des sanctions familiales qui appellent un comportement de rejet de la part de l’entourage de l’enfant.

Même son de cloche à l’école où l’angoisse de l’enfant se trouve aggravé par des moqueries à longueur de journée de la part de ses camarades de classe si ce n’est de tout l’établissement.

Ainsi, l’enfant se retrouve du jour au lendemain replié sur lui-même.

Si rien n’est fait, il devient petit-à-petit la risée de tous.

Cela entraîne très souvent la baisse de l’estime de soi mélangeant la honte à un sentiment de culpabilité qui peut entraîner la dépression durant toute la durée de son parcours scolaire.

Comme vous pouvez le constater, l’encoprésie entraîne des problèmes physiques avec des répercutions sociales mais aussi psychologiques tant chez l’enfant lui-même mais aussi chez les parents que vous êtes.

Ne laissez pas l’encoprésie de votre enfant s’installer.

Réagissez, parlez-en à votre médecin qui peut vous orienter vers un gastro-antérologue s’il craint une cause organique.

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Savoir réagir à l’encoprésie de votre enfant et comment l’aider ?

Savoir réagir contribue à améliorer les symptômes de votre enfant.

  • Manifester de l’énervement vis-à-vis de votre enfant, ne fera que renforcer son problème surtout qu’il l’utilise pour entretenir une relation que je peux qualifier d’agressivité avec vous ses parents mais aussi avec son entourage. On entre alors dans un cercle vicieux si je peux m’exprimer ainsi.
  • Lorsque vous entreprenez des soins thérapeutes avec l’enfant, le plus souvent ces traitements ne se déroulent pas sur un long moment ou sont suivis de façon anarchique. Vous me direz que vous avez tout essayé et aucun résultat. Cela peut-être vrai mais peut-être que vous n’avez pas laissé un temps suffisant à votre enfant pour qu’il s’en accommode. Pour qu’une stratégie puisse marcher, il est important de faire perdurer le traitement sur un long temps mais surtout de ne pas vouloir faire tout en même temps.
  • Il est également très important de demander à l’enfant de participer au nettoyage de ses habits de façon autonome lorsqu’il fait caca sur lui. Ce n’est pas une manière pour vous de le punir pour lui rappeler que ce qu’il a fait n’est pas bien. Mais plutôt pour lui permettre de gagner en autonomie et lui apprendre peu à peu à se séparer de vous et à être propre. Tant que vous serez là pour l’encourager à quitter le nid, dites vous qu’il mettra plus de temps pour aller à la découverte du monde.

Fourrer votre nez dans tous les caleçons de votre enfant, n’est pas une façon pour vous de l’aider.

C’est vrai que votre enfant a besoin de votre soutien et de votre compassion.

Ecoutez au moins ce qu’il a à vous dire si quelque part il en ressent le besoin ou s’il se sent honteux.

Ce n’est pas une raison de plus pour tomber dans l’excès en restant à ses cotés pour jouer la police.

Il n’est pas non plus votre ennemi, c’est votre enfant. Mais montrez lui vos limites.

  • Montrez-vous indiffèrent par moment quelle que soit la stratégie utilisée. Ne mettez plus au centre de vos préoccupations ses « caca ».                                                   Rappelez-lui que de toutes les façons, il sera toujours seul à les nettoyer car il en est responsable. Lorsqu’il sera confronté à l’angoisse et à la honte, je suis sûr qu’il fléchira et en avisera.
  • Dédramatiser la situation est une manière d’aider l’enfant sans le savoir à vivre avec son encoprésie.                                                                                                             Ça peut l’aider à sortir des difficultés passagères lorsqu’il se rendra compte de lui-même que personne n’est disposée à le suivre dans ses bêtises.                                           J’en suis sûr que certains signes disparaîtront comme ils sont venus du jour au lendemain.
  • Si en tant que PAPA ou MAMAN vous avez été confrontés à ce genre de problème et entretenus des relations de peur avec les siens lorsque vous étiez enfant comme lui, racontez-lui pour le rassurer.                                                                               Peut-être que ça l’aidera à ne plus avoir peur. Il se dira qu’il n’est pas seul dans cette situation.

Maintenant, si vous ne savez où donner de la tête:

  • Prenez un rendez-vous avec un spécialiste. Je vous encourage très fortement à adopter cette démarche qui me semble être salutaire.                                             Vous pouvez toujours solliciter les services d’un psychologue pour un travail autour de la relation parent/enfant avec au centre cette question d’encoprésie.                           Vous pouvez aussi solliciter les services d’un pédopsychiatre pour aider l’enfant à traverser son symptôme sans prise de tête. C’est son problème même si compte tenu de son jeune âge il en n’a pas tout le contrôle.                                                     Renseignez vous pour lui trouver un traitement.

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Quel traitement pour l’encoprésie de votre enfant ?

La principale manifestation de l’encoprésie réside dans la perte involontaire de matière fécale ce qui fait d’elle un trouble handicapant qu’il faut enrayer. Mais comment ?

Pour le moment, il n’existe pas encore de médicament pour soigner l’encoprésie.

Néanmoins on peut passer par des mesures spécifiques pour mettre fin à l’écoulement involontaire des excréments de votre enfant. Comment cela peut-il se passer?

D’abord, il faut reconnaître que le traitement de l’encoprésie est long et difficile. Et ce n’est pas facile à suivre pour un enfant, raison pour laquelle vous les parents, vous avez un rôle crucial à jouer sur le sujet.

Dans un premier temps, vous pouvez commencer par nettoyer l’intestin de l’enfant en évacuant les matières fécales à l’aide de lavements à la maison. Mais cette manière de faire n’est pas trop conseillée dans la mesure où elle est contraignante tant pour l’enfant que pour vous les parents.

C’est pourquoi dans un second temps, vous devez songer en accord avec son médecin, à élaborer une prise en charge médicale qui établira un plan de traitement permettant de rétablir la régularité des scelles avec des mesures diététiques incluant une bonne alimentation riche et équilibrée.

Le rétablissement pur et simple de l’évacuation des scelles seul ne pourra pas suffire pour stopper l’encoprésie de l’enfant.

D’autres mesures peuvent être ajoutées. Il peut s’agir de :

  • La stimulation électrique du nerf tibial postérieur de l’enfant. C’est une des rares solutions aux problèmes d’encoprésie avec ou sans incontinence urinaire.
  • L’utilisation de laxatifs prescrits sous plusieurs formes pour rétablir une routine d’évacuation quotidienne. A ce niveau, certains parents m’ont rapporté que le laxatif n’est pas toujours bon pour le système digestif de l’enfant.                                         Je vous invite à questionner le médecin à ce sujet.

Quelques semaines après le début de ce traitement, vous allez remarquer que les muscles lisses du rectum de votre enfant vont commencer à reprendre du tonus. Le système nerveux jusque là débosselé retrouvera une certaine sensibilité fonctionnelle.

Mais il faut dire que la guérison ne sera pas acquise pour autant. Beaucoup reste à faire et le traitement devra donc se prolonger dans le temps.

Il faut aussi dire que le médecin devra varier le traitement selon la gravité des troubles du système nerveux et l’atrophie musculaire colo-rectale survenue.

Donc très chers parents, pour mettre fin à l’encoprésie de votre enfant, il faut du temps. Je ne peux pas vous dire exactement combien il vous en faudra.

Je comprends votre impatience de finir avec cette histoire qui n’a que trop duré, je comprends votre souffrance mais voila un peu ce que je peux vous dire au niveau du traitement de l’encoprésie de votre enfant.

N’oubliez surtout pas que vous pouvez compléter mes informations avec les conseils d’autres spécialistes de l’enfant qui pourront vous indiquer d’autres manières avec lesquelles ils pourront résoudre le problème de votre enfant.

Vous pouvez également faire appel à « Recettes pour mieux vivre en famille » afin de vous éclairer sur le mal-être qui secoue votre fils.

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En résumé 

En résumé, sachez que l’encoprésie n’est pas une fatalité. Elle attaque aussi bien les enfants comme les grands.

Quel que soit l’origine de l’encoprésie de votre enfant, on peut toujours trouver un moyen pour l’éradiquer. Le problème, c’est de savoir ce qu’il faut faire.

C’est pour cette raison que je vous demande de ne pas négliger cet article. Il vous parle de ce mal-être profond qui peut ronger votre enfant si rien n’est fait.

A la fin de votre lecture, si votre enfant souffre de ce trouble, vous serez mieux armé pour l’affronter.

« Recettes pour mieux vivre en famille » peut également être associé à toutes vos démarches en dernier recours pour des conseils avisés.

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Imc ado lorsque le poids rime avec bien être : que faire ?

Indice de masse corporelle chez l'ado

Dans cet article, j’aborderai la question de l’Indice de masse corporelle chez l’ado et chez l’enfant.

En général, l’ IMC est une méthode peu coûteuse et facile à effectuer pour le dépistage des catégories de poids tels que le surpoids et l’obésité ou une insuffisance pondérale

l’Indice de masse corporelle chez l’enfant et chez l’adolescent-imc

          Une éducation bienveillante et soutenante

 

Comment faire en sorte qu’une prise de poids ou qu’une maigreur source de problème de tout ordre ne vienne perturber le bien-être de votre ado ?

C’est à cette épineuse question que je vais m’atteler à vous accompagner en tant que parent à répondre pour le bien être de votre enfant.

Pour ce faire, je vais dans un premier temps essayer de vous expliquer ce qu’est l’Imc ado  et à quoi sert l’Imc chez ado.

Votre enfant prend du poids et vous vous inquiétez pour son bien-être ? Pas de panique.

Je vous montrerai comment faire le calcul de l’Imc chez les ados et surtout comment interpréter l’Imc de masse corporelle

Où trouver la courbe de corpulence ?  pour vous permettre de le corriger si l’Imc de votre bambin n’est pas normal.

L’obésité de votre ado vous effraie au point de perdre votre sommeil ? A travers mon exposé, vous pouvez répondre à des questions comme un indice élevé d’Imc ado est-il synonyme de maladies ou que faire lorsque l’Imc ado ne rime pas avec bien-être ?

Ce que vous devez retenir, c’est que des professionnels de la santé sont là pour vous aider à veiller sur le bien-être de votre ado. Ce n’est pas parce qu’il est maigre ou obèse que vous allez penser qu’il ne se porte pas bien.



Qu’est que l’Imc ado ?

L’Indice de masse corporelle chez l’ado est une valeur qui permet d’estimer la corpulence de votre enfant et de dire s’il est obèse, maigre ou rien de tout cela.

L’Imc ado se calcule en fonction de la taille et du poids de l’enfant. Que ce soit chez le jeune garçon comme chez la jeune fille, le calcul de L’Imc est le même.

Cependant lorsqu’on fait une interprétation du résultat de l’Imc obtenu, cette interprétation varie en fonction du sexe et également en fonction d’autres facteurs dont je vous parlerai dans les lignes qui suivent.

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A quoi sert l’indice de masse corporelle chez l’ado ?

Généralement l’indice de masse corporelle ado permet de :

  • Suivre l’évolution corporelle de votre enfant.
  • Vérifier si votre enfant n’est pas dans un cas extrême de poids comme l’obésité ou la maigreur.
  • L’indice de masse corporelle est une donnée très importante pour votre petit mais aussi pour vous en tant que parent en ce sens où elle vous permet de dissiper les doutes qui peuvent naître dans votre tête.
  • son médecin peut compléter cet examen par d’autres mesures supplémentaires qui peuvent être parfois l’utilisation d’une pince qui mesure l’épaisseur de la masse graisseuse sous la peau de votre ado.

Pour le bien être de votre ado, je vous conseille de bien garder tous ces examens dans son carnet de santé avec les dates auxquelles ils ont lieu.

Vous en aurez besoin pour suivre l’état de santé de votre ado. Vous pouvez aussi les enregistrer sur une application en ligne pour les consulter au fur et à mesure de son évolution.

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Le calcul de l’Imc ado

Le calcul de l’IMC ado ne prend que quelques minutes. Les seuls éléments dont vous avez besoin pour faire cette opération mathématique accessible à tous, sont sa taille et son poids.

Vous prenez son poids (en kg) que vous divisez par sa taille (en mètre) le tout au carré. C’est simple et facile à comprendre. Avant on utilisait cette formule de calcul pour calculer uniquement l’Imc des adultes. Mais maintenant on l’utilise aussi pour calculer l’Imc des ados de 0 à 18 ans. Voici d’ailleurs la formule de calcul : Imc = poids (kg)/taille(m)2.

Si pour calculer l’Imc de votre enfant vous utilisez le système métrique c’est-à-dire mètre et kilogrammes, le résultat de l’Imc de votre fils doit être fourni en kg/m2. Par exemple si le poids de votre ado est 70 kg et il mesure 1.71 mètre, son Imc sera : 70 kg/1.71 m = (40,93 kg/m)2

Maintenant si vous utilisez le système impérial c’est-à-dire pouces et livres pour calculer son Imc, vous n’avez plus besoin de vous fatiguer car une simple conversion du résultat final suffit. Ainsi, vous devez faire : Imc = (poids (1b)/(taille (in)2))*703.07 et le tour est joué.




 

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Comment interpréter l’Imc de votre ado ?

L’interprétation de l’Indice de masse corporelle chez l’ado est facile. Tout le monde peut le faire à condition de faire un peu attention.

Le calcul de l’indice de masse corporelle de votre gamin va vous permettre de savoir s’il est obèse ou pas. Et ça, vous n’avez pas besoin d’être un spécialiste pour le faire.

Mais sachez que même si la formule de calcul de l’Imc est la même chez tout le monde sachez qu’interpréter l’Imc d’un enfant est différent de celui d’un adulte.

Je ne sais pas quel âge a votre ado. Dans tous les cas, voila comment interpréter l’IMC d’un enfant ou un adolescent dont l’âge est en inférieur à 18 ans :

  • Si l’Imc de votre grand fils est inférieur à 18.5, vous devez faire attention parce que c’est le signe d’une vraie maigreur. Je vous conseille de faire appel à un spécial. En retour si l’Imc de votre ado est compris entre 18.5 et 24.9, c’est qu’il est bien portant. Vous ne devez donc pas vous inquiéter pour son état de santé. Mais si jamais son Imc dépasse la barre des 25, votre ado n’est pas loin de faire une obésité. A 30, je peux vous dire tout de suite qu’il fait l’objet d’une obésité modéré et morbide si plus. Par exemple, si votre ado est un grand sportif, son Imc n’aura pas de validité car le calcul ne fait pas la différence entre la graisse et le muscle.

Vous pouvez aussi interpréter l’Indice de masse corporelle chez l’ado selon la courbe de corpulence qui est un outil très efficace qui permet de détecter rapidement d’éventuels problèmes de santé chez votre petit.

  • Chez l’enfant, les valeurs qui permettent d’interpréter son Imc varient selon l’âge et le sexe. Ces références peuvent être reportées sur une courbe de percentile dite courbe de corpulence qui permet d’évaluer même sans consultation l’état nutritionnel de l’enfant. Selon ces valeurs si l’Imc de votre enfant est supérieur au 97ème percentile, votre enfant est considéré comme obèse et il n’y a rien à dire.

En revanche si l’Imc de votre enfant est inférieur au 3ème percentile, l’enfant est en insuffisance pondérale.

En d’autres termes si votre enfant se situe au dessus de la partie fortement en bleu ou en rose selon son sexe, il est considéré en surpoids selon deux degrés, le degré 1 et le degré 2. S’il se situe sous la partie fortement colorée alors il est en insuffisance pondérale.

En résumé :

  • Au dessus de 25, c’est du surpoids
  • A partir de 30, on parle d’obésité Imc < 18.5 kg/m2
  • Insuffisance pondérale 18.5< Imc < 24.9
  • Poids normal 25< Imc < 29

Bien entendu il est clair que vous pouvez toujours demander l’aide d’un spécialiste si vous n’arrivez pas à bien comprendre toutes ces explications.

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Où trouver la courbe de corpulence ?

Vous pouvez trouver la courbe de corpulence sur le carnet de santé des enfants. Elle est également disponible sur le site du ministère de la santé ou sur celui de l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé où vous pouvez la télécharger sans difficulté.

Vous pouvez aussi la construire vous-mêmes de façon automatique en remplissant simplement un formulaire dédié à cet effet sur certains sites internet en ligne sans débourser un centime. A la fin du processus, vous n’avez qu’à imprimer la courbe de votre ado ainsi obtenu à passer à son interprétation.

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Quand dit-on que l’Imc ado est normal ?

Existe-il un Imc ado dit normal ? Généralement pour un ado, lorsque l’Imc est compris entre 18.5 et 25, on dit que l’Imc est normal.

Mais cela doit être pris avec beaucoup de réserve en ce sens que dans le calcul de l’Icm ado, certains facteurs comme la graisse ou les muscles pourtant déterminant dans la corpulence d’une personne ne sont pas pris en considération.

La normalité de l’Imc ado est une présomption pour comprendre son état de santé et de savoir que tout va bien.

Mais ce n’est non plus une raison pour baisser les bras. Si tel est le cas, vous devez au contraire redoubler d’effort.

La mesure de l’Indice de masse corporelle chez l’ado a pour but d’estimer ici son état nutritionnel que vous pouvez améliorer à tout moment pour son bien être. C’est aussi un moyen très simple pour dépister son obésité ou sa maigreur et d’agir en conséquence.

Pour une femme enceinte, un sportif de haut niveau, les cas de maladies graves, les personnes âgées ou les enfants, interpréter l’Imc de cette catégorie d’individu peut prêter à confusion.

Voila pourquoi il est conseillé de demander l’avis d’un spécialiste avant de faire quoi que ce soit.

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Un indice élevé d’Imc ado est-il synonyme de maladies ?

Oui, un indice élevé d’Imc ado est synonyme de maladies. C’est même une porte ouverte sur le risque de survenue de certaines maladies comme :

  • Les maladies cardiovasculaires.
  • Les affections touchant les articulations ou certaines maladies pulmonaires.

En cas de surpoids ou d’obésité de votre enfant, parlez-en à votre médecin ou à votre diététicien. Ces professionnels sont mieux placés pour savoir la conduite à tenir.

Cherchez à avoir l’avis d’un professionnel de la santé est ce que je peux vous conseiller de mieux pour le bien être de votre fils.

Ne lui faites pas suivre un régime à la hâte sans avis médical ou sans avoir consulté un spécialiste. Beaucoup de parents font cette erreur là. Donc vous êtes averti.

Retenez simplement que pour ne pas mettre son bien-être en péril, il est primordial de prendre le taureau par les cornes. Vous devez agir en conséquence avant que les choses ne se compliquent pour lui.

Vous avez le droit de vous inquiéter s’il devient obèse. C’est normal, il s’agit de votre boule de neige. Mais de grâce, ce n’est pas à vous de décider à la place du professionnel qui a fait des études pour ça.

Vous connaissez les ados, votre fils peut prendre certaines de vos décisions comme lui faire un régime comme une punition. Vous pouvez éviter les grincements de dents et demander une consultation.

Même en cas de régime imposé par le médecin, votre fille ou votre garçon  peut bien conserver son alimentation.  Mais il doit bannir de son alimentation certains aliments à base de sucre comme les sodas par exemple.

Pour faire simple, vous pouvez aussi demander conseil auprès d’un nutritionnel qui saura vous conseiller quels aliments prendre à la place d’un autre pour éviter de mettre le bien être de votre ado à péril.

  • Si votre enfant est en surpoids, dès fois son bien être peut passer par l’exercice d’activités physiques ou sportives et non pas par une alimentation même équilibrée. Dans ce cas, vous pouvez lui conseiller de s’inscrire pour un cours de judo, de karaté ou dans un club de football par exemple.

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Que faire lorsque l’Imc ado ne rime pas avec bien-être ?

En principe l’Imc ado rime avec bien être. Mais lorsque vous vous rendez compte que le poids de votre enfant ne rime pas avec bien être, en tant que parent vous pouvez intervenir pour corriger cela.

Si vous ne savez que faire pour y arriver, demandez conseils à votre médecin ou pour faire simple, rendez-vous avec l’enfant s’il est petit dans le centre de santé le plus proche.

Sinon si l’IMC de votre ado est inférieur à 16, il est anorexique ou en dénutrition. Dans le jargon familier on dira  que votre enfant ne mange pas ou s’il mange, il ne mange pas à sa faim ou encore on dira qu’au cours de ses repas, il ne consomme pas d’aliments lui permettant d’être en pleine forme.

Si son indice de masse corporelle est entre 16.5 et 18.5 on dira que votre enfant est maigre ou qu’il ne mange pas assez ou encore ne mange même pas à sa faim.

De l’autre coté, si son IMC est au-delà de 30, on dira que votre ado est obèse. Là encore on dira qu’il mange un peu trop ou qu’il consomme trop d’aliments gras et qu’il risque de développer des maladies.

Vous me demanderez alors que faire pour que  l’IMC de votre ado rime avec bien-être ?

Je répondrai à cette interrogation en disant que pour que l’IMC de votre ado rime avec bien-être, il faut que son indice de masse corporelle soit situé entre 18.5 et 25. Pour que sa corpulence puisse afficher un tel indice, vous devez surveiller l’évolution de sa masse corporelle à travers le CALCUL de son IMC. En d’autres termes, il s’agira d’équilibrer et de varier son alimentation.

Mais détrompez-vous parce que ce n’est pas parce qu’il va afficher un tel indice de masse corporelle, qu’il se portera forcement bien. Votre ado peut être malade et avec le meilleur Indice possible.

Si votre ado n’a pas un bon IMC, le premier réflexe en tant que parent, c’est :

  • De lui en parlez. Vous lui ferez comprendre que le rapport entre son poids et sa taille n’est pas bon ou qu’il n’est pas normal. Et qu’en principe son IMC devra être entre 18.5 et 25.
  • Vous lui ferez comprendre que pour son bien-être, qu’il faut corriger cela. Je pense que ça lui permettra de prendre conscience de son état de santé en faisant attention à son alimentation par exemple.

Mais ce n’est pas un moment pour vous de lui faire des reproches qu’il peut mal interpréter. Vous devez accueillir ce résultat avec beaucoup de scepticisme.

Aujourd’hui, nous sommes dans un monde en pleine mutation où la plupart des jeunes surtout les filles veulent avoir une silhouette de guêpe pour ressembler à leurs idoles. Parlez de la façon dont ils se nourrissent risque de tourner au vinaigre. Alors quels impacts ces remarques peuvent-ils avoir sur votre ado ?

  • Votre enfant est-il trop maigre ? Quand c’est le cas, il n’y a pas de mythe à faire. Vérifier son alimentation. Je ne dis pas que forcement sa maigreur est liée à une sous alimentation. Mais souvent les enfants qui présentent un tel profit ont tendance à grignoter par-ci et par-là et à l’heure du repas au lieu de manger comme il se doit, ils se contentent de quelques bouchées sous vos propres et de dire « je n’ai pas faim » sans plus. Vous pouvez par exemple profiter pour stimuler l’appétit de votre gosse en rendant attractifs différents aliments pour essayer d’éveiller ses goûts.

 

  • Si finalement vous vous rendez compte que l’Imc de votre ado n’est pas normal et que dans le cadre familial vous ne pouvez rien faire pour faire remonter la barre, le mieux que vous puissiez faire, c’est de demander un examen clinique pour compléter la mesure du tour de taille obtenue.

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Ce que vous devez retenir

Vous savez maintenant tout sur ce que c’est que l’IMC ado. Grâce à cet exposé, Vous venez d’apprendre que pour affirmer que votre ado est maigre ou qu’il est obèse, vous devez tout faire pour connaitre la valeur de son IMC à travers son calcul puis passer à l’interprétation du résultat obtenu.

Si l’indice de masse corporelle de votre ado est trop élevé ou qu’il en dessous de la norme, et que cela ne rime pas avec son bien-être, vous devez l’aider à corriger cela à condition de frapper à la bonne porte.

En tant que parents, il vous sera difficile d’y arriver seuls si vous ne vous faites pas aider par des professionnels expérimentés. Ce que vous devez retenir, c’est que « Recettes pour mieux vivre en famille » est là pour vous accompagner avec les mots qu’il faut, vous et votre ado. Il vous suffit de lui faire appel tout simplement et le tour est joué.

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Anorexie cette souffrance psychologique résulte un trouble alimentaire

que faire face a l anorexie mentale, comment guérir de l'anorexie

Dans cet article, j’aborderai la notion du phénomène des troubles de l’anorexie de l’enfant à l’adolescent. Savoir quand s’inquiéter ainsi que les manières de les gérer pour guérir de l’anorexie

Votre fille commence à avoir des troubles du comportement alimentaire caractérisé par un besoin obsessionnel de maigrir. Et le diagnostic vient de tomber qui l’a déclarée anorexique.

C’est vrai que cela fait mal ne pas voir venir le mal. Mais de grâce, ce n’est pas la fin du monde parce que des solutions existent. Les anorexiques existent partout dans le monde avec entre 1 à 2% de la population. Cela prouve que votre fille n’est pas la seule à être atteinte.

Dans mon texte, je vais vous entretiendrai sur le sujet de l’anorexie et ce que c’est exactement, quelles sont les causes et les symptômes liés à la maladie.

Comme toute affection, les conséquences spécifiques de l’anorexie sont belles et bien présentes auxquelles vous devrez toujours faire attention. Vous connaîtrez les attitudes à tenir et comment aider votre fille qui souffre de l’anorexie à s’en sortir.

C’est de tous ces éléments que nous allons essayer de débattre au cours de mon exposé. Avant de finir, vous connaîtrez tout sur les traitements de l’anorexie disponibles actuellement et vous saurez par la même occasion si l’anorexie telle qu’elle est décrite est un trouble liée à la mode ou pas.

« Recettes pour mieux vivre en famille » vous soutient dans votre lutte de tous les jours et vous accompagne dans vos recherches de solutions et de tout ce que vous devez retenir et savoir pour aider votre enfant anorexique.

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 Qu’est-ce que l’anorexie définition?

L’anorexie désignée sous l’appellation d’anorexie mentale par définition est la perte d’appétit survenue chez une personne allant jusqu’à l’empêcher de se nourrir.

Elle traduit un trouble du comportement alimentaire aux causes multiples et surtout inconnues. Elle affecte principalement les adolescents mais cela n’empêche pas que les grandes personnes peuvent eux aussi être atteintes. Mais si nous voulons bien voir, ce sont les jeunes filles qui sont les plus atteintes.

L’anorexie mentale insuffisamment dépistée peut très vite devenir chronique et si rien n’est fait peut devenir mortelle et cela en dépit du manque de substances nutritionnelles dans le corps du patient.

C’est de cette pathologie que je vais vous entretenir tout au long de mon exposé. Je vous invite donc à me suivre avec la plus grande attention pour vous faire une idée.

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 Quelles sont les causes de l’ anorexie ?

Les causes de l’anorexie sont insuffisamment connues. Certains disent qu’elle peut être un symptôme dans une maladie plus grave comme le cancer, la dépression, un accident.

D’autres soutiendront qu’elle trouve son origine dans le mental d’où son nom d’anorexie mentale. Ce qui explique le fait qu’il s’agit d’une déficience psychique dans laquelle le patient peut refuser de manger et cela pendant une longue période. A vrai dire, il s’agit d’un processus progressif.

L’anorexie n’est pas quelque chose qui arrive brusquement. Votre enfant anorexique s’y installera lentement jusqu’à ce que la perte de poids se fasse sentir.

Chez la jeune fille, la première perte de poids peut être due au stress perçu comme la porte d’entrée d’un processus anorexique.

Avec l’arrivée de la puberté et son lot de transformations, la découverte de l’autre sexe, un divorce des parents, un déménagement, la perte d’un proche les ingrédients de l’anorexie commencent à se réunir.  La pression de l’entourage aussi a son mot à dire.

Parfois les premières privations commencent avec une moquerie qui ne dit pas son nom ce qui n’est pas fait pour arranger les choses avec une adolescente déjà mal dans sa peau.

Les fausses croyances religieuses par exemple peuvent aussi favoriser le maintien d’un processus anorexique.

Comme vous pouvez le constater, on peut continuer à énumérer les facteurs pouvant déclencher les troubles alimentaires chez votre fille. Je vais donc m’arrêter là.

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Les symptômes de l’anorexie

Si votre fille malgré son très jeune âge n’a plus ses règles ou alors très rarement et sans régularité, elle maigrit sans raison apparente, vous rend la vie difficile à table rien que pour restreindre son alimentation malgré vos remarques pour l’amener à se nourrir comme il se doit, ne doutez plus, votre fille a toutes les chances de souffrir des troubles de l’anorexie.

Le problème c’est que les symptômes vont se mettre en place lentement sans attirer l’attention de qui que ce soit sur un quelconque mal pouvant déstabiliser le cours de la vie de votre enfant.

Pour bien faire les choses, d’abord votre ado va avoir une image déformée de son corps qui ne se passera que dans sa tête à elle. Et là vous ne saurez rien pratiquement.

Ensuite, vous allez remarquer qu’elle va commencer à contrôler volontairement son poids en ne s’alimentant plus ou si elle le fait, ce sera très peu de sorte qu’à un certain moment, vous allez avoir l’impression qu’elle est malade.

Le hic c’est que si vous lui demandez les raisons de sa maigreur, elle vous répondra carrément qu’elle ne  se voit pas maigrir et que c’est sa forme refusant même toute idée de maladie.

Pour les parents que vous êtes, pris au jeu de votre fille, il vous sera dans un premier temps difficile de comprendre ce qui se passe réellement mais cela ne saurait tarder. Car l’amaigrissement de votre ado ne s’arrêtera pas, bien au contraire.

Ce n’est pas qu’elle n’a pas l’appétit au point de ne pas pouvoir manger, mais c’est parce qu’elle restreint son alimentation pour essayer de maigrir, on ne sait pas pour quelles raisons d’ailleurs.

Concrètement, je vais vous surprendre pour vous dire que votre petite ado va passer le plus clair de son temps à se plaindre de son corps et se donner l’impression que celui-ci ne lui convient pas, qu’il est trop gros, qu’à la limite son corps n’est pas de son goût ni de celui qu’elle voudrait.

Que faire donc dans ce cas ? L’astuce toute trouvée : La volonté obsessionnelle de maigrir sera au centre de toutes ses préoccupations quotidiennes.

Comme vous devrez vous y attendre, tout cet armement contre son propre corps à un lourd tribu à payer. Bien sûr que ce n’est pas cadeau quand on choisit de se faire du mal soi-même.

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Les conséquences spécifiques à l’anorexie

Ne me faites pas dire ce que j’ai pas envie de dire. En tant que parent vous pouvez deviner aisément par vous-même ce qui peut arriver à votre fille.

En premier lieu, à regarder votre enfant de près, il ressemble plus à un squelette vivant qu’à un être humain.

Pourtant celui-ci va jurer sous tous les cieux que tout va bien, très bien même si jamais vous vous trompez pour lui demander ce qui ne va pas.

Si vous avez remarqué, la plupart du temps, les repas deviendront une véritable source d’angoisse et de conflits au sein de la famille au lieu d’être un espace de partage et de convivialité.

Cela parce que pendant que vous vous inquiétez du fait que l’assiette de votre ado ne soit jamais vide celui-ci s’en moquera éperdument et vos inquiétudes se multiplieront.

Parfois, il lui arrivera de faire un faux pas pour avaler du coup le contenu de toute son assiette et c’est la boulimie. Tout compte fait, cela sera toujours perçu comme un échec.

La manifestation de l’anorexie va se traduire par un ensemble de facteurs qui va vous mettre la puce à l’oreille.

La première des conséquences et non des moindres sera l’amaigrissement affiché de votre enfant qui va entraîner la perte de la moitié de son poids.

Cette maigreur sera l’un des premiers symptômes qui vont vous pousser à consulter un spécialiste. Comme cela ne suffit pas, si je n’exagère pas votre ado anorexique peut rendre l’âme dans les cas les plus extrêmes.

Les premiers troubles de votre enfant vont apparaître dès lors que la perte de poids devient trop importante.

Cela va l’amener à souffrir petit à petit de carences en vitamines, en sels minéraux, en fer considérés comme des nutriments qui devront lui être apportés en principe par une saine alimentation.

Toujours au titre des conséquences, il est important de relever que si l’anorexie touche votre fils dans sa tendre enfance, cela provoquerait à en point douter un ralentissement considérable de sa croissance, sans oublier la fragilisation de tout son organisme en plus d’un cortège de troubles dont des troubles cardiaux vasculaires et hormonaux.

Voila à peu près ce à quoi votre ado s’expose en refusant de s’alimenter.

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Attitude à tenir et comment aider votre fille malade de l’anorexie à s’en sortir ?

Si votre fille ou votre garçon ne souffre pas encore des troubles de l’anorexie, je vous demanderai de commencer par surveiller son alimentation et d’être surtout vigilant.

Ce n’est pas une raison de plus pour faire la police derrière elle ou derrière lui. Vous pouvez le faire de manière très discrète. Vous êtes des parents, je ne vais pas vous apprendre votre rôle.

Cela pour vous permettre de détecter le plutôt possible des conduites pouvant aboutir sur le phénomène de l’anorexie.

De l’autre coté si votre ado souffre déjà de ces troubles, dites-vous que la tâche ne sera pas facile pour autant elle ne sera pas impossible. Il a de fortes chances de s’en sortir.

Aussi, toute la famille devra s’y investir et prendre conscience du rôle de tout à chacun. On ne sort pas de l’anorexie seul.

Si tel est le cas, la toute première des choses à faire, c’est de ne pas culpabiliser votre fille, qui de par sa nature, a bien du mal à se frayer un chemin sur la voix  de devenir un adulte.

Ce que je peux vous conseiller, c’est d’envisager le plus rapidement possible des traitements avec l’aide de spécialistes en occurrence des nutritionnistes, des médecins comportementalistes, des psychothérapeutes sans oublier de débuter une thérapie familiale.

En tant que parent, le plus difficile consiste à trouver la bonne attitude, c’est la raison pour laquelle toutes les sollicitations seront les bienvenues. Vous devrez donc commencer par à en parler autour de vous.

Sur la toile il existe des blogs dédiés aux forums sur le sujet de l’anorexie, sur lesquels vous pouvez confronter les avis afin de bénéficier de l’expérience de parents d’ado anorexiques.

Vous ne devez pas avoir peur d’engager la discussion et demander ce qui ne va pas.

Si le contact est quel que peu rompu, ce qui fait que la discussion s’avère difficile, vous pouvez essayer d’écrire des lettres pour lui montrer que vous êtes sensible à ses douleurs.

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Traitements de l’anorexie disponibles actuellement

On ne peut pas sortir facilement de l’anorexie par soi-même. Le plus souvent tout se passe très vite et les parents ne voient rien venir alors qu’il est possible de réagir au plus vite.

Maintenant que votre enfant souffre d’anorexie, vous ne devrez pas rester les bras croisés. Le malade doit se faire accompagner. Mais comment ?

En règle générale, l’anorexie est considérée comme une addiction sans substance. Alors pour que les affections de votre enfant anorexique disparaissent, la première condition est qu’il se remette à manger à sa faim et qu’il reprenne du poids.

La deuxième condition est que si votre ado souffre d’une anorexie mentale ou d’une anorexie nerveuse par exemple, il faut que son anorexie soit précocement diagnostiquée afin de mettre en place un suivi diététique, médical et surtout psychologique pour le sortir d’une pathologie mortelle. Mais cela ne doit se faire que de concert avec une équipe médicale qui maîtrise au mieux cette affection.

Comme vous pouvez le constater, guérir de l’anorexie va demander du temps mais aussi un certain effort personnel.

En tant que parent, vous devez mettre de coté vos querelles familiales et vous investir plus dans la guérison de votre enfant dont le chemin passe inexorablement par la prise de conscience et de la gravité de sa maladie.

Aussi, votre ado anorexique doit, avant tout, accepter sincèrement son traitement en se mettant à la disposition de l’équipe soignante en charge de le soigner et ne pas jouer au chat et à la souris.

Il doit en outre poursuivre sans interruption aussi longtemps que nécessaire son traitement et avoir toute confiance en l’équipe soignante.

Il faut dire que globalement, il est impossible de prédire les chances d’une guérison totale de votre fille.

Ce que je peux dire avec certitude, c’est que si le traitement est bien suivi, au bout de cinq ou dix ans, votre fille peut afficher un comportement alimentaire normal.

Mais attention, je dois aussi avouer qu’il est possible de voir réapparaître plus tard dans sa vie un comportement anorexie déclenché par un stress, soit à la suite d’un divorce, de la solitude ou de tout autre facteur déclencheur alors qu’on pensait la maladie guérie ou maîtrisée.

Il y a donc tout intérêt à poursuivre un suivi psychologique et médical régulier tout au long de la vie de votre enfant.

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L’anorexie telle qu’elle est décrite est-elle un trouble lié à la mode ou pas ?

 Je ne pense pas que les troubles de l’anorexie soient liés à un phénomène de mode.

C’est vrai qu’aujourd’hui, des jeunes filles aspirent à être des mannequins ou des danseuses et de ce point de vue, les phénomènes de mode sont importants et peuvent, ma foi, provoquer des pathologies de ce type. Mais je dirais que c’est bien souvent un apriori.

Vous êtes d’accord avec moi pour dire que si votre fille a besoin d’être mannequin ou gymnaste, elle n’a pas forcement besoin de suivre la pression de l’extérieur au point de mettre sa vie toute entière en danger.

On rencontre partout dans les grandes villes et partout dans le monde entier des jeunes filles et des jeunes hommes épris de mode et qui ne sont pas anorexiques pour autant.

Il s’agit bien d’un phénomène psychologique qui n’a rien à avoir avec la mode. Par contre on trouve des anorexiques dans de différentes cultures et activités partout à travers le monde.

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Il existe deux formes d’anorexie: l’anorexie restrictive pure et l’anorexie boulimie

 

Ce que vous devez retenir

Ce que vous devez retenir à la fin de mon exposé, c’est que l’anorexie n’est pas une maladie contagieuse loin de là.

Elle est seulement la conséquence fâcheuse de la volonté de votre adolescent à vouloir maigrir on ne sait trop pour quelles raisons.

Vous les parents, bien que cela vous fasse mal, le plus souvent vous êtes démunis et vous ne savez pas trop que faire et vous faites les frais autant que votre enfant de ce comportement à ne pas encourager.

Le mieux à faire, c’est de ne pas souffrir seul. Vous avez la possibilité de vous faire aider en commençant par en parler autour de vous et sur des forums anorexiques sur des blogs dédiés à cet effet et si cela ne suffit pas, vous pouvez demander un diagnostic suite à une consultation.

« Recettes pour mieux vivre en famille » vous exhorte et vous encourage à entretenir le contact avec votre enfant pour le bonheur de toute la fratrie.

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Argent de poche ado vers une autonomie et une prise en compte du coût de la vie

argent de poche enfant et ado

Dans cet article, j’aborderai le sujet de l’argent de poche des adolescents, qui tend vers une autonomie et une prise en compte du coût de la vie

L’argent de poche est un sujet tabou dans certaines familles, source de conflit et est attendu comme le Messi tous les dimanches matins ou le premier du mois.

L’argent de poche n’est, bien évidemment, pas obligatoire et les enfants pourront facilement s’en passer.

Cependant, avec un peu de sou en poche, les enfants deviennent des acteurs de la scène économique et il est important de leur inculquer la valeur de l’argent.

Bien sûr, je conçois parfaitement que tout le monde n’ai pas les moyens de donner de l’argent de poche.

Que vous soyez pour ou contre le fait d’en donner à votre enfant, je vous propose de lire cet article qui vous apportera certainement une lumière nouvelle sur ce concept qui divise les opinions.

Dans un premier temps, nous discuterons des avantages et des inconvénients à donner de l’argent de poche à votre adolescent.

Si vous lui en donnez, combien lui en donnez-vous et à quelle fréquence ? 

Ensuite, nous parlerons de ce qu’ils doivent faire pour le gagner, et du fait qu’il est conseillé de l’accompagner dans ses premières dépenses.

Pour terminer, nous verrons ce qu’il faut continuer à leur acheter et ce qu’il faut les laisser s’acheter par eux-mêmes.

Puis, le sujet de l’emploi saisonnier et du travail étudiant un autre moyen de gagner de l’argent.

Ce qu’il faut retenir pour bien gérer les besoins monétaires de plus en plus important de votre adolescent.

argent de poche pour les adolescents, gestion, accompagnement         Une éducation bienveillante et soutenante

Quels sont les avantages et les inconvénients de leur donner de l’argent de poche?

Les avis divergent sur le sujet souvent tabou qu’est l’argent de poche. Faut-il en donner ? Oui ? Non ? Pourquoi ? A partir de quel âge ?

Donner de l’argent de poche comporte des inconvénients :

  • C’est souvent de l’argent gagné facilement, ce qui ne les aide pas vraiment à comprendre sa valeur. Ce n’est pas en sortant une fois la poubelle par semaine, en passant deux fois l’aspirateur que l’argent de poche gagné est réellement mérité.
  • Il est utilisé comme « carotte ». C’est à dire que si et seulement si les enfants effectuent des tâches ménagères et qu’ils se tiennent bien, il auront peut-être leur argent de poche. Autrement, ils n’auront rien. Ce qui veut dire qu’ils ne vous aident ni par envie ou plaisir de vivre dans une maison propre, mais pour être payé, tout simplement.
  • C’est un gouffre financier. Si vous donnez 10 Euros par mois à votre enfant unique, ce n’est pas grand-chose et vous devriez y survivre. En revanche, si vous donnez 10 Euros par semaine, à chacun de vos quatre enfants, cela pourrait vite causer des problèmes financiers. De plus, vous ne pourrez plus faire machine arrière. Pourquoi? Je vous défis de baisser l’argent de poche de vos enfants sans que cela ne pose de problème à personne. C’est impossible. A vous de ne pas trop en donner au départ.
  • Il est source de jalousie et de disparité sociales. Encore une fois, si vous avez plusieurs enfants, vous ne pouvez pas donner une somme extrêmement différente entre eux, ce qui serait source de conflits quotidiens et de jalousie au sein de votre famille. De plus, je parle de disparités sociales par rapport à l’école. En effet, les parents n’ont pas les mêmes sources de revenus, mais les enfants parlent entre eux.

 

Cependant, donner de l’argent de poche comporte également des avantages :

  • Votre enfant apprendra à économiser. En effet, plus besoin de venir quémander quelques sous pour aller faire les soldes avec les copines ou aller au cinéma avec le copain. S’il veut sortir, à lui de faire attention à ses dépenses.
  • Il bénéficiera d’une réelle place dans la sphère économique et deviendra un consommateur direct. En effet, il aura « travaillé » pour le gagner et l’aura lui-même économisé pour s’offrir ce dont il a envie.

L’argent de poche comporte des avantages et des inconvénients.

Il faut reconnaître qu’il y a un peu plus de points négatifs que positifs.

Cependant, il s’agit là des avantages et inconvénients de manière générale, sans prendre en compte l’âge du bénéficiaire.

A partir de quel âge peut-on donner de l’argent de poche à ses enfants ?

  • 7-10 ans: je pense que c’est bien trop tôt. Ils sont encore à l’école primaire et les seules choses qu’ils veulent s’acheter avec ses quelques euros sont des bonbons. Pensez-vous réellement qu’ils ont besoin de cet argent? Je ne pense pas. Ils sont encore trop jeunes et n’ont aucune notion d’argent.
  • 11-14 ans: c’est souvent l’âge où les parents commencent à en donner à leurs enfants. Ils entrent au collège et ils ne vont plus tarder à faire leurs premiers repas au fast-food qu’avec les amis, ainsi que les premières sorties shopping sans les parents. Les filles commencent à se maquiller, et bien qu’elles soient encore trop jeunes et que vous ne validez pas spécialement cela, elle le fera derrière votre dos. Avec son argent de poche, elle pourra s’en acheter sans passer directement par vous, mais sans le faire derrière votre dos.
  • 15-17 ans: le voilà à la veille de la majorité et à la recherche de liberté. Pour avoir un avant-goût de cette liberté, l’argent de poche pourrait jouer ce rôle de transition et c’est d’ailleurs assez courant à cet âge.

Encore une fois, il n’est pas obligatoire d’en donner à ses enfants. Chacun voit midi à sa porte et dépense sont argent comme il l’entend.

Néanmoins, si vous faites partie de ceux qui en donnent, n’oubliez pas de prendre en compte l’âge de votre enfant.

L’argent de poche doit être mérité et non pas donné par nécessité ou pour cause de jalousie.

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Sensibiliser et Apprendre aux enfants et adolescent comment bien gérer leur budget en leur donnant de l’argent de poche mais avec quel montant et pour quel âge ?

 

Combien doit-on donner de l’argent de poche et à quelle fréquence ?

Si vous avez décidé de lui donner de l’argent de poche, il est nécessaire de déterminer le montant de ce dernier et à quelle fréquence le leur donner.

Si vous commencez par leur donner des sous tous les dimanches, ne passez pas au paiement mensuel.

En revanche, le passage du paiement mensuel au paiement hebdomadaire est envisageable si vous souhaitez l’augmenter doucement.

A quelle fréquence donnez-vous cet argent ?

  • Toutes les semaines. Dans ce cas-là, le montant sera moins important que s’il s’agit de paiement mensuel. Il ne doit pas non plus être ridicule, sinon rien ne sert de donner. Il me semble que la somme de 5 euros est un bon tarif plancher. Cela représente tout de même des mensualités de 20 euros.
  • Tous les mois. La somme n’a pas besoin d’être énorme, mais elle doit être plus importante que si vous payez à la semaine. En effet, le paiement étant moins fréquent, il faut d’avantage marquer le coup. Je pense que 10 euros est donc une bonne mensualité plancher. Elle n’est ni trop importante, ni trop basse non plus.

Bien évidemment, il n’y a rien d’obligatoire dans ces estimations. Il s’agit de montant(-) à titre indicatif.

Je n’ai pas pris en compte vos revenus mensuels, qu’il ne faut pas oublier.

Plus vous gagnez, plus vous aurez envie de donner un montant élevé à vos chères petites têtes blondes, ce qui se conçoit parfaitement. C’est un point de vue que je partage.

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18,2 % des familles qui ont versé des aides ponctuelles l’ont fait pour inciter les enfants à travailler à l’école, 18,5 % pour rémunérer des travaux faits divers à la maison

 

Que doivent-ils faire pour mériter cet argent de poche ?

Avant d’avoir de l’argent de poche, il faut travailler et rendre une multitude de services pour le mériter.

Comme on dit, l’argent ne tombe pas du ciel.

Mais, que faire pour le mériter ?

  • Des tâches ménagères. Elles font fuir les enfants, mais c’est souvent ce qui leur permet de gagner deux-trois sous. Passer un coup d’aspirateur dans la semaine, la serpillère, aider à étendre le linge ou faire les poussières n’a jamais tué personne.
  • Donner fréquemment un coup de main. Il peut vous aider à mettre le couvert, à débarrasser, ranger le linge que vous venez de repasser ou même vous donner un coup de main pour préparer le repas.
  • Aider à entretenir le jardin. Le désherbage, arroser les plantes, ramasser les feuilles mortes… Pour vous, ce sont des tâches banales, qu’il faut faire si vous voulez vous sentir bien chez vous.

Si ces tâches sont effectuées régulièrement de manière naturelle, sans que vous n’ayez à le rappeler, ni passer derrière eux, je pense que vous pouvez lui donner de l’argent de poche bien mérité.

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Les accompagner dans leurs premières dépenses

Qui dit argent de poche, dit dépenses. Forcément, il voudra dépenser cet argent que vous lui donnez, ce qui est tout à fait normal dans la société de consommation dans laquelle nous vivons.

 Plus nous gagnons d’argent, plus nous voulons le dépenser, nous faire plaisir comme il se doit, sans vivre au-dessus de nos moyens.

Pour ses premières dépenses, il serait judicieux de les accompagner, afin de voir ce qu’ils veulent acheter, voir dans quoi ils comptent dépenser cet argent qu’ils viennent de gagner.

Effectivement, il y a dépensé son argent utilement et dépenser pour acheter n’importe quoi.

Lorsque l’enfant devient, pour la première fois, un acteur de la scène économique, c’est un premier pas dans le monde des « grands ».

Quels sont, le plus fréquemment, les premiers achats des jeunes ?

  • Des sucreries. Il faut dire ce qui est, les plus jeunes aiment acheter une petite sucrerie avant d’aller à l’école ou à la sortie. Pourquoi? Parce que vous refusez certainement de leur en prendre lorsqu’ils vous en demandent.
  • De la nourriture. Lorsqu’ils sont au collège ou au lycée et que leur professeur est absent, pourquoi rester sur place lorsque l’on a l’autorisation de sortir? De la sorte, ils aiment bien aller manger un bout dehors avec les copains et les copines. C’est toujours mieux que la cantine.
  • Des vêtements. Vous allez assister aux premières sorties shopping de votre enfant alors il passera à coup sûr par la case « achat de vêtements avec les copines ». Au début, il ne prendra certainement pas la peine d’économiser avant de partir en shopping, alors il reviendra avec un simple tee-shirt premier prix, histoire de dire qu’il s’est bien acheté un petit quelque chose en faisant les boutiques.
  • Du maquillage. Il s’agit du rayon incontournable de toute jeune fille à la mode qui veut faire comme ses copines. Les filles se maquillent de plus en plus, et surtout de plus en plus jeunes. Vous avez certainement dû vous en rendre compte. Du coup, si vous n’en n’achetez pas à votre fille, mais qu’elle bénéficie d’argent de poche, soyez presque persuadé qu’elle s’en achètera. Si vous voulez avoir mon avis, même si vous n’êtes pas pour, vous devriez être là pour son premier achat. Il vaut mieux que vous acceptiez un mascara et un crayon, plutôt qu’elle ne revienne avec un rouge à lèvres et une panoplie de fards à paupières.

Pour terminer, je vous recommande de l’accompagner pour cette grande première, si vous ne souhaitez pas le voir rentrer avec des babioles en tout genre.

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Que faut-il continuer à leur acheter et ce qu’il faut les laisser prendre par eux-mêmes ?

Bien évidemment, de l’argent de poche reste de l’argent de poche. Votre enfant fait toujours partie de votre famille et vit encore sous votre toit.

De ce fait, vous devez encore le compter dans votre budget de courses, bien que vous lui donnez de l’argent de poche.

De ce fait, que faut-il continuer à lui acheter ?

  • La nourriture. Comme je le disais au-dessus, cela relève de votre devoir en tant que parent. En revanche, s’il veut s’acheter une sucrerie et que vous n’envisagez pas de dépenser votre argent de la sorte, libre à lui de s’acheter ses cochonneries.
  • Les vêtements dont il a réellement besoin. J’insiste sur le réellement, car si votre enfant veut avoir de nouveaux habits, il peut se les payer lui-même, surtout s’il n’en n’a pas vraiment besoin, s’il ne manque de rien. En revanche, s’il tourne avec deux pantalons, deux sweats et quatre paires de chaussettes, oui, il a vraiment besoin d’un plein de vêtements que vous devez lui prendre. Par contre, le petit débardeur bordeaux que votre fille a repéré, vous n’êtes pas obligé de le lui acheter puisqu’elle n’en n’a pas absolument besoin.

Concrètement, tout ce dont votre enfant n’a pas réellement besoin sont à acheter par ses soins.

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Commencer à parler du travail saisonnier et du potentiel job étudiant, si l’échéance du BAC et de la majorité approche

Il est vrai que tant que votre enfant sera au lycée, il ne se rendra pas vraiment compte du coût de la vie.

Il commencera réellement à en prendre conscience le jour où il fera sa première saison, qu’il commencera sa nouvelle vie d’étudiant et qu’il ne vivra plus sous votre toit.

Si votre enfant n’envisage pas de faire des études, il prendra conscience de tout cela le jour où il mettra un pied dans le monde du travail et qu’il deviendra indépendant financièrement.

Que lui dire sur la réalité de la vie étudiante et le monde du travail ?

  • Premier travail saisonnier. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, les jeunes qui effectuent une saison estivale ne sont pas majoritaires. Pourtant, cela marque le début d’une indépendance financière, mais il n’y a plus personne lorsqu’il s’agit de se lever le matin et aller faire un boulot que l’on n’apprécie pas spécialement. Même pour se faire quelques sous. Je pense qu’il est très important de faire une saison estivale dès ses 18 ans. Les quelques salaires gagnés pourront servir à vous aider si vous n’arrivez pas à payer un charriot de course ou un mois de loyer et surtout, il pourra se faire plaisir avec et notamment financer lui-même son permis de conduire. De plus, un emploi saisonnier permettra à votre enfant de gagner en maturité puisqu’il aura de nouvelles responsabilités.
  • Job étudiant. Premièrement, qu’est-ce qu’un travail étudiant ? Il s’agit d’un travail à temps partiel qui a lieu le soir après les cours et les week-ends. Le salaire est souvent dérisoire comparé à la charge de travail que ressent l’étudiant. Encore une fois, les étudiants qui prennent un boulot le weekend sont rares, et encore plus ceux qui travaillent les soirs de la semaine. Bien qu’en avoir un permettrait de soulager considérablement les dépenses que vous faites pour votre étudiant.

En partant de la maison, en devenant majeur et en commençant ses études, c’est la naissance d’une nouvelle indépendance qui ne nécessite plus réellement d’argent de poche si votre enfant a fait une saison.

Surtout que vous allez très certainement devoir lui payer son loyer et un charriot de courses par semaine.

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Ce qu’il faut retenir

Pour terminer, chaque parent a des moyens financiers différents et ne peut pas de ce fait se permettre de donner de l’argent de poche à son enfant.

N’oubliez jamais que donner de l’argent de poche à son enfant n’est pas une chose obligatoire néanmoins si vous décidez de leur en donner, il faut qu’il fasse deux-trois petites choses en contrepartie.

Si vous lui en donnez, vous allez devoir lui faire comprendre que l’argent ne tombe pas du ciel et qu’il est important d’aller gagner le sien dès que la majorité le permet, c’est-à-dire grâce aux saisons estivales et aux petits boulots étudiants, les soirs de la semaine et les week-ends.

De plus votre enfant apprend beaucoup de vous, en regardant, comment vous vous comportez avec l’argent « Les dépenses, l’épargne, le retrait ou donner de l’argent » se sont aussi des moyens d’apprendre à votre enfant les bases d’une bonne gestion de l’argent.

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Être un parent bienveillant face à la sexualité de votre fille

ma fille veut faire l'amour

Dans cet article, j’aborderai la notion de l’éducation sexuelle et le désir de votre fille de vouloir faire l’amour 

Jusqu’à présent, vous avez joué votre rôle de mère envers votre fille sans problème majeur. Vous avez su faire face à tous ses besoins même les plus élémentaires. Mais plus votre fille grandit, plus elle ressent d’autres besoins auxquels vous ne pensez pas forcément.

Voilà qu’elle vient vous trouver un soir pour vous balancer au visage qu’elle veut faire l’amour.

Quelle audace n’est ce pas ? Cependant pas de panique. Ce sont des choses qui arrivent dans la vie des ados. En tant que parent, profitez-en pour ouvrir le dialogue avec votre fille. A y voir de près elle n’a aucune information sur la sexualité.

Mais n’oubliez pas qu’avant qu’elle vienne vous surprendre avec sa demande qui vous pique quelque peu les cotes, elle s’est assurément renseignée comme toujours auprès de ses copines pour savoir comment cela se passe. N’ayant pas été trop convaincue des réponses aux questions qu’elle a leur soumises, comme vous êtes sa maman chérie surtout qu’elle vous fait entièrement confiance, elle s’en remet à vous pour bénéficier de vos précieux conseils.

Tout ce que vous devez faire à mes yeux, c’est de l’entretenir longuement sur les risques qu’elle peut rencontrer et des précautions à prendre pour se protéger dans cette aventure.

Ce que vous devez retenir, c’est que quel que soit le problème rencontré dans votre vie de tous les jours surtout avec vos enfants, rappelez-vous que «Recettes pour mieux vivre en famille» sera toujours à vos côtés pour vous venir en aide.  Alors évitez de souffrir, faites le geste qui sauve.

Recettes pour mieux vivre en famille

 Une éducation bienveillante et soutenante

Profitez-en pour ouvrir le dialogue avec votre adolescente

Ce n’est facile et quelque peu déplacé de demander à votre fille pourquoi elle veut faire l’amour. Chacun de nous sait plus ou moins pourquoi on fait l’amour. Mais si elle a choisi de vous en parler en premier, il ne faut pas hésiter à lui répondre et à en profiter pour entamer le dialogue avec elle pour connaitre ses vraies intentions.

Le problème, c’est que très souvent vous cherchez vos mots et vous ne savez pas ce qu’il faut dire exactement. Vous vous laissez emporter par l’inquiétude alors que des solutions très simples existent pour venir en aide à votre fille désemparée.

Vous en profiterez en tant que mère pour parler de sexualité avec elle parce que c’est de cela qu’il s’agit ou alors la diriger vers des professionnels de la santé qui sauront la prendre en charge.

En tant que parent vous devez vous réjouir de jouer ce rôle et vous êtes bien placé pour le faire. Sinon votre fille se passera de vous et elle fera comme bon lui semble. Ce que je peux vous donner comme conseil, c’est que votre adolescente quelque part a besoin de vous, et n’oubliez pas que rien ne l’y oblige. A en croire la façon dont elle s’y prend, on peut penser sans se tromper qu’il s’agit de « sa première fois ». Si tel est le cas, c’est que votre fille vous fait confiance.

Je vais même aller un peu plus loin pour attirer votre attention sur le fait que vous devez vous estimer heureux car la plupart des jeunes filles ne parlent jamais de leur « première fois », considérée comme une expérience personnelle à leurs parents. Ce n’est pas le cas en ce qui concerne votre fille.

C’est normal. À cette étape de sa vie, elle ne connait pas grande chose de la sexualité et à plus forte raison sur l’acte de faire l’amour. Ne lui interdisez rien., elle pourrait se rebeller contre votre interdiction ce qui serait un problème de plus à gérer.

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Ce que vous devez faire face l’éducation sexuelle de votre fille

  • Dans un premier temps, je vous suggère de prendre le temps pour écouter les arguments de votre fille avant de lui donner votre point de vue. Ne vous précipitez pas pour lui donner un point de vue à la hâte pour essayer de vous débarrasser d’elle. C’est votre fille, vous la connaissez mieux que quiconque.
  • La deuxième chose à faire est de réfléchir à vos propres arguments avant même d’ouvrir la bouche. Votre fille est certes jeune, mais gardez-vous de faire des faux pas qu’elle pourrait mal interpréter. C’est pourquoi, je vous demanderai d’éviter de lui interdire de faire l’amour. Je ne sais pas quel âge votre fille a, mais à 14 ans, c’est peut être jeune surtout que l’âge de la majorité sexuelle est fixé à 15 ans. Ce que vous pouvez lui dire je pense, c’est de lui demander d’attendre ses 16 ans si vous voulez. Mais gardez vous surtout de la juger. Il n’y a aucun mal à vouloir faire l’amour comme tout le monde.
  • La troisième chose est de vous abstenir de demander à votre fille de s’abstenir de faire l’amour sous prétexte qu’elle est jeune par exemple. Beaucoup de mamans d’ados refusent consciemment ou inconsciemment que leurs enfants grandissent. Devant la loi, c’est vrai que la majorité sexuelle est fixée à 15 ans. Mais dans la vie courante, beaucoup de jeunes filles comme de jeunes garçons ont fait l’amour bien même avant cet âge et rien ne leur est arrivé.

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Les risques

Pour une jeune fille comme la vôtre, faire l’amour c’est peut être bon psychologiquement. Et puis cela est signe de maturité. C’est vrai aussi que cela aide à mieux comprendre les choses de la vie de tous les jours plus vite. Cependant, ce n’est pas une raison pour ignorer les risques que le vagabondage sexuel peut entraîner comme par exemple:

  • Contracter une grossesse non désirée.
  • Contracter une Maladie Sexuellement Transmissible plus ou moins graves communément appelée MST avec à la clé le VIH SIDA qui continu de sévir.

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Les précautions à prendre face à l’éducation sexuelle de votre fille

Je pense qu’en tant que parent, vous devez éduquer votre fille sur la sexualité et lui demander de prendre des précautions.

  • D’abord demandez-lui de vous parler de celui avec qui elle veut faire l’amour. Depuis quand elle le connait ? Comment l’a-t-elle connu ? Pour quelles raisons l’a-t-elle choisi comme petit ami ? L’aime t’elle vraiment pour une vie à deux au point d’avoir des relations sexuelles avec lui ? Ont-ils des projets communs ? prend-il de la drogue ? Les réponses à ces quelques questionnements vous permettront d’avoir une idée précise de l’homme pour qui le cœur de votre fille balance.
  • Demandez à votre fille de prendre une pilule contraceptive qui est un moyen de l’empêcher d’avoir une grossesses accidentelles.
  • Demandez à votre fille d’exiger que son partenaire utilise des préservatifs, indispensables pour des relations sexuelles protégées.

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Ce que vous devez retenir sur la sexualité des ados

En tant que parent, vous n’avez pas le droit de contrôler la vie privée de votre fille. Peut être que vous pouvez lui interdire de faire l’amour par exemple sous votre toit ou lui interdire de sortir ou même d’inviter son petit copain à la maison mais pas jusqu’à lui interdire d’avoir une vie sexuelle. Si vous le faites, cela sera perçu comme une atteinte à la vie privée de votre fille. Et d’ailleurs si elle-même ne vous le dit pas, vous ne le saurez jamais si elle couche avec un homme ou pas.

Le mieux dans tout ça, c’est de lui donner les informations dont elle a besoin pour se protéger contre les Maladies Sexuellement Transmissibles ( MST) et pour lui éviter une grossesse non désirée ce qui représente 53% des grossesses dites accidentelles.

Maintenant si vous éprouvez des difficultés à entretenir une conversation avec votre fille sur la question, rien n’est perdu pour autant. Des solutions existent pour aider votre fille au mieux. Vous pouvez par exemple l’accompagner à la maternité la plus proche où elle recevra toutes les informations qu’il lui faut. A défaut, vous pouvez lui demander d’aller consulter un spécialiste du planning familial ou prendre contact avec Recette pour mieux vivre en famille pour plus de renseignements.

 

Et vous qu’avez-vous répondu à votre enfant lorsqu’il vous a dit qu’il voulait faire l’amour pour la première fois ? Racontez-nous votre expérience.

Recettes pour mieux vivre en famille

Le bonheur se cuisine tous les jours

 

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Agoraphobie, panique, stress: comment gérer son mal ?

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Dans cet article, j’aborderai le sujet de l’agoraphobie chez les enfants et les adolescents. Cette panique, ce stress, ce trouble envahissant au quotidien, cette peur de sortir de chez soi, cette peur de la foule.

L’agoraphobie est une peur persistante d’être pris au piège dans des situations ou des lieux sans moyen de s’échapper facilement et sans aide. 

 

Contrairement à ce qu’on pourrait penser, l’agoraphobie est un phénomène qui touche tout de même 7% de la population.

De manière plus générale, la panique touche un français sur cinq et le stress, quant à lui, touche tout de même trois personnes sur quatre.

Ces synonymes de la peur touchent tout type de personne. Ceux qui travaillent pendant des heures et des heures au bureau avec la pression de leur supérieur derrière.

Les personnes âgées qui ont peur d’attraper une certaine maladie, peur de leur santé déclinante, peur de la mort. Mais il y a également un fort pourcentage de peur chez les enfants.

La peur d’aller à l’école et de se retrouver au milieu de plusieurs personnes, peur de se faire interroger par le professeur et de répondre à côté de la plaque, peur des moqueries des petits camarades de classe, voire même peur d’un camarade tout court.

Les enfants ne vous font pas spécialement part de toutes leurs angoisses, mais elles sont certainement belles et bien réelles et sont cachées par un sourire, des bêtises à l’école ou autres pour attirer l’attention des autres, votre l’attention sur eux.

Nous nous demanderons donc qu’est-ce que l’agoraphobie, la panique et le stress, de manière plus précise.

Ce sont des termes qu’on entend assez fréquemment, mais, que signifient-ils exactement ? Maintenant que nous connaissons leur définition, quels sont les symptômes pour chacun d’entre eux? Et quelles sont les différences entre chacune d’entre elles ?

Puis, pour terminer, comment remédier à ces phobies qui envahissent le quotidien de votre enfant, le font souffrir et ont un impact sur vous et les personnes qui vous entourent.

agoraphobie, peur des gens, peurs des lieux         Une éducation bienveillante et soutenante

Qu’est-ce que l’agoraphobie, la panique et le stress ?

L’agoraphobie:

L’agoraphobie est la peur des lieux d’où il serait difficile de s’échapper voire gênant, et où il serait compliqué, voire impossible de se faire secourir en cas de besoin.

Cette peur n’est pas fondée sur le lieu lui-même, mais sur le peu de sécurité de ce dernier ou la difficulté à trouver de l’aide en cas de problème.

Ce phénomène touche rarement les enfants. Il se déclenche généralement aux alentours des 29 ans, avec le stress du travail, le stress de vivre dans une grande ville et de passer une bonne partie de la journée dans les transports en commun.

Les personnes atteintes d’agoraphobie redouteront plusieurs types d’endroits:

  • Les grands espaces: grands magasins, centres commerciaux, grandes places, voies dégagées…
  • Les espaces clos: voitures, cinémas, avions, tunnels, ascenseurs…
  • Les lieux publics: restaurants, foules, files d’attentes, transports en commun, réunions…
  • Les lieux en hauteur: escaliers, ponts, étages…
  • Le fait d’être seul, de quitter son domicile ou ses proches…

La panique:

La panique est une émotion d’anticipation. Mais dans la panique, contrairement à la peur, le lien avec la réalité dangereuse est coupé.

Au lieu de faire face au danger, on aura plutôt tendance à se croire dans des situation catastrophiques.

Ce fossé entre la réalité et le film qu’on se fait dans la situation imaginée, est énorme, à tel point qu’il est facile de tomber dans un affolement complet en quelques secondes.

La peur est un sentiment vital et tout à fait normal chez les êtres humains. La panique, quand à elle, va venir pour creuser un fossé entre la réalité et un scénario crée de toutes pièces par votre imagination.

Cette panique vous fera perdre pieds et perdre toute rationalité face à une situation. Elle est donc nuisible, nuisible à votre réactivité et à l’affrontement de la situation.

Le stress:

Le stress est une réaction de notre organisme à toute demande qui lui est faite. C’est une réaction d’adaptation de notre organisme pour maintenir l’équilibre de l’état intérieur. C’est quelque chose qui empoisonne littéralement la vie des individus qui en souffrent quotidiennement.

Il peut être dû à une charge de travail trop importante, de faire face à une situation à laquelle nous n’avons pas l’habitude et elle nous fait peur, elle nous angoisse rien qu’à l’idée de penser à elle.

Le stress, chez l’enfant, peut être dû à la peur de voir ses camarades de classe avec qui il ne s’entend pas spécialement bien, de faire son exposé devant toute la classe, qu’on se moque de lui, de se faire interroger alors qu’il ne connait pas la réponse…

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Quels sont les symptômes ?

L’agoraphobie:

Comme tous les troubles phobiques, on distingue trois phases, trois étapes de la peur :

  • La phase anticipatoire: la peur de se retrouver dans une situation qui vous perturbera. Avant d’affronter le monde extérieur la personne atteinte d’agoraphobie n’aura pas peur de sortir ou de prendre les transports en commun. Mais, elle aura peur de faire une crise. En sortant de chez soi, la première chose qui la tracassera le plus est la peur de la crise.
  • L’anxiété elle-même et la perte de contrôle sur soi-même. L’agoraphobe ressent la crainte d’éprouver une attaque de panique.
  • Le comportement d’évitement pour diminuer l’anxiété. Pour diminuer ces symptômes, les personnes atteintes de cette phobie vont essayer de vivre les situations en fonction de leur pathologie. C’est-à-dire, sortir accompagné, fréquenter certains endroits uniquement aux heures les plus calmes pour ne pas avoir besoin d’affronter la foule. Dans un cinéma, par exemple, y aller à une séance du soir, avec une autre personne et s’assoir près des sorties de secours.

La panique:

La panique déclenchera différents symptômes physiques et psychologiques:

  • La respiration est perturbée. En effet, la respiration devient courte, et saccadée puisqu’elle est retenue.
  • La perturbation du rythme cardiaque.

Ces diverses réactions, qui sont différentes chez les différents individus, peuvent être plus prononcées chez certains que chez d’autres.

C’est donc une spirale infernale, puisque ces réactions suscitent des malaises physiques, qui eux aussi, alimentent la panique, qui elle-même accentue ces réactions. C’est un cercle vicieux, une spirale d’agitation ascendante.

La personne qui aura vécu cette crise de panique, vivra dans la peur qu’elle se reproduise et se gâchera la vie.

Elle pourra réorganiser sa vie pour vivre autour de cette peur panique. pour mettre en place de vraies techniques d’évitement.

Le stress:

On distingue trois composantes du stress:

  • Agent du stress: Le stress peut être dû à quelque chose de mineur comme une contravention ou plutôt majeur comme un déménagement. Il peut être positif pour un mariage ou négatif pour un divorce. Le stress peut être constant au travail ou exceptionnel pour une audition. Il peut être inattendu comme un accident ou attendu comme un devoir… Le stress peut être causé par différents agents et à n’importe quel moment de la journée, de la semaine, de l’année, de votre vie. Il peut apparaître plusieurs fois par jour, plusieurs fois par semaines ou seulement une à deux fois par mois pour les plus chanceux. Il n’y a pas de science exact en ce qui concerne le stress. Il peut arriver à tout moment, de manière plus ou moins prononcé. Le stress peut aussi être d’ordre physiologique, c’est-à-dire dû à un médicament, à une blessure ou à un coup de froid.
  • La réaction du stress: lorsque nous sommes en situation de stress, le rythme cardiaque s’accélère et l’adrénaline commence à monter. Ces symptômes font monter le stress, ce qui donne lieu à des malaises physiques et psychologiques.
  • L’attitude: l’attitude adoptée face au stress dépend de plusieurs facteurs. Elle dépend notamment de notre éducation et de la situation dans laquelle nous nous trouvons. En soi, un retard de cinq petites minutes peut arriver à tout le monde s’il y avait des embouteillages, si nous sommes partis trop tard de la maison ou si nous avons eu un petit problème de réveil. Ce n’est pas bien grave. En revanche, si ces cinq petites minutes de retard vous font rater le seul avion de la journée qui vous déposait à Bangkok pour le mariage de votre petite soeur, alors oui, ces cinq petites minutes de retard sont catastrophiques et vous serez dans une situation de stress intense.

Le stress peut présenter des symptômes :

  • Physiques: les tensions musculaires, problèmes digestifs, problèmes de sommeil ou d’appétit, des maux de tête, des vertiges, la souffle court ou la fatigue.
  • Emotionnels et mentaux: l’agitation, l’irritation, l’indécision, l’inquiétude, l’anxiété, le manque de joie, la mélancolie, la baisse de libido, la difficulté à se concentrer et la faible estime de soi.
  • Comportementaux: la perception négative de la réalité, la désorganisation, plus de difficulté dans les relations, l’absentéisme, la tendance à s’isoler, l’abus de télévision, la consommation accrue de tabac, de sucre, de chocolat, d’alcool, de drogue et d’évitement des situations exigeantes.

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Quelles sont les différences entre ces peurs?

L’agoraphobie est, comme son nom l’indique, une phobie, alors que le stress et la panique ne le sont pas. Elles sont « seulement » des peurs.

L’agoraphobie est la peur de se retrouver dans un endroit et de ne pas pouvoir s’y faire secourir en cas de besoin. C’est une peur qui est fondée de toutes pièces par notre cerveau et qui vous gâche l’existence en point de vous emprisonner chez vous et de vous transformer en ermite.

La panique, quand à elle, est l’accentuation des peurs. Votre cerveau transforme en scénario catastrophe tout ce à quoi vous pensez, ce que vous voyez et pensez. Vous êtes plutôt dans une situation irréelle que réelle et plausible. Vous vous faites des films improbables.

Le stress, quant à lui, est créé par une situation réelle, une situation qu’on a vécu et qu’on a peur de revivre ou une situation qui va se produire. Le stress est rationnel, bien qu’il nous rende un petit peu paranoïaque.

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Comment remédier pour traiter une agoraphobie ?

L’agoraphobie: 

Comme toutes les phobies comme la phobie sociale, la phobie scolaire qui ponctuent le quotidien de certaines personnes , cela n’est pas facile à vivre par les proches, qui ne comprennent pas cette position défensive quasi permanente.

Cela crée des tensions, de l’incompréhension de leur part, ainsi que des conflits.

Vous en avez marre de vous faire critiquer, marre d’affronter le regard des autres… Les personnes atteintes de phobies balancent souvent entre l’acceptation de leur maladie, se battre pour y remédier ou tout simplement l’abandon. Pour eux, il y a de moins en moins de place pour l’effort et le raisonnement.

Contrairement à ce qu’on pourrait penser, le renoncement est très souvent évoqué puisque la personne en a assez de devoir continuellement se battre contre une phobie qu’elle croit plus forte qu’elle. Une phobie qui lui prend tout son temps et son énergie en lui pourrissant inévitablement l’existence.

Dès l’apparition des signes de l’agoraphobie ou tout autre phobie vous empêchant de vivre pleinement vous devez consulter un spécialiste le plus tôt possible.

Malheureusement, plus vous attendrez, plus il sera compliqué de trouver le courage pour se faire aider puisque vous même serez convaincu qu’il n’y a plus d’espoir.

De ce fait, de nombreuses personnes se retrouvent aujourd’hui enfermées chez elle, à ne plus côtoyer le monde extérieur et avoir peur de devenir fou.

Vous devez aller consulter un psychologue. Ce dernier vous donnera une série d’exercices à réaliser quotidiennement pour battre cette phobie, petit à petit, un petit peu tous les jours.

Ce spécialiste ne sera pas à même de vous donner un traitement médical, mais vous pouvez très bien vous en sortir sans antidépresseurs si vous avez la motivation nécessaire.

Si vous sentez que le cas est trop avancé, vous pouvez aller voir un psychiatre qui, lui, trouvera une solution à base de médicaments, en plus des exercices quotidiens.

La panique :

Tout comme pour l’agoraphobie, la panique nécessite de consulter un spécialiste. Vous pouvez toujours essayer de régler la situation par vous-même, mais c’est assez compliqué.

Le trouble panique est assez compliqué à diagnostiquer, et le patient à souvent tendance à se rendre chez un généraliste ou encore un cardiologue avant que le bon diagnostique tombe.

Le stress:

Tout comme les autres peurs, le stress peut être traité soi-même, mais cela relève presque de l’impossible.

Vous avez besoin de l’aide d’une personne extérieure à votre mal-être, une personne qui peut avoir un regard externe à la situation, qui pourra vous aider de manière plus efficace que ce que vous pourrez faire vous-même.

C’est très important d’avoir un avis extérieur, qu’il soit positif ou négatif pour vous aider à aller mieux.

Il est donc très fortement conseillé de consulter un spécialiste. Tout comme dans les autres cas, un psychologue ou un psychiatre.

Ils vous donneront des exercices à faire, voire des médicaments pour le psychiatre. Ils ont les compétences pour vous aider, alors pourquoi refuser leur aide ?

Je conçois que le coût des consultations ne soit pas donné et tout le monde ne peut pas se les offrir, mais si vous en avez les moyens n’hésitez pas une seule seconde.

Je tiens tout de même à préciser que le fait de consulter un spécialiste ne veut pas dire que vous êtes faible ou incapable de vous gérer seul.

Au contraire, vous avez eu le courage de vous rendre compte que cette fois-ci, vous n’arriverez pas à traiter vous-même le problème et qu’une aide extérieure serait la bienvenue.

Si vous avez peur de vous lancer, vous pouvez demander à votre entourage si personne ne connait un spécialiste en particulier, un spécialiste qu’ils pourraient vous conseiller.

Dans ce cas, vous n’aurez pas besoin d’en chercher un, mais tout simplement vous rendre chez celui qu’on vous aura conseillé, ce qui facilitera la tâche.

En revanche, si vous ne souhaitez pas en parler autour de vous, vous pouvez faire des recherches sur internet et lire les quelques avis sur ceux qui résident pas loin de chez vous.

S’il ne vous convient pas, libre à vous de changer pour la prochaine consultation. Lorsque vous aurez trouvé le bon spécialiste, vous n’aurez plus qu’à programmer vos prochains rendez-vous avec lui et vous n’aurez aucun stress ni moment de panique voire crise d’agoraphobie avant d’aller dans son cabinet. Tout ira pour le mieux.

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Ce qu’il faut en retenir pour accompagner une personne qui souffre d’agoraphobie cette peur de la foule

Pour terminer, l’agoraphobie, la panique et le stress sont des phénomènes qui perturbent le quotidien des personnes affectées.

Ces phobies, ces peurs apparaissent quotidiennement chez les personnes atteintes. Elles vous rendent la vie impossible et vous avez du mal à vous en débarrasser.

Pour vous en sortir, il faut tout d’abord diagnostiquer correctement ce qui est en train de vous arriver et comprendre ce qui est en train de se produire.

Vous allez certainement devoir prendre rendez-vous chez de nombreux spécialistes avant d’avoir le bon diagnostique, ce qui peut prendre un peu de temps.

Vous allez certainement devoir consulter un psychologue ou un psychiatre pour avoir des exercices quotidiens et vous aider à sortir de cet engrenage.

Grâce à vos consultations régulières, vous verrez votre situation s’améliorer considérablement.

En conclusion, ne restez surtout pas seul chez vous à vous morfondre et vous couper du monde. C’est la chose à ne pas faire si vous voulez vous en sortir.

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Le strabisme de l’enfant : symptômes et traitements

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Dans cet article, j’aborderai le strabisme de votre enfant et la notion liée à son dépistage pour mieux le corriger. 

C’est une condition où les yeux ne regardent pas toujours exactement dans la même direction. La différence de direction des yeux peut être très faible et peut ne pas toujours être présente. Le strabisme est l’un des problèmes oculaires le plus le plus fréquent chez les enfants.

Strabisme chez les enfants, causes, traitement

Pour une éducation bienveillante et soutenante

 

Votre enfant à les yeux qui louchent. Ses deux yeux ne regardent pas dans la même direction. L’un des yeux ne semble pas symétrique à l’autre. Vous pensez que cette situation est passagère et que cela va passer avec le temps. Mais voici que cela dure et rien ne change bien au contraire.

Pour les parents que vous êtes, il ne vous est pas toujours évident de déterminer si votre enfant louche ou non. C’est la raison pour laquelle « Recettes pour mieux vivre en famille » vous exhorte à lire attentivement cet article. Il a l’avantage de cumuler plusieurs informations vous permettant non seulement de savoir qu’est ce que ce trouble qu’est le strabisme chez l’enfant mais également savoir le dépister pour mieux le corriger en tant que parents.

Vous y apprendrez à connaitre les origines du strabisme chez votre enfant et en tant que parent, à savoir réagir et reconnaître le strabisme pour éviter de vivre son mal avec angoisse. Vous saurez quand consulter un spécialiste du strabisme des enfants et surtout comment le traiter pour le faire disparaître parce que si rien n’est fait pour le corriger, les conséquences du strabisme sur la vie de votre enfant seront dévastatrices.

Ce que vous devez retenir en résumé, c’est qu’il s’agit d’une affection que l’on peut faire disparaître afin que l’enfant ne sente plus ses effets dévastateurs.

torubles visuels chez l enfant-strabisme convergent-strabisme divergent-yeux qui louchent

 

Qu’est ce que le strabisme chez un enfant ?

un strabisme : touche 5% des enfants, convergent dans 90% des cas

On parle de strabisme quand l’un des yeux de votre enfant dévie de la direction habituelle ou normale du regard, leur vision binoculaire en est affectée. Le strabisme est dit vertical lorsque l’œil regarde vers le haut ou vers le bas. Il est appelé divergent quand l’œil regarde vers l’extérieur et convergent lorsque l’œil regarde vers l’intérieur. C’est une anomalie de la vision qu’on peut corriger soit par une rééducation, par le port de verres ou par une chirurgie, dans de rare cas, elle peut disparaître d’elle-même.

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yeux qui louchent-strabisme-enfant-strabisme convergent-strabisme divergentParents, comment dépister le strabisme de votre enfant pour mieux le corriger ?

Votre enfant commence à loucher, il n’a pas le regard parfaitement droit, vous paniquez et vous ne savez que faire ? Je vais d’abord commencer par vous demander de vous calmer car ce n’est pas en vous mettant dans un tel état que vous pourrez aider votre enfant. Vous devez commencer par reconnaître qu’il y a quelque chose d’étrange qui se passe. La meilleure attitude est de demander une consultation qui posera un diagnostic à la suite duquel il pourra mieux vous éclairer.

Ne faites pas l’erreur d’attendre tout en continuant à vous poser mille et une  questions auxquelles vous-même n’arrivez même pas à répondre. Des professionnels de la santé sont là évidemment pour répondre à ces multiples questionnements que vous n’arrêtez de vous poser et vous indiquer le chemin à suivre pour la guérison de votre enfant. Le strabisme n’a pas de conséquence de vie ou de mort et c’est très inconfortable et c’est une des raisons pour lesquelles il ne faut pas laisser l’enfant loucher continuellement.

Voyez-vous, c’est une maladie qui présente quand même de nombreuses conséquences qui, faut-il le rappeler sont handicapantes.Vous savez que votre enfant n’est à l’aise avec ce strabisme alors il faut dès que possible emmener votre enfant consulter un spécialiste qui lui apportera les solutions adéquates.

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Les causes du strabisme chez votre enfant

Il peut exister plusieurs causes au strabisme de votre enfant.

  • Un enfant à sa naissance peut faire l’objet d’un strabisme dit congénital ou infantile. L’enfant a les yeux tournés vers l’intérieur. Cela peut être causé par un déséquilibre dans la coordination de la vision binoculaire à sa naissance. A ce niveau on pourra alors dire que la cause n’est pas connue. Mais l’anomalie est perceptible et il faut faire quelque chose pour la corriger.
  • Le strabisme de votre enfant peut trouver son origine dans l’hypermétropie où ses yeux peuvent être déviés vers l’intérieur à cause d’un effort d’accommodation que l’enfant doit faire pour voir convenablement. Le plus souvent c’est entre 2 et 4 ans que cela se passe.
  • Je peux aussi dire que le strabisme de votre enfant peut être dû à une basse vision au niveau d’un seul œil ou même des deux yeux cela en prélude d’une cataracte congénitale.
  • La dernière cause que je vais avancer est d’origine pathogénique. Les yeux de votre enfant peuvent être confrontés à un strabisme secondaire à des syndromes c’est dire qui ont un lien avec des maladies localisées dans plusieurs organes de son corps. Le strabisme secondaire à la paralysie d’un muscle, à une maladie neurologique logée dans le cerveau ou provenant des nerfs par exemple.

strabisme_chez_l_enfant-strabisme_convergent-strabisme_divergentFinalement, en tant que parent vous devez être très prudent et demander une consultation assez rapidement chez un professionnel si vous constatez que l’enfant louche, qu’il devient irritable  qu’il se plaint des yeux, qu’il présente des vomissements sans raisons précises ou qu’il semble être fiévreux. Ce sont des signes dont vous devrez faire particulièrement attention.

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Savez-vous réagir et reconnaître le strabisme convergent

Si vous ne savez pas comment reconnaître le strabisme, ne vous tourmentez plus. Je vais vous aider à le reconnaître parce qu’en tant que parent j’estime qu’on ne peut pas tout savoir, il n’y a pas d’école pour devenir parent.

Normalement les deux yeux de tout individu regardent dans la même direction de façon coordonnée. Cela tout le monde le sait. Chaque œil capte une image, le cerveau oui notre cerveau intervient pour fusionner les images venant des deux yeux pour produire une image tridimensionnelle. Pour obtenir une bonne vision il faut que les deux soient bien réglés.

Dans le cas d’un strabisme, un des deux yeux regarde ailleurs. Il ne se focalise pas sur l’image en question. L’un des yeux monte, descend, dévie légèrement vers l’arrière ou vers l’avant dans un mouvement désordonné le plus souvent indépendamment de la volonté de l’enfant. La plupart de temps on ne voit presque pas le noir de l’œil, c’est seulement le blanc qui apparaît. Le plus souvent on dit que l’enfant LOUCHE. Quand votre enfant vous regarde, on dirait qu’il ne vous regarde pas. C’est cela le strabisme. Que faut-il faire dans ces conditions ? Il faut faire corriger rapidement cette anomalie au niveau de l’œil concerné pour éviter que l’enfant ne souffre par la suite.

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Conduisez-le dans le centre de santé le plus proche. Le médecin fera le reste. Il a l’habitude de tout ce qui ne va pas chez les enfants mais aussi chez les grandes personnes. Si l’état de santé de l’enfant le nécessite, il pourra vous orienter vers une unité spécialisée traitant les yeux. Tout ce que vous aurez à faire, c’est de suivre les conseils que l’on vous donnera.

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Strabisme léger de votre enfant, quand consulter ?

Le strabisme n’est pas toujours facile à dépister. Certains sont tellement si faibles qu’ils sont impossibles à détecter si ce n’est par un professionnel. D’autres aussi n’ont pas besoin d’examens ou de tests pour être décelés. Même à l’œil nu cela se voit déjà. Toujours est-il qu’en tant que parent, il vous appartient de faire attention aux moindres gestes de votre enfant. Lorsque l’enfant prend l’habitude de porter la main à l’œil pour se le frotter, cela doit vous interpeller, il se peut qu’il est un léger strabisme. Il faut dire que c’est quand même embêtant si les troubles ne sont pas visibles parce que ça retarde la prise en charge pendant que la maladie évolue sans qu’on ne le sache.

Si vous avez un soupçon au sujet du parallélisme des yeux de votre enfant, il faut consulter. Il ne faut plus attendre car sous ces gestes anodins peuvent se cacher de graves pathologies que seuls des spécialistes pourront détecter et soigner pour les faire reculer. Si vous continuez à attendre, cela risque de se compliquer.

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Le strabisme peut aussi être héréditaire. Parmi les causes du strabisme de votre fils, il ne faut pas perdre de vue l’existence d’antécédents familiaux. D’ailleurs le facteur génétique est largement démontré dans près de 50 à 85% des cas de strabisme. C’est donc possible que votre enfant tienne sa mal voyance d’un de ses deux parents que vous êtes ou alors d’un de ses arrières grand-parents. Parfois, le strabisme peut survenir de manière inopinée dans certaines conditions telle à la survenue d’une maladie, d’un accident ou d’une chute par exemple. Je pense que toutes ces informations doivent vous interpeller quant au dépistage du strabisme de votre enfant.

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Le traitement du strabisme pour une correction des yeux qui louchent 

Le strabisme non traité entraîne des conséquences graves pour la vision. Pour traiter le strabisme de votre enfant, plusieurs scénarios peuvent être envisagés :

  • Selon le strabisme de votre enfant, dans un premier temps on peut commencer par lui prescrire des lunettes correctrices. C’est ce que les gens font généralement. Mais quand cela ne suffit pas pour corriger la totalité de la vision floue, on peut ajouter une intervention chirurgicale. Très souvent on combine les deux cas de traitement que je viens de citer c’est-à-dire on prescrit des verres correcteurs après la chirurgie pour obtenir une vision précise. Quand l’enfant ne met pas ses lunettes sa vision est pire alors que lorsqu’il les porte tout va bien.
  • On peut également traiter le strabisme de votre enfant sans parler de tout cela. L’orthoptie permet de rééduquer les yeux et de retrouver une vision efficace. Dans ce cas, l’orthoptiste intervient pour rééduquer la vision en faisant travailler l’œil malade puis à le faire évoluer de concert avec l’autre qui n’est pas malade. Grace à des prismes intégrés à des verres, il peut corriger facilement le trouble de la vision de l’enfant en déviant la lumière et l’œil se trouve ainsi protégé. Le programme de traitement peut durer plusieurs mois avant d’obtenir une correction.

Mais parfois, la rééducation avec l’orthoptiste ne donne pas de résultat satisfaisant et le strabisme peut tout de même persister.

  • Quand c’est les cas, très souvent beaucoup de personnes coupent court et choisissent de se faire opérer. Donc, vous pouvez faire opérer votre enfant des yeux pour lui corriger sa vue. C’est plus simple comme solution pour venir à bout du strabisme. Mais opérer un œil aujourd’hui revient cher et la plupart des concernés n’a pas les moyens de se l’offrir. Sinon avec l’opération, il s’agit d’intervenir directement sur le muscle oculaire responsable du strabisme en le raccourcissant par exemple pour permettre à l’œil de se retrouver dans le bon axe.

Si vous choisissez d’opérer les yeux de votre enfant, il faut qu’il ait au moins deux ou trois ans pour que les choses se passent normalement car parfois une seule opération ne suffit pas pour traiter le strabisme. Il en faut plusieurs avec à la fin la prescription de verres correcteurs. Lorsque l’enfant est encore fragile, cela complique le traitement. Dès fois, même la chirurgie s’avère insuffisante ou trop importante pour rectifier le strabisme d’un enfant. Il faut alors envisager une autre solution.

  • Pour traiter le strabisme de votre garçon ou de votre fille, on peut aussi faire usage de la toxine botulique. C’est un traitement qui nécessite l’injection de toxine botulique, une substance biologique naturelle qui est utilisée depuis lors pour corriger le strabisme des enfants. Le traitement à la toxine botulique est plus connu pour ses actions efficaces sur les rides du visage des grandes personnes. Mais il se révèle être aussi efficace contre le strabisme des enfants.

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Le strabisme de votre enfant peut ne pas être traité qu’à l’âge adulte. Dans ce cas, un diagnostic précis suivi d’examens orthoptiques spécifiques préparatoires doivent être réalisés pour évaluer les risques de vision double après l’opération.

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Les conséquences du strabisme des yeux

Au cours de mes multiples travaux de recherches sur le sujet, j’ai découvert que le strabisme touche environ 5% des enfants comprenant autant de filles que de garçons. C’est beaucoup et j’ai aussi relevé qu’une amblyopie c’est-à-dire une mauvaise vision d’un œil est le plus souvent associé dans presque la moitié des cas de strabisme. C’est pour vous dire combien de fois ce trouble de la vision auquel on ne fait vraiment pas attention a pris de l’ampleur. Où le bas blesse, c’est que lorsqu’il s’attaque à un enfant, les conséquences sont plus importantes que lorsqu’il s’agit d’une personne âgée.

A propos de votre enfant, on peut tout de suite penser à trois types de conséquences auxquelles il peut être confronté.

Tout d’abord la perte fonctionnelle de l’œil malade. En effet, le strabisme de votre enfant peut entraîner une diminution sévère de la vision de l’un de ses yeux allant jusqu’à la perte fonctionnelle de l’œil malade. On parle alors d’amblyopie. Mais l’espoir pour lui de retrouver la vue n’est pas tout de même perdu parce que cette amblyopie peut être guérie par un traitement.

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Ensuite, du fait toujours de sa vue qui est altérée, votre petit risque de perdre le sens stéréoscopique ou sens du relief. Je veux tout simplement dire par là que l’enfant peut devenir plus ou moins maladroit de sorte qu’il ne pourra pas par exemple enfiler du fil dans le chat d’une aiguille, jouer convenablement au ballon comme ses amis ou verser du liquide dans un verre étroit.

Enfin la dernière des conséquences dont je tenais à vous parler, est le préjudice esthétique plus ou moins grave suivant l’importance de la déviation de son œil.

Tenez-vous bien parce que ce n’est pas fini. En dehors de la perte fonctionnelle des yeux de votre enfant, de la perte du sens du relief et du préjudice esthétique que l’enfant peut subir, l’enfant peut être confronté à un autre type de conséquence qui est cette fois-ci d’ordre psychologique. Cela peut affecter son image de soi et la confiance. Quelques difficultés d’expérience dans une variété de domaines, y compris les activités de la vie quotidienne, telles que la lecture et la conduite; activités liées au travail, y compris l’efficacité, l’embauche et l’avancement; les interactions sociales, y compris la capacité de communiquer; et les relations et les interactions personnelles, y compris la capacité de maintenir un contact visuel qui peut mener à l’embarras.

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Ce que vous devez retenir du strabisme chez l’enfant

Ce que vous devez retenir, c’est que le strabisme est une maladie aux conséquences néfastes sur la vie de votre enfant. Pour cela, il faut le dépister dans ses débuts pour mieux le corriger. Ce dépistage ne peut se réaliser qu’en allant  faire une consultation chez un spécialiste qui lui seul saura mieux vous orienter pour suivre un traitement adapté au cas de votre enfant.  » Recettes pour mieux vivre en famille » pourra vous accompagner également avec des conseils si vous le sollicitez. Un strabisme mal traité c’est la porte ouverte pour qu’une myopie se développe ou même sur la perte de vue de votre enfant. A vous de tout mettre en oeuvre pour corriger ce strabisme, symptôme de mal-être de votre enfant et trouver la solution adéquate.

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Centre aéré ce lieu de rencontre de tous les jeunes

Centre aéré, centre de loisirs lieu rencontre les jeunes

Dans cet article, j’aborderai le sujet des centres aérés, centre de loisirs comme lieu de rencontre de tous les jeunes

Les centres aérés ou centre de loisirs sont les paradis sur terre pour les uns, des lieux méconnus pour les autres ou encore l’endroit des futurs vacances pour d’autres encore.

Des enfants y passent toutes leurs vacances scolaires et d’été parce que les parents ne peuvent pas les garder à la maison à cause de leur travail ou tout simplement parce qu’ils veulent que leurs enfants passent de bonnes vacances.

C’est un lieu redouté par certains parce qu’ils ne sont pas très sociables, et préfèrent passer leurs vacances sur le canapé à la maison ou jouer avec les copains qui ne vont pas au centre aéré.

En résumé, le centre aéré réunit toutes classes sociales et tout âge pour passer des vacances inoubliables.

Dans un premier temps, nous allons définir précisément le terme de « centre-aéré », qui apparait à de nombreuses reprises dans cette introduction, et où nous pouvons en trouver.

Ensuite, il serait bon de savoir ce que font nos chères têtes blondes dans cet endroit si spécial, quand et à quel âge ils sont susceptibles de pouvoir y aller.

Le centre aéré leur apporte des bienfaits et il serait judicieux de réussir à convaincre les vôtres d’y aller.

Pour les adeptes des centres aérés, vous pouvez leur parler des colonies de vacances.

Pour tout les enfants malheureux qui ne peuvent plus retourner en centre aéré ou en colonie à cause de leur âge trop avancé, vous pouvez leur parler du BAFA et des démarches à suivre pour devenir animateur.

Pour terminer, comment se passe la journée d’un animateur ?.

 

Recettes pour mieux vivre en famille

  Une éducation bienveillante et soutenante

 

 

Qu’est-ce qu’un centre aéré ?

Le centre aéré est tout simplement un centre de loisir sans hébergement.

C’est l’endroit où les parents emmènent leurs enfants le matin avant d’aller travailler et les récupèrent le soir en rentrant ou tout simplement pour qu’ils ne restent pas enfermés à la maison pendant toutes les vacances.

Il accueil les enfants pendant les vacances scolaires ainsi que tous les mercredis après-midi.

Une inscription auprès des services jeunesse de la ville à la mairie pour que votre enfant puisse bénéficier de se service.

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Où pouvons-nous en trouver ?

Les centres aérés se trouvent dans toutes les grandes villes. Vous pourrez même en trouver plusieurs dans certaines grandes villes.

Pour les villages, il y en a souvent un dans chacun d’entre eux, ou un pour plusieurs villages.

Quoi qu’il en soit, où que vous soyez, il y en a forcément un près de chez vous.

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Que font les enfants pour trouver cet endroit si spécial ?

Dans ces centres aérés, les enfants font de nombreuses activités, toutes aussi amusantes les unes des autres.

Idée d’une journée au centre aéré:

  • 7h-8h : Arrivée des enfants. En attendant que les autres camarades arrivent, des activités calmes sont proposées, comme du dessin ou encore des puzzles.
  • 8h-8h30 : Petit déjeuner tous ensemble pour bien commencer la journée, dans la joie et la bonne humeur.
  • 8h30-11h30 : L’activité du matin. Cette dernière dépendra de la motivation des animateurs, des capacités matérielles au sein du centre et aussi des enfants eux-même. Un grand jeux peut être organisé comme des olympiades, des activités détentes pour les filles comme des bracelets de perles ou encore des jeux rigolos. Il y en a pour tous les goûts et pour tous les âges. Pour les sportifs et les paresseux.
  • 11h30-12h30 : Après s’être bien amusé et dépensé, c’est l’heure d’aller manger.
  • 12h30-14h : C’est le temps calme. Pendant une heure et demi, toutes les activités calmes, silencieuses et reposantes sont acceptées. Les enfants ont besoin de calme et de détente pour une bonne digestion.
  • 14h-17h : Et c’est parti pour l’activité de l’après-midi. Tout dépendra du temps, et des motivations des enfants et animateurs encore une fois. Par exemple, dans un centre aéré du sud est de la France, les enfants vont souvent à la piscine qui se trouve à proximité du centre. Ils y vont tour à tour, par petits groupes et passent d’excellentes après-midi à se dépenser.
  • 17h-18h : Les parents viennent chercher les enfants pour les ramener à la maison. Mais ce n’est pas grave, ils revoient les copains et les animateurs le lendemain matin.

Les journées sont bien remplies et toutes plus amusantes les unes des autres. Les enfants sont dans leur monde, avec leurs copains et passent des journées entières à jouer.

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Quand peuvent-il y aller ? Et quelle est la tranche d’âge pour pouvoir avoir le plaisir d’y passer ses vacances ?

Les centres aérés sont souvent ouverts pendant la totalité des vacances scolaires et estivales, ainsi que les mercredis après-midi pour les parents qui travaillent et ceux qui veulent se reposer.

Vous n’avez pas besoin d’avoir une excuse pour mettre vos enfants au centre aéré. La tranquillité vous fait du bien et les enfants s’amusent entre de bonnes mains.

Ces derniers sont ouverts pour les enfants de 3 à 17 ans. Bien évidemment, vous devez vous douter que les activités ne sont pas les mêmes en fonction des âges.

En effet, les animateurs vont répartir les enfants par tranches d’âges pour bénéficier d’activités adaptées.

Par exemple, on pourra trouver les 3-6 ans, qu’on surnommera les Piou Piou, les 7-10 ans qu’on surnommera les oursons et ainsi de suite.

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Quels sont les bienfaits qu’ils procurent aux jeunes ?

Les centres aérés procurent une longue liste de bienfaits à nos chères têtes blondes:

  • Ils vont s’amuser. A quoi ça sert de passer les vacances d’été devant la télé, sans pouvoir voir les copains parce qu’ils habitent trop loin ? A part ruminer et s’ennuyer, les enfants ne feront pas grand chose. Autant profiter du soleil et se défouler pour rentrer calmement à la maison, surtout que les activités proposées au centre aéré sont toutes plus amusantes les unes des autres. Elles satisferont les petits et les grands, les sportifs et les paresseux, les filles et les garçons, les dynamiques et les plus tranquilles.
  • Ils vont se faire de nouveaux amis. Les enfants parlent facilement avec les personnes qui les entourent et deviennent amis en deux temps, trois mouvements avec les personnes rencontrées dans la journée. On peut dire qu’ils ont la tchatche. Grâce à cette qualité et le centre aéré qui regroupe de nombreux enfants venant de différents horizons, les rencontres seront d’autant plus simples à faire.
  • Ils vont devenir plus matures. On n’y pense pas de suite, mais les enfants qui ont la chance d’aller au centre aéré gagnent en maturité. Pourquoi ? Tout simplement parce qu’ils sortent du cadre de l’école et de la maison. C’est un nouvel environnement dans lequel ils doivent se refaire de nouveaux amis, s’adapter aux nouveaux facteurs qui entrent en jeu…
  • Ils seront plus calmes à la maison. Ce dernier est un sacré avantage pour vous, parents. En effet, si votre enfant passe la journée à se défouler au centre aéré, il sera trop fatigué pour vous en faire voir de toutes les couleurs et s’endormira facilement.
  • Ils passeront de bonnes vacances. En fonction des activités de vos enfants, les vacances estivales peuvent sembler plus ou moins longues, plus ou moins ennuyeuses. Pour ma part, lorsque j’étais plus petit, je trouvais les vacances beaucoup trop longues et j’avais hâte de reprendre les cours dès la mi-août.

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Comment les convaincre d’essayer ces fameux centres aérés ?

Pour certains enfants, vous n’aurez pas besoin de les convaincre d’aller au centre aéré. Ils n’auront qu’une seule envie, rejoindre leurs copains et ils auront entièrement raison, puisque se sont les moments comme ça qui laissent les meilleurs souvenirs.

En revanche, d’autres sont beaucoup plus réservés et renfermés. Ils auront plus de mal à se lancer. Ce sont ses enfants qui ont besoin d’un petit coup de pouce pour faire le premier pas.

Quels sont les arguments qui pourraient potentiellement les convaincre ?

  • Tu vas retrouver tes copains. Ah les copains. Qu’est ce qu’on ne ferait pas pour les retrouver ? On repense aux bons moments passés avec eux tout au long de l’année et on se rend compte que les vacances sont trop longues et qu’on n’a pas envie d’attendre aussi longtemps avant de les revoir. Finalement, vous venez peut-être de trouver l’argument qui fait la différence.
  • Tu vas passer de super vacances d’été. Chaque année, votre enfant se lamente de ses vacances trop longues et ennuyeuses. Le centre aéré est donc une super alternative à l’ennui. Avec ses nombreuses activités manuelles, intellectuelles et sportives, le temps passe à une allure folle et les vacances de même.
  • Tu vas rencontrer de nouvelles personnes. Pour les enfants les plus ouverts d’esprit, cet argument peut être intéressant. Pour les autres, ils vous répondront qu’ils ont déjà des copains et qu’ils n’ont pas besoin d’en avoir de nouveaux puisque les actuels sont déjà très biens. Que voulez-vous répondre à cela ?

Pour le reste, laissez libre cours à votre imagination. Vous connaissez mieux votre enfant que moi et vous penserez très certainement à l’argument qui le convaincra.

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Et qu’en est-il des colonies de vacances ?

Les différences entre les centres aérés et les colonies de vacances se comptent sur les doigts d’une main:

  • En colonie de vacances, les enfants dorment sur place, contrairement au centre aéré où les parents viennent les chercher tous les soirs.
  • En colonie de vacances, les enfants ne sont pas forcément dans le même département que leurs parents ni même dans la même région. Ils peuvent se retrouver à la montagne s’ils veulent faire des sports en eau vive, ou encore à l’océan si le surf les attirent.
  • En colonie de vacances, les enfants se retrouvent exclusivement avec des personnes du même âge qu’eux. Les plus jeunes ont 6 ans et les plus vieux 17 ans mais dans un centre à la montagne par exemple, votre enfant de 16 ans sera exclusivement avec des personnes entre 15 ans et 17 ans. Ils n’y aura pas de plus jeunes.
  • Les colonies de vacances sont choisies en fonction de leur activité principale. En effet, un enfant qui adore les activités en eaux vives, pourra faire du rafting, du canyoning, via ferrata, randonnée ou autre à la montagne. Pour les enfants qui ont plutôt une âme d’artistes, ils pourront choisir le théâtre, la peinture ou encore l’art du cirque aux quatre coins de la France. Il y en a pour tous les goûts.

Bien évidemment, les colonies de vacances sont plus chères que les centres aérés puisqu’il y a beaucoup plus de prestations inclues.

Chaque région propose un organisme avec différentes colonies de vacances.

Pour les enfants de militaires, il existe l’organisme IGESA, avec des prix beaucoup plus abordables.

Je tiens tout de même à préciser que dans de nombreux organismes, les enfants de plus de 17 ans peuvent troquer le séjour d’une à trois semaines en France contre un séjour à l’étranger.

Ils proposent souvent les USA, le Canada, l’Italie ou encore l’Espagne et l’Angleterre. A vous de bien vous renseigner.

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Pour ceux qui aiment tellement cela, ils peuvent envisager de devenir animateur

C’est bon, votre enfant n’en n’est plus vraiment un puisqu’il vient d’atteindre la majorité.

Il ne peut donc plus continuer à aller au centre aéré ou en colonie de vacances puisque l’âge maximum est 17 ans (sauf exception expliqué ci-dessus).

Pour devenir animateur, vous devez être en possession du BAFA (le Brevet d’Aptitude aux Fonctions d’Animateur).

Il y a trois étapes pour devenir animateur :

  • une session de formation générale de 8 jours, où votre enfant apprendra les notions de base pour être animateur. Une fois terminé, il sera animateur stagiaire.
  • un stage pratique de 14 jours minimum, en centre de loisirs pour mettre en œuvre ce qu’il aura appris. Il devra commencer dans un délai de 18 mois maximum après votre session de formation générale.
  • pour la troisième étape, il aura le choix entre :

une session d’approfondissement de 6 jours pour approfondir ses acquis et voir si il a d’autres besoins de formation.
une session de qualification de 8 jours pour se spécialiser dans un de ces domaines : voile, canoë-kayak, loisirs motocyclistes, surveillance de baignades.

Chaque étape est évaluée par l’organisme de formation (pour les sessions) et par le directeur du centre de loisirs (pour le stage), puis validée par l’administration.

A la fin de sa formation, son cursus est examiné par un jury et il recevra son diplôme.

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Comment se passe la journée d’un animateur de centre aéré ? De colonie de vacances ?

Voici un petit aperçu d’une journée typique pour un animateur en centre aéré:

  • 6h30-7h : Mettre en place les activités pour les enfants (mettre des plots, enfiler des costumes…).
  • 7h-8h : Pendant que certains accueillent les enfants et les parents, les autres s’occupent des enfants qui viennent d’arriver et leur proposent quelques activités calmes. D’autres encore, commencent à mettre en place le petit déjeuner.
  • 8h-8h30 : C’est l’heure du petit déjeuner et un verre de jus de pomme serait certainement le bienvenue. Il faut ensuite débarrasser tout ça avant de commencer l’activité.
  • 8h30-11h30 : Il faut proposer aux enfants les activités de la matinée, les répartir en plusieurs groupes et leur expliquer les règles des jeux. Vous devez ensuite faire en sorte que tout le monde passe du bon temps et que le jeu se passe le mieux possible. Vous devez ensuite ranger et inclure les enfants dans ce rangement, bien évidemment.
  • 11h30-12h30 : Tout le monde va se laver les mains avant de passer à table. Et oui, les petits et les grands. Vous devez ensuite mettre un animateur à chaque table pour le bon déroulement du repas.
  • 12h30-14h : pendant le temps calme, vous devez passer du temps avec les enfants et faire en sorte que tout le monde passe un bon moment calme.
  • 14h-17h : Comme le matin, c’est l’heure des activités.
  • 17h-18h : Vous devez accueillir les parents qui viennent chercher les enfants et raccompagner les enfants. Assez souvent, les parents sont pressés et vous demanderont seulement si la journée s’est bien déroulée et surtout si leur enfant a été sage. Pour ceux qui ont plus de temps, vous aurez le droit à plus de questions comme par exemple ce que vous avez manger à la cantine aujourd’hui et la nature des activités du jour.
  • 18h-? : Vous devez ranger le centre aéré et faire une réunion avec tous les autres animateurs, voire parfois le directeur pour faire un bilan de la journée. Réfléchir ensemble à ce qu’il faut améliorer ou pas. Ensuite, vous devez faire des plans pour le lendemain et proposer des idées d’activités. Trouver de nouvelles idées, des idées innovantes, pour que les habitués du centre aéré ne s’ennuient pas. Une fois que tout est prévu, vous pouvez rentrer chez vous, aller dormir et vous préparer mentalement pour une nouvelle journée.

Pour les animateurs en colonie de vacance, c’est presque le même programme, à quelques exceptions près.

Vous n’avez pas à vous occuper de l’accueil des parents et enfants, mais plutôt les réveils et le petit déjeuner avant de partir en activité.

Globalement, une journée se déroule de la même manière jusqu’au soir. Sauf qu’il n’y a pas à s’occuper des parents le soir étant donné que les enfants dorment sur place.

Il faut plutôt s’occuper du repas du soir, de la veillée (au même titre qu’une activité en journée), puis du couché.

Une fois que tous les enfants dorment, et seulement là, vous pouvez vous réunir pour faire le bilan de la journée et prévoir pour le lendemain.

Vous vous couchez tard et vous levez tôt pour préparer tout cela.

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Ce qu’il faut retenir…

Pour terminer, les centres aérés sont courtisés par certains enfants, qui ont l’opportunité d’y aller chaque année, ou encore méconnus par d’autres.

Je tiens tout de même à préciser qu’il n’est pas donné de pouvoir y inscrire ses enfants, surtout s’il y en a plusieurs. C’est une sacré dépense d’argent.

Les centres aérés sont des lieux de rencontres, où les enfants retrouvent leurs camarades de classe pour passer de bons moments, à travers des activités ludiques et amusantes.

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Phobie scolaire , crainte, inquiétude cette peur d’aller à l’école : comment en parler ?

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Dans cet article,  j’aborderai la notion de la phobie scolaire de votre enfant, cette angoisse scolaire qui le paralyse. Comment surmonter cette peur d’aller à l’école de votre enfant pour l’aider à me vivre sa vie.

Il y a une catégorie d’enfant à qui l’école fait peur on ne sait pas trop pour quelles raisons. Ce groupe d’enfants n’est pourtant pas plus bête qu’un autre, le souffre de la phobie scolaire est considéré comme un trouble très invalidant.

Lorsque la phobie scolaire atteint ces enfants, très souvent les parents ne savent pas trop quoi faire pour les aider.

Soucieux du devenir de leurs enfants, j’ai fait quelques recherches dont les résultats j’en suis sûr permettront de venir en aide à ces parents plus que désemparés.

L’école semble faire peur à votre enfant ? Ne cherchez plus, les réponses aux multiples questions que vous vous posez, se trouvent à n’en point douter dans mon texte que je mets à votre entière disposition.

Dans mes propos, je vous informerai en tant que parent dans un premier temps sur ce qu’est la phobie de l’école, quelles sont les causes du refus scolaire et comment  s’installe cette peur.

Dans un second temps, vous apprendrez à connaitre les symptômes et à savoir comment la détecter.

Les effets de la phobie sur la vie de votre enfant peuvent être assez désastreux pour l’avenir de votre enfant.

C’est pourquoi je ne saurai terminer mon exposé sans vous montrer comment réagir face à votre enfant qui a peur d’aller à l’école et comment traiter la phobie. 

Ce que vous devez retenir, c’est que vous avez la possibilité de faire appel à « Recettes pour mieux vivre en famille » pour ses conseils que vous ne devrez négliger sous aucun prétexte.

 

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Ce qu’est la phobie scolaire

La phobie scolaire est en fait une situation que beaucoup de jeunes enfants présentent du fait de leur peur pour l’école.

Ces enfants là n’arrivent pas à aller à l’école primaire au collège ou au lycée pour des causes irrationnelles.

A l’approche de l’établissement scolaire ces enfants manifestent des anxiétés psychiques et physiques qui font naître en eux des peurs.

Si vous les forcer, cette peur se complique de sorte que ces enfants font tout de suite une crise de panique aux multiples conséquences.

C’est compliqué à expliquer mais je dois vous avouer que lorsque cela arrive, la plupart des parents sont embêtés, ils sont désemparés et le plus souvent, ne savent pas trop quoi faire pour aider leur enfant.

Encore plus fréquente chez le petit garçon que chez la petite entre 6 et 13 ans, la phobie anxieuse se soigne mais alors faut-il la dépister le plus tôt possible avant qu’elle ne se transforme en une phobie sociale difficile à enrayer.

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Quelles sont les causes de la phobie scolaire ? 

Généralement, derrière la phobie scolaire appelée aussi refus scolaire anxieux se cachent plusieurs situations ou plusieurs raisons que l’on peut interpréter selon les enfants concernés et leurs différents vécus quotidiens.

Ces situations il faut le reconnaître aboutissent toutes à une détresse commune qui est celle de :

On serait alors tenté de se demander pourquoi se rendre simplement à l’école, peut faire si peur, à certains enfants, au point de devenir une maladie ?

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Comment la phobie scolaire s’installe ?

La phobie scolaire peut s’installer :

  • Soit progressivement de façon insidieuse c’est à dire sans que personne ne s’en rende compte et cela avec des causes vraiment assez difficiles à expliquer.
  • Soit sur un coup de tête et là, elle survient de façon brutale avec un lien à l’école comme un échec à un contrôle, une violence de la part d’un groupe de camarades, une prise de bec avec un enseignant ou pouvant trouver son origine dans une rupture amoureuse ou une dispute dans le cercle familial.

Comme vous pouvez le constater, si l’école semble faire peur à votre enfant, ce n’est pas pour rien.

Il y a toujours une raison ou plusieurs à la fois à cela, et l’enfant est le seul à le ou les connaitre. En tant que parent, pour connaitre ces raisons, il faut commencer par lui demander.

Ce que je peut vous dire pour avoir porté secours à plusieurs enfants déjà dans des situations similaires, c’est que parmi ces angoisses tant redoutées à l’idée de se rendre à l’école, on peut citer :

  • La peur excessive de l’échec dans nos sociétés élitistes.

Les grandes étapes de la vie scolaire de certains enfants peuvent être un déclencheur. Le passage en sixième ou en seconde par exemple peut provoquer chez certains de nos enfants sensibles de nombreuses angoisses.

Pour cette catégorie d’enfants, le changement est parfois trop brutal.

  • La peur du jugement des autres camarades de classe ou de certains professeurs.
  • La peur de certaines situations de harcèlement auxquelles ces enfants sont confrontés au sein de leur établissement respectif.
  • Des situations de menaces ou d’agression verbale que ces enfants ont subit au sein de leur l’école.

La phobie scolaire peut également être liée à une angoisse de la séparation ou de la mort d’un proche comme une mère, un père, un frère ou une sœur ou être parfois réactivée par un traumatisme récent.

Croyez-moi, la plupart des enfants anxieux à cause de l’école ne sont pas ne sont ni paresseux ni démotivés.

Parfois, la phobie scolaire peut être déclenchée par un traumatisme provoqué un événement particulier tel qu’un racket ou une violence physique particulièrement douloureuses.

D’autres fois, les origines de la phobie sont plus difficiles à identifier et nécessite la participation d’un professionnel.

Il y a donc lieu de traiter la phobie scolaire de ces enfants en difficultés scolaires au cas par cas et non pas en généralisant.

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Les symptômes de la phobie scolaire

Les symptômes de la phobie scolaire sont variés:

  • Des troubles physiques. Les jours d’école, physiquement votre enfant peut ressentir des nausées, des maux de tête, une augmentation des battements de cœur, des douleurs abdominales, des frissons, des difficultés respiratoires, des vertiges, des tremblements au niveau de ses membres supérieurs et inférieurs.
  • Des troubles psychologiques qui apparaissent les jours de classe. Du point de vue psychologique, votre enfant angoissé à l’idée de se rendre à l’école a peur parfois de perdre le contrôle de lui-même, peur de devenir fou voire de mourir. Cependant comme par enchantement, durant les vacances même pendant le week-end, toute cette peur panique disparaît comme si de rien n’était.

On parle de phobie scolaire lorsque les troubles anxieux persistent et deviennent avec le temps un handicap aussi bien pour votre enfant et vous les parents.

Si rien n’est fait pour aider votre fils, la phobie scolaire de votre enfant peut entraîner de graves conséquences sur sa vie.

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Comment détecter la phobie scolaire ?

Un psychologue peut détecter la phobie. On peut aussi détecter la phobie facilement même à l’œil nu sans être un spécialiste.

Les signes avant coureurs d’un enfant atteint de phobie scolaire ne se cachent même pas contrairement à ceux d’un enfant confronté à un harcèlement à l’école.

  • Un enfant phobique qui a peur d’aller à l’école émet des refus de façon répétée et avec violence, d’aller à l’école.
  • Il se traîne à terre, se met à pleurer quand arrive l’heure d’aller à l’école pour les plus petits.
  • Ces refus sont les signes d’inquiétudes souvent forts accompagnés de maux de ventre, insomnie, diarrhée, vomissement. En général les angoisses d’un enfant qui a peur d’aller à l’école disparaissent les jours où il n’y a pas école.  La phobie scolaire n’est pas caractéristique aux ados. Les enfants de tous les âges peuvent faire l’objet cette phobie. Vous êtes donc averti. Le jour où vous voyez que votre enfant à la maternelle commence à se comporter de la sorte car ils sont les plus touchés les enfants de cet âge là, ne cherchez pas plus loin. Commencez par le mettre en confiance en parlant avec lui de ce qu’il ressent.

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Les effets de la phobie scolaire sur la vie de votre enfant

Les conséquences de la phobie scolaire peuvent être nombreuses et différentes d’un enfant à l’autre.

Lorsque la joie d’aller à l école cède sa place à la peur d’aller à l’école, il ne faut pas rester bras croisés à ne rien faire sinon les conséquences de cette peur sur votre enfant peuvent être inaccentuées :

L’enfant qui a peur d’aller à l’école peut faire une dépression. Il va alors :

  • Se sentir triste.
  • Perdre espoir en l’avenir.
  • Perdre la confiance en soi.
  • Peut être irrité.
  • peut perdre goût à ses activités pendant des mois voire des années.
  • Peut souffrir de plusieurs troubles comme le trouble de l’attention par exemple ce qui peut le conduire à la folie.

L’enfant qui peur d’aller à l’école peut tout de suite arrêter les études et si rien n’est fait pour le contrer, c’est la déscolarisation.

L’enfant qui a peur d’aller à l’école :

  • Ira de moins en moins à l’école
  • accumulera les retards
  • Il peut s’en suivre une déscolarisation partielle voire même totale avec son cortège méfaits : alcool, drogue,
  • Peut refuser de voir ses amis
  • Peut passer tout son temps au lit à dormir
  • Peut avoir envie de rien vouloir faire à la longue

Tentative de suicide :

  • Du fait de sa peur pour l’école, votre enfant risque de se donner la mort pour ne pas être exposé aux jugements des autres ou pour ne pas être exposé à la peur de l’échec.

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Comment réagir face à votre enfant qui a peur d’aller à l’école ?

La phobie scolaire un trouble psychologique qui est diagnostiqué par des médecins ou des psychologues. C’est une maladie comme tout autre qui se soigne.

C’est pourquoi il est indispensable de mettre en place un suivi pour aider votre enfant assez rapidement.

Dans un premier temps, je suggère de rien faire qui puisse aggraver la situation de l’enfant.

Selon l’anxiété de l’enfant et de sa capacité à surmonter sa peur, en accord avec les encadreurs et le médecin, on peut aménager ses horaires de classe.

Soit il va à l’école le matin et pas dans l’après midi, soit on peut lui porter les devoirs à la maison pour qu’il suive des cours particuliers.

Dans tous les cas, il s’agit de maintenir le contact avec l’école. Il n’est pas question de tout rompre et de rester isolé.

  • Si son malaise n’est pas profond et que vous pensez que c’est passager, alors vous pouvez encourager l’enfant à retourner sans délais à l’école en commençant par lui expliquer le bien-fondé de l’école ou en vous appuyant par exemple sur un de ses proches amis qui pourra faire le chemin chaque fois que cela est nécessaire avec lui.
  • Si vous constatez que cela ne donne rien,  alors je vous conseille de consulter un spécialiste pour savoir d’où vient le problème. A la suite d’une première consultation, le professionnel pourra orienter votre enfant vers une thérapie. Il s’agira en ce moment précis de voir si la difficulté n’a pas son origine dans un harcèlement qui rend l’enfant si peureux.

Mais dans un second temps, je vous demanderai de ne pas le forcer à y aller sans savoir le pourquoi de son refus manifeste.

  • Je pense que la meilleure attitude, serait de passer en revue l’entourage de votre enfant afin de détecter un éventuel changement dans la famille tel qu’un divorce entre vous les parents, une séparation dans la famille ou un décès par exemple. A l’école : Le personnel enseignant est-il bienveillant ? Le programme scolaire est-il adapté aux disponibilités de l’enfant ? Une manifestation anodine ou une remarque brusque de son enseignant ou un cas de maltraitance évident d’un ses camarades peut le traumatiser.

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Le traitement de la phobie scolaire

On peut arriver à guérir aisément la phobie scolaire à condition de la dépister tôt. Sinon elle se transforme en une anxiété sociale, qui va se compliquer avec le temps.

Dans ce cas, l’enfant devra apprendre à vivre. Bizarrement, beaucoup de parents dont les enfants en souffrent ne les amènent pas consulter.

Ils se disent que ce n’est pas mortel. Et les enfants apprennent eux-mêmes à développer des astuces ou des stratagèmes pour combattre leur phobie leur crise de panique ce qui n’est pas fait pour favoriser leur confort tant social qu’éducatif.

Dans tous les cas, même si on peut soigner la phobie, il ne faut pas se voiler la face, elle ne finit pas.

Que faut-il dont faire réellement pour la soulager si je peux m’exprimer ainsi ? Je répondrai en disant que la seule alternative reste celle de prendre conscience et d’identifier les situations qui empêchent votre enfant à bien vivre.

L’enfant ne peut pas avec son âge, prendre seul conscience de son mal. Il faut qu’on l’aider. Pour cela, vous devez :

  • Lui apprendre à être attentif au moment ou sa crise de panique va se déclencher afin de mieux la contrôler.
  • L’amener à changer sa façon de penser.
  • Aider l’enfant à faire des jeux de rôles en psychothérapie comportementale.
  • Eviter que l’enfant ne s’isole davantage mais plutôt l’amener et l’encourager à intégrer un groupe d’amis et cela avec l’aide de professionnels.

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Ce que vous devez retenir

Ce que vous devez retenir, c’est que quel que soit l’origine, la phobie scolaire est un trouble vraiment invalidant qui peut nuire à la vie de votre enfant si rien n’est fait pour lui venir en aide.

Pour aider votre enfant, vous ne devrez pas rester seuls car il existe des professionnels expérimentés dans tous les grands centres de santé près de chez vous à qui vous pouvez faire appel pour une assistance.

« Recettes pour mieux vivre en famille » peut également vous conseiller sur la conduite à tenir pour arrêter les effets néfastes de la phobie scolaire sur votre enfant, il suffit pour cela de laisser un commentaire ou de me contacter.

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Découvrez si votre enfant est un manipulateur ce terme vulgarisé de pervers narcissique

pervers narcissique-manipulateur-personnalité narcissique

Dans cet article, j’aborderai les troubles de perversion narcissique de votre enfant. 

Est-il possible que ce qui semble être des symptômes de l’enfant manipulateur soient des traits de personnalité narcissiques vraiment normaux qui, à fortes doses, peuvent devenir problématiques pour les enfants ?

Je dirais que cela est certainement vrai dans de nombreux cas, mais pas dans tous. Des solutions envisageables pour s’en sortir

 

Votre enfant vous semble être un pervers narcissique. Il vous manipule à longueur de journée.

Le phénomène des enfants manipulateurs narcissique est tellement récurrent aujourd’hui dans nos sociétés que je peux même avancer que vous n’êtes pas le seul parent qui en souffre.

Cependant, le plus souvent quand c’est le cas, vous êtes nombreux très nombreux, je dirai, à ne pas  savoir, non seulement comment aborder la question mais vous ne savez pas quelles sont les solutions pour sortir de son emprise, ni même comment réagir.

Je pense pour ma part, si vous en êtes victime et avant de chercher à faire quoi que ce soit, vous devez prendre la peine de jeter un coup d’œil sur mon article qui traite de tout ce qui concerne les enfants pervers narcissiques.

Au sortir de là, vous serez non seulement en mesure de savoir ce qu’est un pervers narcissique, et qui sont-ils réellement mais encore comment identifier les pervers narcissiques.  

Dans la majorité des situations, savoir comment sortir de l’emprise du pervers-narcissique et comment se protéger.

Connaitre les causes des troubles du comportement du pervers-narcissique reste une équation à laquelle les victimes peinent à trouver des solutions.

Là encore, grâce à mes conseils vous n’éprouverez plus de difficultés à vous en sortir.

Dans bien des cas, lutter contre les syndromes de perversion narcissique de votre enfant n’est pas si simple. Savoir aussi prévenir les rechutes fait partie du combat quotidien que vous ne devrez jamais cesser de mener.

Ce que vous devez retenir, c’est que « Recettes pour mieux vivre en famille » vous accompagne avec des mots simples.

perver narcissique-manipulateur-personnalité narcissique

Une éducation bienveillante et soutenante

 

Qu’est-ce qu’un pervers narcissique ?

Au lieu de parler de perversion narcissique, je préfère plutôt parler de manipulation qui est le terme que tout le monde comprend le mieux.

En réalité un manipulateur est une personne à deux visages. Ce sont des gens malveillants qui se prêtent une humanité qu’ils n’ont pas.

A la limite, je dirai que ce sont des gens qui développent une image valorisante d’eux-mêmes tout en rabaissant les autres.

Ils se croient supérieurs aux autres et ne cessent de se faire admirer. Les pervers narcissiques n’ont de sentiment pour personne même pas pour leurs proches pour et envers qui ils ne ressentent aucune culpabilité.

Dans le cadre de mes séances de consultation, j’ai eu à traiter plus de cas de perversion narcissique au niveau des hommes qu’au niveau des femmes. C’est dire qu’on rencontre plus d’hommes pervers que de femmes perverses.

Malheureusement votre enfant vu son jeune âge, peut souffrir de ce trouble et vous mener la vie dure très dure même sous votre toit.

Vous avez des raisons d’être inquiet parce que votre enfant souffre autant que vous. Moi je commencerai par vous conseiller de chercher d’abord à savoir  réellement qui sont les pervers afin de savoir comment réagir.

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Qui sont-ils réellement ?

En réalité compte tenu de la complexité de ce trouble, on a du mal à savoir qui ils sont réellement.

Là où le bas blesse, c’est que physiquement le pervers narcissique ne présente aucun signe équivoque permettant de dire qu’il est malade ou qu’il est pervers.

C’est lorsque vous vous retrouvez à leurs cotés de façon quotidienne et que vous vivez auprès d’eux que vous pouvez savoir qui ils sont réellement.

Mais généralement, certains facteurs peuvent vous permettre de dire que votre enfant est un pervers narcissique.

Il peut s’agir du fait que :

  • Votre enfant ne ressent aucune compassion.
  • Il soit cruel dans son langage.
  • Son jeu préféré soit de jouer avec les autres.
  • par exemple là où il n’y aucun problème, il trouve toutes les raisons possibles pour créer une série de scènes à son avantage.

Pour savoir qui ils sont réellement on peut définir en toute simplicité que ce sont des gens qui ont un problème et qu’ils en jouissent.

Aussi bizarre que cela puisse paraître, c’est que votre enfant même s’il reconnait que vous êtes son papa ou sa maman, ne ressentira aucune pitié pour vous.

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Comment identifier les manipulateurs narcissiques ?

Plusieurs traits communs caractéristiques permettent d’identifier les pervers narcissiques.

  • Les pervers narcissiques mentent.
  • Ce sont des êtres qui se positionnent en victimes.
  • Ils changent de sujet ou s’éclipsent dès que la conversation a tendance à tourner au vinaigre.
  • Ils misent sur l’ignorance des autres.
  • Ils sont jaloux.
  • Ils ne tiennent pas compte des autres.
  • Pour eux les autres n’existent pas.
  • Ils font du mal aux autres.
  • Ils font le contraire de ce qu’ils disent.
  • Ils deviennent soudainement attentionnés pour mieux profiter de vous.
  • Ils disent ce qui est faux dans l’intention de connaitre le vrai.
  • Ils divisent leur entourage pour mieux régner.
  • A chaque situation, un comportement différent.
  • Ils nient les évidences.
  • Ils ne sont pas conscients du mal qu’ils font aux autres.
  • Ils ne communiquent pas clairement.
  • Ils éprouvent de la joie au spectacle de votre déchéance.
  • Ils n’ont jamais tord.
  • Ils évitent tout ce qui est conflit pour toujours gagner une bonne image d’eux.
  • Ils isolent leurs victimes pour mieux les contrôler.
  • Ils emploient des mots crus.
  • Ils présentent plusieurs visages passant de la tristesse à la colère en passant par la gaieté.

Si votre fils ou votre fille présente quelques-uns de ces signes, n’ayez pas de doute, il s’agit bel et bien d’un comportement que l’on peut qualifier de pervers.

Mais pour en avoir le cœur net, vous devez faire appel à un professionnel expérimenté qui établira un diagnostic.

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Comment sortir de l’emprise de votre enfant pervers narcissique ?

Il existe plusieurs possibilités pour vous permettre de sortir de l’emprise de la perversion narcissique de votre enfant. Mais la meilleure des possibilités est :

  • Celle de faire appel à un spécialiste tel qu’un psychologue.

Le rôle de ce professionnel sera dans un premier temps, de vous aider à vous rendre compte de la communication perverse à laquelle vous êtes soumise en tant que victime et de vous aider à pouvoir vous en dégager dans un second temps sans perdre de vue qu’il s’agit de votre enfant.

Voici quelques communications perverses que votre enfant peut utiliser et que vous devez éviter si vous voulez sortir de son emprise :

– Le pervers a tendance à refuser de communiquer directement. Il se contente de quelques mots, juste quelques remarques, aucune réponses aux questions posées.

– Le pervers a tendance à déformer son langage avec une variation de la voix et de la prononciation, il émet des messages flous et imprécis avec une voix monocorde sans tonalité affective, glaciale voire déstabilisante.

– Il emploie des mots crus, des locutions évoquant la manipulation.

– Le mensonge, le mépris, la création d’une atmosphère désagréable pour faire tomber la méfiance dans le but de vous enfoncer est son jeu favori.

– Il émet des messages semant le doute.

– Il s’impose de par sa parole en donnant l’impression de savoir mieux, de détenir la vérité alors qu’il n’en est rien.

Le pervers narcissique divise pour mieux régner, il provoque les rivalités, les jalousies, monte les gens les uns contre les autres et se félicite d’assister au spectacle de leur destruction réciproque.

Mais lorsque votre propre enfant devient un manipulateur pervers narcissique, à la maison la vie de toute la famille devient un enfer en permanence car  les principales victimes du pervers narcissique  ce sont vous ses parents.

Si vous vous rendez compte que le comportement de votre enfant a des traits se rapportant aux syndromes d’une personne atteinte de perversion narcissique.

Ce que je peux vous conseiller de faire, pour sortir de son emprise, si vous voulez régler ce problème dans le cadre purement familial, c’est d’essayer de :

– Jouer le jeu avec lui.

– Ne pas vous laisser prendre à son piège.

– Renouer avec ses amis en leur expliquant comment il procède afin de bénéficier de leur aide.

– Faire de la contre-manipulation.

– Afficher une certaine indifférence devant ses jeux de perversion afin de l’en dissuader.

– Ne plus sacrifier votre plaisir ni votre joie de vivre pour quelqu’un qui ne cesse de vous malmener même s’il s’agit de votre enfant.

– Rompre la communication avec lui si cela s’avère être nécessaire.

– Ne pas tenir compte de sa vantardise, plus vous l’écoutez plus il vous harcèle.

– Arrêter de vous justifier avec lui car plus vous vous justifiez, plus le pervers narcissique se sent en position de force.

Il est important de savoir pour chaque enfant, que c’est au stade de la construction qu’il faut agir impérativement au quotidien.

Le combat s’annonce difficile à mener mais indispensable avec l’aide d’un psychologue.

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Comment se protéger d’un pervers narcissique ? 

Pour ce protéger d’un pervers narcissique, ce que la plupart des gens font, c’est de prendre la fuite.

Mais ici il s’agit de votre enfant, pas celui du voisin d’à coté, même si vous optez pour cette solution en essayant de vous éloigner de votre enfant, par exemple, vous ne tiendrez pas longtemps et c’est tout à fait normal.

Je pense que la meilleure façon de vous protéger de votre enfant pervers reste la prévention.

Pour cela, je vous demanderai de tout faire pour savoir comment votre enfant procède. Cela vous permettra d’éviter de devenir sa victime.

Une fois cette connaissance acquise, vous saurez comment éviter d’être sous l’emprise de votre enfant. Dans le cadre familial, vous devez élargir cette connaissance à tous les membres de la famille pour leur éviter d’être ses futures victimes également.

En tout cas si vous lisez bien tout ce que je vous ai raconté dans cet article, dans les jours à venir vous serez en mesure de prendre votre vie en main et ne plus souffrir si vous estimez que vous êtes victime de perversion narcissique que ce soit avec votre propre enfant, votre épouse ou époux ou même au travail.

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Les causes des troubles de comportement de votre enfant pervers narcissique 

Contrecarrer un pervers manipulateur jeune comme c’est le cas chez votre enfant peut être dangereux dans la mesure où il dispose de plusieurs astuces pour vous traumatiser.

Il est souvent très difficile pour les parents d’intervenir directement.

Dans ce genre de situation, l’entourage du manipulateur se sent toujours démunit et ne sait réellement pas comment aborder ni résoudre le problème pour plusieurs raisons.

  • D’abord, parce les causes de cette affection ne sont pas clairement connues. Ce que l’on sait, c’est que les troubles de la personnalité dont souffrirait votre ado par exemple apparaissent à des moments assez troubles de sa vie. La plupart du temps, il s’agit d’un moment d’une crise d’adolescence au cours duquel la communication ou les liens parents-enfants ne sont pas toujours meilleurs : Manque d’affection, abus émotif, négligence durant l’enfance, pression excessive au cours de l’enfance, manipulation de la part des parents.
  • Ensuite, parce le jeune homme ou la jeune fille ignore qu’il ou qu’elle est malade. Pour lui ou pour elle, tout va très bien mais que ce sont vous les parents qui êtes fous. Ce qui fait que le manipulateur n’accepte jamais l’idée de consultation même quand vous lui demandez de vous accompagner pour une consultation. Il est donc difficile pour vous de parler de troubles narcissiques directement avec votre enfant.

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Quelle prise en charge familiale de votre enfant pervers narcissique ?

Dans le cadre purement familial

Dans le cadre purement familial, il est difficile de parler de soigner l’enfant pervers narcissique d’autant plus qu’il ne se considère pas en difficulté. Mais c’est plutôt vous qu’il va considérer comme étant fou.

S’il est question d’envisager une prise en charge de votre enfant pervers narcissique au niveau de la famille, je pense que vous devez commencer par :

  • Oser l’affronter et ne pas le laisser faire.
  • Ne pas céder à ses provocations par des paroles du genre : C’est ton opinion, ne t’inquiète pas pour moi, à chacun son expérience, je n’en doute pas.
  • Ne pas être sensible à la culpabilité.
  • Sortir du rôle de la victime.

En tant que parent, il est parfois difficile de concevoir la vie quand la fille ou le garçon que vous avez mis au monde, à qui vous avez tant donné devient progressivement la source de votre dépression constante, de votre anxiété, de votre mal être.

Les mauvaises intentions je le dis, ne cesseront pas de défiler dans votre tête. Mais vous n’allez pas arriver à l’irréparable.

C’est pourquoi vous devez en parler autour de vous, dans le cadre familial, vous devez inclure à la lutte tous les membres qui composent et vivent au sein de la famille. Personne ne doit rester à l’écart.

Maintenant si vous estimez que vous êtes débordé ou que vous avez besoin d’aide extérieure, vous pouvez vous confier à un professionnel pour une consultation.

Le professionnel dans le meilleur des cas, peut envisager un cadrage afin de ne pas lui laisser beaucoup d’espace pour nuire. Votre enfant pervers narcissique étant cadré, reviendra plus calme et inoffensif cela avec l’aide  d’un spécialiste.

Pour cela, il faut que ce cadrage commence par :

  • Une prise de conscience de vous les parents.
  • que vous arrêtiez de le victimiser et de minimiser.
  • En tant que victime vous devez plus passer sous silence vos paroles.
  • Il faut que vous acceptiez votre part de responsabilité et acceptiez l’idée que votre enfant manipulateur est comme ça et que de toutes les façons il ne changera pas.
  • Il vous faut fixer une limite à votre propre gentillesse et pratiquer l’affirmation de soi.
  • Avec votre enfant manipulateur, vous devez vous imposer et non pas subir.

 Sur le plan scolaire

En tant que parent, vous devez dire au personnel enseignant et à l’administration que votre enfant souffre de troubles de perversion narcissique. Il n’y a pas de honte à cela.

A la suite de cette rencontre, je suis sûre que  des mesures seront prises pour essayer de contrecarrer les agissements narcissiques de votre enfant avant qu’il ne fasse des victimes parmi ses camarades de classe si ce n’est déjà pas déjà le cas.

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Prévenir les rechutes

Reconnaissez qu’on ne peut pas sortir de l’emprise d’un pervers narcissique d’un simple revers de la main.

C’est pourquoi en tant que victime non seulement vous devez rechercher le soutien prolongé et indéfectible du thérapeute mais aussi la mise en place d’une série de décisions pratiques auxquelles vous devez vous y accrocher quoi qu’il vous arrive, si vous voulez prévenir les rechutes.

Il s’agit par exemple :

  • De la création d’un réseau de soutien familial ou amical renfermant des personnes en qui vous avez pleinement confiance pour vous aider à sortir de l’isolement dans lequel vous êtes enfermé du fait du comportement de votre enfant.
  • De faire confiance en votre thérapeute et de suivre effectivement le traitement proposé même si cela doit se faire dans le long terme.
  • Faire un effort sur vous même pour travailler la confiance en soi afin de renforcer l’estime de soi.
  • De la reconnaissance progressive de la perversion par un travail de prise de conscience.
  • Eviter de renouveler dans une certaine mesure le processus de victimisation.

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Ce que vous devez retenir

 Au cours de mon exposé j’ai essayé autant que faire se peut, de vous entretenir en long et en large sur les méfaits de la perversion de façon générale.

Ce que vous devez retenir c’est que l’obsession envers votre fils  pervers ne peut pas s’effacer d’un simple revers de la main, et c’est la raison pour laquelle vous devez vous faire aider par des professionnels si vous êtes une victime.

« Recettes pour mieux vivre en famille » quant à lui se tient toujours de votre coté pour vous accompagner et vous soutenir avec des mots simples. 

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Scarification : comprendre pour mieux agir face à la détresse de votre enfant

Scarification ado : comprendre pour mieux agir face à la détresse de votre enfant

Dans cet article, j’aborderai le phénomène de la scarification dont est victime votre enfant. Se rendre compte que votre enfant s’automutile peut être un choc.

Pourquoi voudraient-ils se blesser ? Il peut être utile de commencer par apprendre ce qu’est la scarification.

Ensuite, vous pouvez envisager de comprendre ce que vous pouvez faire pour aider votre enfant qui s’automutile.

La scarification est un phénomène qui n’épargne pas la plupart de nos enfants.

Vous surprenez votre jeune enfant avec de multiples entailles sur le corps que vous n’avez pas vu venir. Ce n’est rien d’autres que des cicatrices de scarification.

Le voyant, vous n’admettez pas que cette situation perdure.

Vous aimeriez l’aider à y mettre fin mais vous ne savez pas comment en parler avec votre ado qui visiblement souffre du plus profond de lui-même. Pas de panique.

Avec mon article, vous allez savoir qu’est-ce que se scarifier, apprendre comment réagir et quelle signification cela revêt.

Une fois que vous auriez fait votre petite idée sur ce phénomène, vous pourriez en apprendre un peu plus sur la question à savoir comment soigner le mal être intérieur ou chercher à savoir si les jeunes de plus en plus touchés. 

Bien que la scarification soit un mal être profond, savoir comment en parler est véritable casse-tête chinois pour nombre de parents.

Pour vous aider à répondre à cette épineuse équation, je vous exhorte à lire mon texte.

Vous serez informé de comment aider votre ado, mais vous serez armés pour mieux comprendre la scarification et quelles en sont les causes. 

Les ingrédients pour savoir comment sortir ou comment arrêter de se scarifier le corps ne vous manqueront même plus.

A la fin, que ça soit pour savoir comment effacer la scarification sur le corps de votre fils ou que ça soit ce que vous devez retenir de l’expérience de ce fléau de nos jours, vous n’éprouverez aucune difficulté.

 

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Une éducation bienveillante et soutenante 

 

Qu’est-ce que la scarification

La scarification pour ceux qui ne savent pas encore ce que c’est, consiste à réaliser de toutes petites incisions ou coupures sur la surface de la peau.

Elle servait dans les temps anciens à faire couler le sang de certains malades dans le but de les soigner.

Aujourd’hui encore, les médecins continuent de la pratiquer à l’aide de bistouri pour soigner certaines affections cutanées ou réaliser certaines vaccinations.

Mais détrompez-vous parce que la scarification ne se réalise pas seulement pour soigner comme je viens de vous le dire. Elle est aussi un geste d’automutilation servant essentiellement à se punir.

En effet le Docteur Philippe Jeammet écrit :

 

« (…) Il y a là le signe d’une haine retournée contre lui et plus spécifiquement contre son corps qui est préoccupante pour l’avenir et qui justifie de l’aider pour acquérir une autre vision de lui-même. »

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Scarifications comment réagir quelle signification ?

En tant que parent, vous devez savoir que votre ado qui se scarifie est dans une sorte de paradoxe.

Il le fait en cachette tout en essayant de ne pas faire voir ses marques, cela sans même s’en rendre compte lui-même.

Parfois, il le montre sous forme de gros bandage sans plus. Votre fils qui affiche de tels comportements a envie que qu’on le reconnaisse dans sa souffrance.

Pour lui c’est un appel à l’aide. Mais malheureusement beaucoup de parents préoccupés peut-être par les taches professionnelles qui les attendent ne comprennent pas toujours cette demande d’aide.

C’est pourquoi je tire votre attention sur le fait que vous ne devrez pas banaliser son acte en disant par exemple : Ca va passer avec le temps.

Vous devrez plutôt lui dire : Cela m’inquiète ou nous inquiète de voir que tu te fais tant de mal si vous partagez toujours la vie avec le père ou la mère selon votre cas. Je vois ou nous voyons que tu souffres, que tu n’es pas bien.

Si le contact n’est pas encore rompu entre vous, sans tarder, vous devez engager la discussion avec lui pour l’amener à  mettre des mots sur sa souffrance.

Même si la conversation est devenue difficile au sein du cadre familial, ne trouver pas refuse dans la démission. Je vous exhorte à ne pas baisser les bras.

Après tout, sachez qu’il s’agit de votre fils. Ce n’est pas le voisin du palier qui viendra jouer le rôle d’éducateur à votre place.

Si tout cela semble vous dépasser, n’hésiter pas de demander à des personnes extérieures de vous aider.

Scarification comment soigner le mal être intérieur.

Il faut lutter au plus vite contre les dangers de la scarification.

Même si vous pouvez utiliser certains médicaments tels que les anti-dépresseurs pour calmer les troubles de votre ado, cela ne suffit pas pour soigner le mal être intérieur.

Ce que je peux vous conseiller de faire, c’est de dire calmement et simplement à l’enfant :

  • J’ai besoin de voir.
  • Montres-moi ce que tu te fais.
  • Lorsque votre grand fils consentira avec honte et culpabilité à vous montrer par exemple son bras ou sa jambe, demandez-lui de ne pas le cacher et de ne pas en avoir honte.
  • En agissant de cette façon, votre objectif est de lui montrer que la souffrance n’est pas salissante. C’est vous qui connaissez mieux votre frangin. Si vous vous apercevez que ce comportement devient récurrent.
  • Investissez-vous dans la démarche.
  • Faites-lui savoir que vous vous inquiétez pour lui et que vous aimeriez l’aider à s’en sortir.
  • Pour cela vous avez besoin de l’amener consulter.
  • En revanche, ce que vous devez éviter, c’est de vous mettre tout de suite en colère parce que cela ne vous apportera rien et risque même d’attirer les foudres de votre adolescent sur vous.

En tant que parent, c’est votre droit de dire votre inquiétude à votre enfant.

Vous ne devrez surtout pas vous taire sur ses agissements alors qu’au fond de vous ça vous fait mal de le voir dans cet état.

Il est donc important pour vous de voir si ce cela n’a pas  de lien ou de rapport avec d’autres comportements de rupture comme la boulimie ou la consommation de drogue ou la consommation d’alcool.

  • En tant que parent, vous devriez probablement solliciter les services d’un spécialiste afin de procéder à un diagnostic psychologie de la souffrance de votre enfant. Interdire à votre enfant de se scarifier ne sert qu’à vous rassurer en niant sa souffrance. Ce qui est primordial de faire à mes yeux, c’est de lui faire prendre conscience que sa conduite cache un malaise plus profond qu’il gagnerait à s’en débarrasser.

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«le docteur Patrice Huerre a indiqué également avoir observé depuis quelques années, lors de ses consultations, un réel développement de ce sentiment de malaise identitaire et existentiel chez les jeunes.»

 

Scarification, automutilation et les jeunes de plus en plus touchés

 L’automutilation est une conduite d’un passage à l’acte des jeunes filles et jeunes garçons dont l’âge varie entre 13 et 16 ans voire même plus avec une proportion plus élevée chez les jeunes filles que chez les garçons.

N’empêche que les grandes personnes choisissent parfois aussi de se scarifier le corps.

Si vous vous-rendez compte que votre fille de 15 ans ou votre fils de 13 ans ne se sépare jamais d’un objet banal mais pouvant lui laisser des traces sur les corps, n’hésiter pas à vous pouvez des questions.

Sinon dans la plupart du temps  ces enfants se scarifient avec de petits objets tels que des compas scolaires, des fragments de lame de rasoir, des morceaux de verre, des trombones.

Mais ces marquages peuvent aussi se faire par abrasion ou par brûlure.

Au cours de mes nombreuses consultations, j’ai eu à remarquer que la plupart de ces entailles se localisent au niveau la face interne du poignet, sur l’avant-bras, sur le dos de la main mais aussi sur la cuisse.

Ce sont des éraflures très souvent superficielles mais qui sont de nature à laisser des cicatrices plus ou moins durables.

Ce qui est sûr, plusieurs techniques permettent aujourd’hui aux jeunes de se scarifier.

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Scarifications, automutilation, un mal être profond : ces adolescents qui souffrent

Brûlures, coupures, entailles près de 18% des jeunes dans un pays comme l’Angleterre s’automutilent, c’est énorme.

C’est dire combien de fois le mal est profond. Dans presque 100% des cas, ce sont des jeunes qui souffrent et qui présentent un grand risque de développement suite à des dépressions, des troubles anxieux ou encore des addictions qui n’ont pas été suffisamment traités ou pas du tout.

L’automutilation comme expression du mal-être des ados cache un certain nombre de blessures profondes qui si rien n’est pas laisse des traces à l’âge adulte.

 

«Dr Johanne Renaud, pédopsychiatre au Centre Manuvie de l’Institut universitaire en santé mentale Douglas. Si l’automutilation est distincte de la tentative de suicide, elle en demeure un important facteur de risque : 50 % de ceux qui s’automutilent ont un risque suicidaire.»

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Scarification, automutilation ado comment en parler ?

Si votre fille ou votre garçon commence à se scarifier et que vous ne savez pas trop comment l’aider, il ne faut surtout pas se taire en se disant que ça va passer avec le temps.

Ne demander surtout pas à votre ado de se débrouiller. C’est une grosse erreur que vous faites dans la mesure où il n’y arrivera jamais tout seul.

En tant que parent vous devez l’aider.

La toute première chose que vous devez faire, c’est de commencer à entamer des discussions franches et sans détours avec lui en lui demandant de mettre des mots sur sa souffrance.

Demander à votre enfant de commencer à en parler autour de lui en occurrence à ses amis. Si parmi eux, il y en a qui se scarifient comme lui et qui ont arrêté, il pourra bénéficier de leur expérience pourquoi pas.

Surtout ne lui faites pas honte et n’essayer pas de le forcer à arrêter. Une fois qu’il commencera à en parler autour de lui il se lâchera d’un poids énorme j’en suis sûr.

Arrêter de chercher si de nouvelles cicatrices sont apparues ou pas.

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L’automutilation ado comment l’aider ?

Pour aider votre fils qui se scarifie, la meilleure attitude serait d’abord :

  • De savoir les causes de ses gestes.
  • De les comprendre.
  • De les évaluer.
  • Afin d’essayer de les surmonter.

Si vous n’y arrivez pas, essayer de l’amener consulter un psychologue. Cela ne vous coûtera presque rien.

Les adolescents de cet âge ont parfois ce genre de comportements qu’on n’arrive pas trop à expliquer.

Parlez-en à quelqu’un de confiance, votre médecin de famille par exemple.

Dans une certaine mesure, essayer la conservation ou le dialogue avec lui. C’est une période difficile mais en tant que parent, vous devez faire l’effort sur vous-mêmes pour y arriver.

Rappelez-vous votre propre expérience à votre adolescence à cet âge.

Un soutien psychologique extérieur me semble être une bonne solution.

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Comprendre la scarification des ados ? : Les causes

Peut-être qu’en tant que parent vous vous êtes posé vous-mêmes la question à savoir pourquoi votre adolescent se fait-il physiquement violence en recherchant la souffrance.

Ce que je peux dire, c’est qu’il est difficile de répondre à une telle question. Mais je vais essayer selon mes investigations de vous donner quelques éléments de réponse à cette interrogation.

D’abord, vous devez savoir que les raisons sont multiples. Un seul fait ne peut pas en lui seul tout expliquer.

  • Le premier fait qui me vient à l’esprit est que des jeunes se scarifient pour se soulager. Posez ma question à n’importe quel fiston qui se scarifie, il vous répondra de la même façon. Mais cela n’explique pas tout.
  • Dans tout ça, le fait majeur est relève d’une situation de mal être.

Les ados que j’ai accompagnés dans le cadre de mon travail s’agissant des scarifications, répondent qu’ils mettent l’accent sur :

  • Le besoin d’exprimer.
  • d’évacuer un trop plein de tension ou de rage intérieure qu’ils n’arrivent pas à extérioriser et qui les submerge.
  • Ces enfants avouent avoir besoin de taillader, de se couper lorsqu’ils sont sous pression pour éviter de “Peter les plombs”.
  • Ils prétendent tous vouloir se faire du mal pour aller mieux, se soulager.
  • Mais de nombreux enfants se mettent à faire des traces sur leur corps pour être ou faire comme les autres. Pour ces gamins, la scarification exprime un désir d’appartenir à un groupe.
  • Il y a aussi ceux qui se laissent influencer par un plus fort qu’eux tout simplement qui va leur dicter sa loi.

 

Le soulagement est d’une très courte durée d’après Dr Renaud. « Ça libère momentanément une certaine tension, mais ça ne règle aucun problème de fond et le grand danger, c’est que ça devienne comme une drogue. Quand on commence jeune, le risque est grand que ça se chronicise. »

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Scarification-automutilation comment s’en sortir, comment arrêter?

Je pense que seul on ne peut pas vraiment réussir.

Pour sortir de l’enfer de la scarification:

  • Il faut beaucoup de volonté.
  • Mais aussi il faut se confier à quelqu’un de confiance pour aider à décompresser.
  • Si votre ado ne sait que faire de ses journées demandez lui de se trouver une occupation par exemple prendre un stylo et écrire ou s’adonner à du sport parce que le plus souvent ne rien faire et rester oasis favorise les idées bizarres et malsaines.
  • Conseillez à votre enfant de se trouver une occupation. La mutilation est le seul moyen qu’il a trouvé pour s’auto punir. Pour que cela cesse, il faut qu’il trouve une passion ailleurs. Allez au cinéma, voir ses amis par exemple.
  • Le YOGA peut permettre au corps de votre enfant de fonctionner normalement. C’est une méthode qui apprend à l’organisme à éliminer progressivement ce qui ne va pas. Elle chasse les tentions, la peur, la dépression, la colère, le stress et autres…Je vous conseille donc quelques séances de Yoga pour le bien-être de votre bambin si vous en avez les moyens.

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Comment effacer la scarification ?

Votre enfant peut présenter des scarifications qui peuvent avoir l’air assez profond, vu qu’elles sont un peu en relief.

D’autres contre peuvent être assez plates avec des couleurs plus ou moins foncées.

Ces cicatrices peuvent être plus où moins gênantes dans la mesure où elles peuvent empêcher votre ado de se mettre en maillot de bain par exemple lorsque la tache est logée sur le bras ou sur la jambe.

Si pour effacer ces traces de coupure vous avez demandé à votre grand garçon ou à votre grande fille de tester différentes crèmes ou pommades prescrites ou non sans succès, n’ayez aucune crainte.

Contrairement à ce que la grande majorité des gens pensent comme quoi les traces de la scarification restent à vie, il existe des méthodes simples et redoutablement efficaces à base d’huiles essentielles et d’huiles végétales pour faire disparaître ces coupures sur le corps.

Il peut s’agir soient :

  • Du karité qui est une huile riche en acides gras saturé occlusifs qui gardent la peau hydratée et riche en ingrédients tels que les esters cinnamiques.
  • De l’huile de Rosier Muscat.
  • De l’huile essentielle de lavande aspic.
  • De l’huile essentielle d’hélichryse italienne.
  • D’un baume cicatrisant.
  • De l’huile de macadamia.
  • De l’huile de rosier muscat.
  • De l’huile de lavande vraie.
  • De l’huile essentielle de ciste ladamifère.

Avec des ingrédients naturels, ces remèdes bio sont parfaitement adaptés à ces genres de problèmes : Cicatrices de scarification, vergetures, couperose, pores dilatés et bien d’autres problèmes de peau.

Ces soins naturels s’appliquent dans la plupart des cas par massage 2 à 3 fois par jour pendant 2 mois à l’endroit souhaité et cela sans effets secondaires pour une cicatrice qui sera à la fin moins visible.

Mais avec le temps, la scarification de votre ado peut totalement disparaître si le traitement est bien suivi.

Vous trouverez ces traitements naturels en vente libre dans les commerces ou sur internet sur certains sites web dédiés à cet effet à des tarifs variables.

Au cas où vous aurez des doutes, je vous demanderai de faire appel à un spécialiste pour trouver le bon conseil afin de savoir lequel de ces soins convient à votre fils.

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Que devrez-vous retenir ?

En vérité la scarification est un mal qu’en tant que parent, vous devez aider votre ado à combattre par tous les moyens.

Dans le cadre du domicile familial, je ne pense pas que vous y parviendrez seuls quelque soit votre bonne volonté.

C’est pourquoi, il vous faut impérativement tendre la main à des experts extérieurs pour vous montrer la voie à suivre afin d’amener votre enfant à s’en sortir.

« Recettes pour mieux vivre en famille », soucieux du devenir de fruit de votre enfant, peut vous accompagner avec des mots doux.

Pour ce faire, il se tient à disposition de jour comme de nuit. Mais bien avant, sachez qu’en tant que parent, c’est à vous qu’appartient le dernier mot.

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Mon fils et son père en viennent aux mains

Mon fils et son père en viennent aux mains

Dans cet article, j’aborderai la notion liée aux difficultés de communiquer de votre fils et de son père au point d’en arriver aux mains

Les relations entre un père et son fils n’ont pas toujours été ce que l’on croit c’est-à-dire une relation faite de complicité et de confiance. Parfois, on peut assister à des conflits entre eux. Mon fils et son père en viennent aux mains, comment réagir et comment apaiser la relation.

Mon fils et son père en viennent aux mains. L’on est alors en mesure de se demander pourquoi les deux se frappent-ils ? Lorsque c’est le cas, en tant que mère de famille, votre souci majeur reste de savoir comment intervenir à chaque fois que cela recommence. Malgré tout si ce que vous pouvez faire pour les aider à votre niveau ne suffit pas à ramener le calme dans la famille, je vous suggère de demander de l’aide à des professionnels.

Dans tout cela ce qu’il faut retenir, c’est que quel que soit votre problème de famille du moment, Recettes pour mieux vivre en famille sera votre soutien pour surmonter cette épreuve.

 

Recettes pour mieux vivre en famille

     Une éducation bienveillante et soutenante

Pourquoi les deux se frappent-ils ?

On a coutume d’entendre parler de conflit entre la mère et sa fille dans les familles. N’empêche que le père et son fils peuvent très souvent faire l’objet d’un perpétuel conflit au sein d’une famille comme c’est le cas ici. Il faut dire que c’est vers l’âge de trois ans que le petit garçon commence à s’opposer de façon farouche à ses parents. Si rien n’est fait dans cette période de l’enfance, arrivée à l’adolescence, les choses deviennent difficiles à gérer. Je ne sais pas quel âge a votre fils mais c’est déjà malheureux que votre fils et son père en arrivent aux mains.

En tant que mère de famille la situation est difficile pour vous, vous qui passez votre temps à assister à des conflits qui n’en finissent pas . Elle l’est également pour le père , se voir malmener par un fils irrespectueux, mais aussi pour l’adolescent qui subit l’assaut répété de l’un de ses deux parents.

Ce qui est quand même déplorable il faut l’avouer, c’est que vous en tant que mère, vous ne savez le plus souvent que faire alors que des solutions existent.

Je ne vous propose pas des solutions miracles à tous vos maux. Mais vous trouverez à la suite de mes propos, quelques pistes pour vous éclairer.

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Comment intervenir si les deux se tapent dessus tout le temps ?

Le vrai problème pour vous dans tout cela, c’est que vous devez intervenir pour les calmer lorsque le conflit éclate entre les deux. Et ce n’est pas du tout facile pour la femme que vous êtes. Votre réaction doit être à la fois celle d’une mère qui voit son fils se battre avec son père et celle d’une épouse qui assiste aux scènes où son mari se bat tout le temps avec son enfant. J’avoue que c’est écœurant pour vous. Du coup, vous ne devez pas vous placer du coté de votre fils de peur que votre mari ne vous accuse d’être de connivence avec lui .

Cependant, vous êtes bien placée pour reconnaitre qui du père ou du fils attise le feu source de conflits. C’est pourquoi je vous demande de ne pas avoir peur des mots pour leur demander :

  • d’arrêter de se chamailler à tout moment.
  • Vous interposer en cas de conflit en attendant des solutions durables.

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Qu’est-ce que vous pouvez faire pour les aider ?

Malgré votre bonne volonté, la rivalité entre votre fils et son père peut perdurer. Il faut donc vite agir avant que l’irréparable ne se produise. Votre fils en grandissant apprendra peut être à mieux se contrôler. Mais en l’état actuel des choses, il est difficile de porter un jugement sur ses attitudes. Avec l’adolescence, ses comportements deviennent imprévisibles ce qui doit vous pousser à ne pas baisser les bras.

En tant que mère de famille, voici un aperçu de ce que vous pouvez faire :

  • Jouez votre rôle de médiateur de la famille qui devra à coup sûr ramener les deux au calme. La relation entre un père et son fils n’est pas toujours marquée par des conflits. Il peut y avoir une grande complicité. C’est cette complicité qui vous fait défaut et qu’il faut aller la chercher coûte que coûte là où elle se trouve.
  • Évoquez la situation avec des professionnels en occurrence des psychologues pour une consultation de groupe ou séparément.
  • Faites appel à des juristes pour vous soutenir dans un premier temps et vous proposer des orientations adaptées en situant les responsabilités.
  • Entamez des discussions sérieuses avec votre fils et son père au cours desquelles vous demanderez à votre mari soit le père de prendre ses responsabilités. Vous choisirez dans un premier temps d’aborder le sujet avec eux de façon séparée :

D’abord avec votre fils

  • A votre fils, vous lui ferez comprendre qu’il n’est pas bien de sa part de porter la main sur son père. Le faisant, il devra en avoir honte. Un enfant qui frappe son papa, vous n’en avez jamais vu. Celui-là même qui lui a donné le jour et qui s’occupe de lui nuit et jour. Même si les agissements de ce dernier ne lui plaisent pas, il ne fait que jouer son rôle de parent.

Rappelez à votre fils qu’il a d’autres moyens pour faire entendre sa voix comme :

  • Demander l’aide aux professionnels de l’enfance en difficulté.
  • Demander l’intervention d’un membre de la famille en occurrence les grands parents, un oncle, une tante et autres.
  • Faire appel à un juge des enfants en difficultés.

Faites-lui savoir que la violence ne fera qu’envenimer la situation déjà pourrie et que ce n’est pas une marque de respect pour lui de se battre avec son papa.

Quant au père,

Pour qu’il arrive à gérer cette situation, demandez-lui :

  • De devenir un support identitaire pour son fils.
  • De se ressaisir parce qu’il n’a pas à répondre à toutes les provocations de son fils. C’est lui le père de famille. A ce titre, il incarne la sagesse. C’est à lui de montrer la bonne attitude à son fils.
  • D’apprendre à gérer ses frustrations. Après tout, c’est lui le père. Faites-lui savoir qu’il ne peut pas mettre un terme aux conflits avec son fils dans la violence.
  • Inviter-le à dialoguer avec son fils même si c’est difficile.

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Demander de l’aide aux professionnels

Quelles que soient les raisons, vous pouvez évoquer la situation avec des professionnels en occurrence des psychologues, des juristes pour vous soutenir dans un premier temps et vous proposer des orientations adaptées par la suite. En restant seule dans votre petit coin, vous ne pouvez pas faire grande chose par rapport à l’ampleur du problème que vit votre famille.

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Ce qu’il faut retenir

Pour mon mot de la fin, je dirai qu’au sein de la famille, des conflits peuvent naître entre monsieur et madame, entre l’enfant adolescent et sa mère mais également entre l’adolescent son père. Quelles que soient les raisons de cette bataille plus ou moins féroce, des solutions peuvent toujours être trouvées à condition de frapper à la bonne porte pour le grand bonheur de toute la famille.

 

Et vous quelles sont vos idées pour ramener le calme dans votre famille et mettre un terme au conflit entre vous et votre adolescent ?

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Comment présenter mon nouveau compagnon à mes enfants ?

présenter mon nouveau compagnon

Dans cet article, j’aborderai la question comment présenter mon nouveau compagnon à mes enfants, mais vous ne savez pas comment vous y prendre

 

Depuis la fin de votre relation avec votre EX époux, vous n’avez jamais rencontré personne d’autre. Cependant, voilà, ces derniers temps, vous fréquentez quelqu’un avec qui vous vous sentez enfin bien, en sécurité. De ce fait, vous aimeriez bien présenter la personne qui partage votre vie à vos enfants. Mais vous appréhendez la réaction de ces derniers. Vous vous posez tout plein de question, comment présenter mon nouveau compagnon ?, comment vont-ils réagir ?…

Vous savez qu’ils aiment leur papa et qu’ils ne sont peut-être pas prêts à faire entrer une nouvelle « figure paternelle » dans leur vie. Voici quelques conseils pour aider votre nouveau compagnon et vos enfant dans cette rencontre si importante à vos yeux.

Dans un premier temps, posez-vous les bonnes questions pour savoir pourquoi présenter votre compagnon à vos enfants. A l’issue de cette rencontre, comment réagir si votre compagnon n’accepte pas vos enfants ? Ou inversement ?. Si votre premier rendez-vous échoue et que vous souhaitez absolument réitérer l’expérience, comment l’organiser pour qu’il ne tombe pas à l’eau comme le précédent ?. Ce qu’il faut retenir pour être bienveillant envers vos enfants.

 

Recettes pour mieux vivre en famille

Petit et grand tous gagnants

 

Pourquoi présenter votre compagnon à vos enfants ?

Vous fréquentez une personne depuis un certain temps « en cachette » et vous aimeriez le présenter aux personnes qui comptent le plus pour vous: vos enfants. Vous rêvez de repas, soirées et week-ends tous ensemble à passer du bon temps. Mais, avant de rêver, vous devez bien évidemment faire les présentations.

  • Vous en avez marre de devoir choisir entre passer l’après-midi avec vos enfants ou avec votre compagnon. Vous aimeriez tout simplement ne pas avoir à choisir et passer du bon temps avec tout le monde en même temps.
  • Il manque une figure paternelle, qui vivrait sous le même toit, avec vous et vos enfants.
  • Vous êtes tout simplement amoureuse de cette personne et souhaitez que vos enfants apprennent également à le connaitre et à l’apprécier…

Vos motivations pour cette rencontre, sont donc diverses et variées. C’est à vous de peser le pour et le contre, dans l’objectif de vous faire plaisir, mais également à votre compagnon et surtout à vos enfants.

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Comment réagir si votre compagnon n’accepte pas vos enfants ?

Vous deviez certainement appréhender le fait que le courant ne passe pas très bien entre les principaux concernés. Malheureusement, vos craintes deviennent réalité lorsque vous apprenez que votre compagnon n’a pas apprécié vos enfants…

Comment réagir ?

  • Vos enfants sont très importants pour vous et ne souhaitez certainement pas faire entrer dans leurs vies une personne qui ne les accepte pas spécialement. Très souvent, la solution qui est mise en place est radicale. De nombreux couples se séparent après un tel échec.
  • Vous pouvez bien évidemment laisser passer si vous n’y voyez pas d’inconvénient.
  • Cela peut créer des tensions entre vous deux, surtout lorsque vous allez préférer passer du temps avec vos enfant plutôt qu’avec votre compagnon.
  • Vous pouvez tout simplement faire abstraction de cette tension et faire comme si de rien n’était. Après tout, c’est à vous de choisir votre compagnon et pas vos enfants.

Après un tel échec, il est souvent assez compliqué de rétablir l’entente cordiale qu’il y avait avant cet épisode. En effet, vous aurez beaucoup de mal à oublier ce moment passé tous ensemble.

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Que faire si vos enfants n’acceptent pas votre compagnon ?

Si, à l’issu de la première rencontre, vos enfants n’aiment pas votre compagnon, les chances sont maigres pour que vous le preniez mal. Cependant, contrairement à l’avis du compagnon, celui de vos enfants est très important et compte souvent bien plus que le sien.

Pourquoi vos enfants n’auraient pas aimé votre compagnon ?

  • Ils l’ont trouvé inintéressant voire désagréable ou agressif.
  • Le courant n’est tout simplement pas passé.
  • Il s’est montré sûr de lui et considérait votre relation comme acquise, ce qui n’a vraiment pas plu à vos enfants…

Les raisons peuvent être diverses et variées. Ils peuvent également tout simplement vouloir vous faire croire cela parce qu’ils n’acceptent pas de voir leur mère se mettre avec une personne d’autre que leur père. Une personne qu’ils ne connaissent pas.

Comment réagir ?

  • N’oubliez pas que ce sont vos enfant et que leur avis comptera certainement plus que celui de votre compagnon.
  • Peut-être que pour vous leur avis est décisif et que si vos enfants ne l’acceptent pas, vous n’accepterez pas non plus de le faire entrer dans votre vie…

N’oubliez pas que nous sommes tous différents et que votre choix ne doit pas être celui que toute personne ferait. Non, vous devez prendre votre propre décision, aussi difficile soit-elle. Vous devez prendre conscience de votre bonheur et aussi celui de vos enfants et de votre compagnon. Ne baisser pas les bras, il y a toujours une solution même si vos enfants deviennent insupportable avec votre compagnon. Il faut y croire et garder à l’esprit qu’il faut garder comme outils principal la communication.

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Que faire, comme deuxième rendez-vous, afin qu’ils apprennent à s’apprécier ?

Si la première rencontre entre votre compagnon et vos enfants ne se passe pas comme prévu, vous pouvez, au bout d’un certain temps, en organiser un second rendez-vous afin d’apaiser les tensions et que tout le monde finisse par s’apprécier.

Quelques idées de rendez-vous:

  • Aller dans le restaurant favoris de vos enfants.
  • Aller faire une promenade ou une sortie dans un parc d’attraction .
  • Aller se promener dans un parc en plein air.
  • Inviter votre compagnon chez vous et organiser un barbecue ou un petit repas entre vous.
  • Inviter des amis à vous qui ont des enfants du même âge que les vôtres pour que l’ambiance soit détendue.
  • Organiser une après-midi de jeux dans le jardin avec vos enfants, à l’issue de laquelle, un petit goûter aura lieu
  • Organiser un petit week-end tous ensemble en commençant par aller chercher vos enfant à l’école, tous les deux…

Vous pouvez organiser de nombreuses sorties et activités qui pourront trouver un franc succès aux yeux de vos enfants et de votre compagnon. Ce n’est pas simple, mais il est préconisé de trouver une activité qui trouvera grâce aux yeux de tous, de vos enfants, au même titre que votre compagnon. Pendant ce petit week-end, simple moment ou repas, vous devez essayé de faire plaisir à tout le monde, pour que la rancoeur n’ait pas sa place pendant ce petit moment, mais seulement une certaine complicité entre tout le monde.

Il est donc tout simplement recommandé de consulter préalablement tout le monde, afin de connaitre les attentes de chacun sur ce moment, et de répondre aux attentes du plus grand nombre de personnes. La vie dans une nouvelle famille recomposée reste à construire ensemble. La famille recomposée jette le trouble sur la place de chacun où la la question de la légitimité du compagnon est remise en question.

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Ce qu’il faut retenir

Pour terminer, c’est donc à vous de trouver le moment adéquat pour présenter les personnes que vous aimez entre elles. Si, par malheur, le courant ne passe pas spécialement entre vos enfants et votre compagnon, ce n’est malheureusement pas spécialement bon signe. Cependant, libre à vous de réitérer l’expérience et voir si le courant passe mieux que la première fois, à travers une activité et un contexte complètement différent.

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Mon enfant rentre en CP : comment l’accompagner vers cet nouvel horizon ?

mon enfant rentre en cp

Dans cet article, j’aborderai l’entrée en classe en CP

Comme la première section de maternelle, la sixième, la seconde ou encore la première année d’études supérieures, la classe de CP est un nouveau tournant dans la vie de votre enfant. C’est une nouvelle école, de nouveaux copains, une nouvelle maîtresse, de nouvelles matières… C’est le début d’une nouvelle année, bien différente des précédentes. Le CP constitue une classe très redoutée par les parents, alors que les enfants sont contents d’aller à la grande école. Chers parents, n’ayez pas d’inquiétudes, chaque année des milliers d’enfants entrent en classe de CP et tout se passe pour le mieux.

Dans un premier temps, nous allons aborder le sujet du jour de la rentrée et comment réussir cette journée. Ensuite, nous parlerons de l’importance que représente cette nouvelle classe ainsi que des différences entre l’école maternelle et l’école primaire. Pour terminer, c’est le sujet des devoirs que nous commencerons à aborder. Ce qu’il faut retenir pour rentrée réussie sans tracas.

 

Recettes pour mieux vivre en famille          Une éducation bienveillante et  soutenante

Comment se déroulera le jour de la rentrée des classes et comment la réussir ?

Tout d’abord, l’inscription de votre enfant en classe de CP se fait presque automatiquement alors ce n’est vraiment pas un sujet qui devrait vous inquiéter.
Quelques jours avant la rentrée, une liste des élèves sera affichée sur un panneau prévu à cet effet, devant l’école. Vous saurez donc quelle institutrice aura votre enfant et si ses copains seront dans sa classe également. Les copains, c’est un point très important pour votre enfant, pour ne pas dire LE plus important.

Le jour de la rentrée pour les CP est souvent différent de celui pour les classes supérieures. De ce fait, les institutrices pourront vous expliquer la manière dont se déroulera l’année scolaire et comment l’appréhender à votre niveau. Vous saurez ce que les enfants devront apprendre, comment travailler à la maison, le temps à passer sur les devoirs le soir, les heures d’ouvertures du portail, le carnet de correspondance entre elle et vous-même… A la fin du discours, les enfants seront appelés un par un et seront invités à rejoindre leur professeur respectif avant de rejoindre leur classe.

A votre niveau de parent, vous n’aurez qu’à faire acte de présence et écouter ce qui est dit.

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L’importance de cette classe

Cette classe est une des plus compliquée puisqu’elle va permettre à votre enfant d’acquérir des notions dont il se servira quotidiennement et ce, tout au long de sa vie. Il apprendra la lecture et l’écriture. Il apprendra à bien se comporter et être respectueux. Ces notions de savoir-vivre sont apprises par les parents et revues à l’école maternelle, mais en grandissant, les tentations sont plus intenses, les bêtises plus faciles à faire et les sanctions plus impressionnantes. Ils doivent prendre conscience de l’ampleur que pourrait avoir une grosse bêtise.

De plus, c’est souvent au travers de cette classe que vous vous rendrez compte si votre enfant à un problème de dyslexie ou autre. Cette anomalie a peut-être été décelée en grande section, mais la lecture et l’écriture étaient seulement une approche pour l’enfant, de ce fait, il est difficile de détecter pareille anomalie à l’école maternelle.

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Les différences entre l’école maternelle et l’école primaire

L’école maternelle et primaire, se suivent mais ne se ressemblent pas:

  • En maternelle, les classes étaient remplies de jeux et jouets et on pouvait trouver des toboggans dans la cour de récréation. Il était interdit d’emmener ses propres jeux dans l’enceinte de l’établissement pour éviter tous les vols ou disputes en classe.A l’école primaire, la cour de récréation ne contient plus de toboggans, mais seulement des bancs. De plus, les jeux et jouets de la salle de classe ont disparu, laissant place à des cartes du monde ou des bacs avec des livres au fond de la classe. En revanche, ils ont le droit de prendre leurs cartes Pokémon pour les échanger à la récréation ou leurs cartes Diddle. Avant toute chose, vous devez les prévenir du risque qu’ils encourent s’ils les prennent et qu’ils se font arnaquer d’une manière ou d’une autre.
  • En maternelle,un certain « code vestimentaire » est exigé puisque les vêtements à capuche peuvent être interdit ou les chaussures sans lacet recommandées. A l’école élémentaire, les enfants peuvent s’habiller comme bon leur semble, enfin, avec votre aval bien évidemment.
  • En maternelle, les activités manuelles sont presque quotidienne entre le collage, le découpage, les gommettes ou autre, alors qu’en primaire,ces moment-là se font beaucoup plus rare. C’est-à-dire une ou deux fois par semaine et un peu plus à l’approche des fêtes de fin d’année, de la fête des mères ou des pères. Ces activités manuelles seront remplacées par le français, les mathématiques, les sciences, l’histoire-géographie, le sport et peut-être un petit peu d’anglais en fonction des établissements.
  • En maternelle, lorsque votre enfant faisait une bêtise qui méritait une sanction, il se retrouvait au piquet ou privé d’activité, voire de récréation et l’institutrice vous faisait part de la situation à la fin de la journée en vous expliquant le pourquoi du comment.A l’école élémentaire, les punitions peuvent être les mêmes ou elles peuvent prendre la forme d’un devoir supplémentaire, d’une écriture à rendre pour le lendemain avec la signature des parents en bas de la page avec un mot dans le carnet de correspondance. Les enfants sont plus touchés par les sanctions car il savent pertinemment qu’ils vont devoir faire ça en plus de leurs devoirs et surtout, vous la faire signer. Si la bêtise est minime, l’institutrice ne viendra pas vous voir à la fin de la journée, en revanche, si c’est plus grave, elle pourra demander un rendez-vous avec vous plusieurs jours après.

Il y a seulement deux mois de vacances scolaires qui séparent ces deux classes, mais les enfants sont considérés comme beaucoup plus responsables et sont traités en conséquence.

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Comment gérer le moment des devoirs ?

Le moment des devoirs est tout nouveau pour lui comme pour vous. Voici comment le gérer:

  • Instaurer des règles. Après l’école, votre enfant rentre prendre son goûter tranquillement, vous pouvez discuter de vos journées respectives et ensuite c’est la séance des devoirs. S’il refuse de faire ses devoirs ou de les faire correctement, alors il n’aura pas le droit d’allumer la télévision et regarder les dessins animés. Il est conseillé de les faire en rentrant, autrement il n’aura plus la motivation et vous allez peut-être oublier.
  • Lire son agenda. Ne laissez pas votre enfant seul dans sa chambre à faire ses devoirs. Prenez-le par la main et commencez par lire son agenda, notamment les devoirs pour le lendemain.
  • Demandez-lui son carnet de correspondance. Grâce à ce dernier, vous saurez s’il a été sanctionné aujourd’hui, si vous êtes prochainement convoqué, s’il y a bientôt une sortie… Vous serez toujours au courant de tout.
  • Aidez-le à faire ses devoirs. A cet âge-là, c’est tout nouveau et il n’aura pas la motivation de le faire seul, encore moins après une journée d’école. Vous devez donc lui poser des questions pour qu’il apprenne plus vite, relire les exercices qu’il doit faire pour le lendemain. Bref, vous devez lui donner un coup de main, sans faire ses devoirs à sa place.

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Ce qu’il faut retenir

Pour terminer, la classe de CP est un moment très important dans l’existence de votre enfant. Grace à cette dernière, il apprendra de nombreuses notions qui lui serviront toute sa vie, ce qui est plus qu’important. Bien qu’il reste un enfant et que le fait de jouer avec ses camarades de classe reste son passe-temps favori, il va devoir apprendre à faire ses devoirs de manière régulière et assidue, sans que ce moment quotidien ne tourne au fiasco.

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Ecole maternelle : le guide pour une rentrée réussie de votre enfant

Ecole maternelle - le guide pour une rentree reussie

Dans cet article, j’aborderai le sujet d’une rentrée scolaire réussie à l’ école maternelle

 

Le premier jour de l’école maternelle est un moment attendu par les enfants et appréhendé par les parents la rentrée en école maternelle. Ils sont impatients de découvrir ce nouvel environnement, ne plus rester à la maison et voir de nouvelles personnes, se faire de nouveaux amis. Alors que vous, vous voyez votre petit bébé qui grandit beaucoup trop vite: il va commencer le long chemin de la scolarité. Cependant, vous vous réjouissez d’avance à l’idée de l’écouter vous raconter ses journées toutes plus remplies les unes que les autres. Comment faire en sorte que votre enfant réussisse ses premiers pas dans la cours des grands ?

Dans un premier temps nous allons vous expliquer comment choisir l’école de votre enfant et comment le préparer à tout cela. Ensuite, nous allons nous poser des questions pour savoir comment réussir sa rentrée scolaire et également la tenue qu’il devra porter ce jour là. La rentrée en maternelle une étapes importante dans la vie de l’enfant et des parents. Ce qu’il faut retenir pour une rentrée réussie.

 

Recettes pour mieux vivre en famille

      Une éducation bienveillante et soutenante

 

Comment choisir l’école où mettre votre enfant ?

C’est un jeu d’enfants ! Vous n’avez pas à choisir d’école maternelle puisque vous dépendez de l’une d’entre elles. Votre enfant sera automatiquement affecté à la plus proche de chez vous. Pour l’inscrire, vous devez tout simplement aller à la mairie et demander le dossier d’inscription que vous allez devoir remplir et leur remettre par la suite. Pour que votre enfant soit inscrit, il doit répondre à quelques critères de sélection:

  • Il doit avoir trois ans.Autrement, il ne sera pas prioritaire et d’autres enfants pourront passer devant sans que vous ne puissiez rien faire. C’est injuste, surtout si c’est l’année de ses trois ans, mais dans les écoles surchargées, c’est comme ça.
  • Il doit être propre. Il ne doit plus porter de couches et surtout, il doit savoir demander pour aller aux toilettes et ne pas faire dans son pantalon. C’est un critère non négociable puisque les institutrices sont là pour enseigner et non pas pour faire les gendarmes ou pour changer des couches.

Maintenant, si l’école à laquelle il est affectée ne vous convient pas parce que vous commencer à travailler un peu plus tôt et une autre école maternelle se trouve juste à côté de votre lieu de travail, il est possible de faire une dérogation. Grâce à elle, vous allez pouvoir l’inscrire dans l’école qui vous arrange le plus.

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Comment préparer mon enfant à cette nouvelle étape dans la vie ?

Avant la rentrée scolaire, vous allez devoir préparer votre enfant. Je ne veux pas dire lui faire faire des devoirs de vacances. J’entends par là lui parler de l’école de temps en temps. Il doit savoir ce qu’est l’école. Il doit savoir comment on s’y comporter et les sanctions qui peuvent tomber si on ne respecte pas les règles et les consignes énoncées par l’institutrice. Il doit savoir qu’il sera là-bas pour apprendre de nouvelles choses comme utiliser des ciseaux, faire du collage, du coloriage et même apprendre à lire et à écrire quand il sera plus grand. Il doit savoir à quoi s’attendre, tout simplement.

Bien évidemment, vous pouvez aussi lui parler du côté ludique de l’école, pendant la récréation, lorsqu’on peut jouer avec ses amis dans la cour. C’est un moment de détente qui arrive plusieurs fois par jour et qui fait du bien.

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Comment faire en sorte que votre enfant réussisse sa rentrée scolaire à l’école maternelle ?

Pour qu’il réussisse sa rentrée scolaire, ce n’est pas compliqué, il suffit de respecter certaines règles:

  • Prendre un bon repas. Le secret du bonne rentrée commence par là. Votre enfant doit aller se coucher avec le ventre plein pour passer une bonne nuit.
  • Se coucher tôt. Il doit absolument se coucher à une heure décente la veille de la rentrée puisqu’il doit être en pleine forme pour ce grand jour. Pour qu’il n’ait pas de difficulté à se lever le lendemain matin, vous allez devoir le coucher tôt au moins une semaine avant la rentrée scolaire, pour qu’il prenne le rythme et qu’il n’ait aucun mal à ce lever le jour J.
  • Prendre un bon petit déjeuner. C’est le repas le plus important de la journée, alors ne faites surtout pas l’impasse dessus. Un produit laitier et un fruit doivent être au rendez-vous pour un petit déjeuner complet qui dynamisera votre enfant.
  • Choisir sa tenue. C’est un grand moment avant d’y aller puisqu’elle sera la première impression que les parents, institutrices et les autres élèves auront de votre enfant.
  • La personne qui l’accompagnera. Vous allez devoir vous organiser en amont de ce grand jour. Si vous pouvez l’emmener, alors n’hésitez pas à le faire et ne déléguez surtout pas car c’est un jour très important pour lui. Malheureusement, si vous êtes dans l’impossibilité de le déposer ou aller le chercher, vous allez devoir trouver quelqu’un qui pourra le faire comme votre compagnon, un autre enfant, la voisine qui dépose également son enfant en petite section de maternelle, la nourrice, sa grand-mère ou tout autre personne habilitée à le faire. Dans ce cas là, vous devrez prévenir votre fils en lui expliquant pourquoi vous ne serez pas présent.

Si votre enfant est prêt à y aller, alors sa rentrée scolaire se déroulera très bien. En revanche, si vous savez que votre enfant à une boule au ventre depuis quelques jours, elle se passera certainement moins bien. Dans ce cas, redoublez de petites attentions et de tentatives de persuasion sur les avantages et les bienfaits de l’école.

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Comment habiller mon enfant ?

Le premier jours d’école est un moment où il faut réfléchir à la tenue que portera le principal intéressé. C’est sans importance pour certains, alors que c’est avec la tenue portée qu’on se souviendra de la première fois qu’on a vu votre fils. Quelle tenue mettre:

  • Une robe/ jupe pour les filles et un bermuda pour les garçons. Nous sommes à la sortie de l’été et les températures sont encore bonnes. Elles se rafraîchissent légèrement le matin, mais elle sont tout de même très agréables.
  • Un petit tee-shirt. Vous n’avez pas besoin de sortir les chemises ou les tenues bien habillées. C’est une rentrée scolaire et non pas un défilé de mode, votre enfant doit avant tout se sentir à l’aise dans sa tenue.
  • Les chaussures. Les petites sandales seraient très bien. Mais n’oubliez pas que ce sont des enfants. Ils se trouvent facilement des amis et courent de partout dans la cours. Les sandales pourraient donc leur faire mal aux orteils en cas de chute. Si vous avez peur, optez plutôt pour des petites chaussures fermées.

La tenue doit vous plaire à vous, mais également à votre enfant. Ne lui imposez pas cette tenue d’une couleur originale qui ne lui plait pas du tout, mais préférez plutôt pour sa petite robe fétiche ou son tee-shirt préféré, qui lui va si bien au teint.

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Ce qu’il faut retenir

Pour terminer, c’est un grand jour pour vous, mais surtout pour lui. Vous pourrez seulement l’accompagner dans la classe, mais vous devrez ensuite le laisser entre les mains des institutrices. Vous allez devoir vous aussi vous préparer psychologiquement à tout cela car je vous déconseille de verser quelques larmes devant votre enfant autrement tous les efforts de préparation que vous avez fait jusque-là seront réduits à néant.

De manière générale, vous n’avez pas à vous inquiéter, les rentrées se passent plutôt bien pour la plupart d’entre eux.

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Complexe d’Œdipe : cette relation si complexe et ambigüe

Complexe d œdipe enfant

Dans cet article, j’aborderai le complexe d’Œdipe chez la fille et chez le garçon et la définition du complexe d’Œdipe. 

Comment les parents devraient réagir au complexe d’Oedipe, une phase de développement psychologique normale qui aide les enfants à grandir.

Tout le monde sait qu’il existe entre mère et fils, père et fille un amour parfois inébranlable.

Mais cet amour dans la grande majorité des cas reste une histoire sans aller au-delà de la sexualité.

Pourtant, ce n’est pas ce que certains petits garçons et petites filles pensent.

Cette catégorie d’enfants éprouve de véritables sentiments d’amour envers leur parent de sexe opposé et ils vont jusqu’à le prouver par des actes dont eux seuls détiennent le secret.

Quand c’est le cas, vous êtes nombreux vous les papas et mamans à vous demander ce qui arrive à votre fille ou à votre garçon pour qu’il se comporte de la sorte.

C’est à cette équation épineuse à laquelle vous ne trouvez pas de solution que je vais essayer de m’atteler afin de vous aider à ma manière à ne pas vous affolez si vous vivez le cas.

S’agit-il du complexe d Œdipe ? Avez-vous entendu parler une fois du complexe d’Œdipe ?

Pour vous le complexe d’oedipien c’est quoi ?.

Comment se manifeste le complexe chez votre enfant en général.

De cette façon vous comprendrez mieux la manifestation du complexe d’œdipien chez le garçon et le complexe d’oedipien chez la fille.

Sans vous promettre le ciel et la terre, je vais essayer dans la mesure du possible de vous apporter quelques idées pour vous permettre de savoir.

Comment accompagner votre enfant fille à mieux supporter son complexe dans un premier temps et dans un second temps, je vous aiderai à savoir comment accompagner et savoir comment amener votre enfant à se défaire de l’emprise de son complexe.

Ce que vous devez retenir, c’est que votre enfant n’est pas le seul à souffrir du syndrome d’Œdipe. Nous sommes tous passés par là.

Complexe d'Œdipe : comment aider mon enfant ?

      Une éducation bienveillante et soutenante

 

Pour vous qu’est ce que le complexe d oedipe ?

Vous serez tenté de vous demander ce qu’est le complexe d œdipe. C’est une question qui mérite d’être posée et à laquelle vous êtes en droit d’obtenir une réponse.

Vu les différentes manifestations du syndrome d’Oedipe, beaucoup de parents, comme vous ne comprenne pas toujours ce qui se passe exactement et pourquoi leur enfant joue à de tels jeux.

C’est pourquoi je vais essayer de vous aider à répondre à cette question pour dire que le complexe d’œdipe est le fait pour un enfant d’éprouver du désir pour son parent de sexe opposé. « Je t’aime maman », « je veux me marier avec toi papa ».

Quel parent n’a jamais entendu son enfant lui lancer de telles paroles ?

Vers l’âge de 3 jusqu’à 6 voire 7 ans votre enfant éprouve de façon plus ou moins inconsciente de la passion voire un désir amoureux à votre égard.

De ce fait, il va préférer son parent de sexe opposé que lui.

En revanche, votre enfant va rejeter le parent du même sexe que lui ce qui ne manquera pas de lui causer des frustrations parfois énormes.

Il s’agit d’une étape essentielle de son développement normal au cours de laquelle votre enfant garçon ou fille va commencer à adopter un comportement qui ne sera pas du tout du goût des parents que vous êtes.

Mais inutile d’en vouloir à votre enfant pour son comportement que je qualifierai de plus ou moins décalé.

Car votre enfant explore en ce moment ses sentiments. Puisque vous ne pouvez pas céder à ses avances, je vous demanderai de chercher plutôt à l’aider à se maîtriser, et vous êtes nombreux à ne pas savoir comment y parvenir.

Au cours de cette même période, votre enfant va ressentir également des sentiments contradictoires vis-à-vis de vous sa maman ou son papa.

Là aussi je vous conseille de ne pas vous fâcher ou vous plaindre de ce comportement que vous pouvez qualifier de désinvolte de votre fille ou de votre garçon.

Cela arrive à la grande majorité des enfants à cet âge-là. Ce n’est pas parce qu’il vous déteste.

Il s’agit dans tous les cas d’un comportement passager.

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Comment se manifeste le complexe d’Œdipe chez votre enfant ?

Que ce soit chez votre petit garçon comme chez votre petite fille, le complexe d’Œdipe se manifeste de la même manière mais à quelques différences près.

On peut affirmer sans se tromper, que le problème d’Œdipe chez l’enfant commence dès la naissance et se développe par phase successive.

Mais tous les enfants ne développent pas leur complexe d’Œdipe de la même façon. Pendant que certains se montrent plus ou moins cléments envers vous les parents, d’autres manifestent leur complexe d’Œdipe avec fracas.

Mais tout dépend de la manière dont les choses se passent au sein de votre famille.

Chez le garçon par exemple, votre enfant à sa naissance découvre sa mère qui est prête à lui couvrir de son amour en prenant soin de son petit corps frêle.

Le père étant plus ou moins absent, est considéré comme un rival qu’il faut écarter à tout prix. Pourquoi ne pas donc en profiter. Mais à l’âge de la pré-adolescence, il découvre très vite l’illusion.

Pour compenser le vide, il va se détourner vers d’autres personnes comme ses amis auprès de qui il va rechercher le réconfort.

Le complexe d’Oedipe prend ainsi fin aux alentours de  7 ans.

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Le complexe d’Œdipe chez le garçon

Le complexe d’oedipe chez votre garçon envers la mère que vous êtes s’apparente au comportement d’un séducteur.

Il se manifeste de façon inconditionnelle.

Votre garçon va se comporter en vrai gentlemen. Il sera donc prêt à tout faire pour attirer votre attention sur lui.

Pour ce faire :

  • Il recherchera vos caresses et autres câlins.
  • Votre enfant ne vous refusera aucune demande de service de votre part.
  • Prendre vos seins dans ses mains.
  • Promènera ses doigts fins et agiles sous vos aisselles.
  • Prendre le bain avec vous sa maman dans votre salle de bains.
  • Les soirs au lieu d’aller se coucher dans son lit d’enfant comme d’habitude, votre garçon voudra partager le lit conjugal avec vous à la place de son papa.
  • Votre enfant voudra se vêtir avec vos vêtements et se parer de vos bijoux.
  • Comme cela ne suffit pas, votre bambin s’exhibera nu devant vous pour vous prouver sa virilité histoire de vous montrer de quoi il est capable.
  • Et le gâteau sur la cerise : votre petit œdipien ira jusqu’à vous exprimer le désir de vous demander en mariage vous sa mère quand il sera grand.

Envers le père que vous êtes

Pour réussir sa mission, votre enfant garçon va choisir de s’attaquer à  vous le papa que vous êtes  et en qui il voit un rival capable de le nuire si ce n’est pas pour vous accuser de vouloir prendre sa place auprès de sa maman l’élue de son petit cœur.

Pour ce faire, il tentera d’être :

  • Agressif avec vous.
  • Coléreux avec vous.
  • Jaloux de vous.
  • De vous éliminer physiquement.

Mais cette hostilité envers vous son géniteur sera de courte durée parce qu’il finira par :

  • Vous admirer pour votre protection.
  • S’identifier à vous pour votre courage en tant qu’un héros et votre abnégation.

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Le complexe d’Œdipe chez la fille

Le complexe d’oedipe chez votre fille envers le père que vous êtes tout comme chez votre garçon envers sa maman rappelons le, se manifeste par un amour inconditionnel pour vous le papa que vous êtes.

Votre fille ne renie pas cependant complètement la tendresse de sa maman. Mais elle fera tout pour vous charmer en tant que son amoureux.

Ce que vous ne savez pas d’ailleurs et que je tiens à vous révéler ici, c’est que votre fille va tester sur vous son pouvoir de séduction de jeune fille.

A vous donc de succomber à ses jeux de charme ou d’en résister.

Pour ce faire :

  • Votre fille va vous couvrir de cadeaux.
  • Votre fille profitera de toutes les occasions pour vous embrasser sur la bouche.
  • Votre fille réclamera de vous d’être portée dans vos bras pour la féliciter.
  • Votre fille cherchera à se frotter contre vous pour chercher votre odeur, le contact avec votre corps, vos caresses.
  • Votre fille exigera de vous des sorties en votre compagnie.
  • Votre fille exprimera son désir de se marier avec vous son papa quand elle sera grande.

Pour parvenir à ses fins, votre fille cherchera à s’immiscer dans les affaires des parents que vous êtes afin de rien rater de ce qui se passe entre vous son papa et sa maman qu’elle n’aimera plus voir.

En tant que parent, ce que vous devez faire pour éloigner de vous les tensions, c’est de ne pas répondre aux provocations de votre fille.

Vous devez comprendre qu’elle se comporte de la sorte de façon inconsciente.

Envers la mère que vous êtes

En revanche :

  • Votre fille sera jalouse de sa maman.
  • Votre fille considérera sa maman comme sa rivale qu’elle essayera d’évincer du domicile familial.
  • Votre fille va commencer à se détourner progressivement de sa maman pour s’attacher les faveurs de son papa qu’elle considère désormais comme son amoureux.

Envers vous, son papa, votre fille va utiliser plusieurs astuces et moyens dont elle seule détient le secret pour vous séduire et tenter de monopoliser votre temps et votre attention pour mieux se rapprocher de vous et vous éloigner de sa maman.

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Comment accompagner votre enfant fille à supporter son complexe d’Œdipe ?

En tant que parent, votre rôle est d’aider votre fille à surmonter son complexe d’Œdipe qui est de toutes les façons passager.

Mais comment me demanderez-vous ? Tout dépendra de votre degré d’affection envers votre enfant.

Mais l’arme absolue que vous devez ouvrir le dialogue. Oui vous devez parler beaucoup à votre enfant.

Vous devez lui inculquer vos valeurs au lieu de passer votre temps à culpabiliser, à vous moquer ou à vous fâcher pour un oui ou un non.

Cela ne servira à rien face à un enfant qui ne comprend pas lui-même ce qui se passe en lui.

C’est pourquoi :

En tant que parent et en tant que papa :

  • Vous et la maman devez faire front commun pour prouver à votre fille que vous symbolisez le modèle du couple harmonieux et amoureux. En tant que parents, vous devrez aider votre enfant à franchir cette étape du développement importante en affichant par exemple une image d’un couple non seulement uni mais aimant également autour duquel règne respect, solidarité, écoute et attention. C’est de cette façon que vous pourrez faire face aux défis affectifs débordants qui alternent avec les mouvements de rejets mais aussi d’attaques de votre fille.
  • Vous le papa, il vous incombe d’expliquer à votre fille le plus simplement possible ce qu’elle peut faire avec papa et ce qu’elle ne peut pas faire avec papa avec bienveillance mais avec fermeté sans gronder ni punir.
  • Vous devez faire comprendre à votre fille la place qui lui revient auprès de son papa.
  • En tant que père, vous devez faire comprendre à votre fille que vous ne vous marierez jamais avec elle parce que sa maman est là et que vous l’aimez plus que tout au monde.
  • Il est de votre devoir également d’intervenir pour rassurer de temps en temps votre fille que vous l’aimez également, que vous la portez dans votre cœur sans oublier de lui rappeler à chaque fois que votre amour pour sa maman est différent de celui que vous éprouvez pour elle.
  • C’est peut être l’occasion pour vous d’essayer d’expliquer à votre fille que les grands doivent s’aimer, dormir ensemble pour faire des enfants comme elle, enfant qui doivent prendre le temps pour grandir avant de se choisir un amoureux pour construire leur vie et faire des enfants à leur tour.
  • Vous devez instaurer des frontières claires et des limites distinctes et précises dans le but de préserver l’intimité de votre couple dans le strict respect de chacun. De plus, pour éviter de continuer à ajouter à l’état d’excitation déjà grandissante de votre fille, vous devez par exemple fermer la porte de la salle de bain pendant vos toilettes, au coucher vous devez maintenir la porte de votre chambre conjugale fermée.
  • Vous devez encourager votre fille à développer des activités et à nouer des liens plus étroits avec sa maman.

Maintenant, si devant le complexe d’Œdipe grandissant de votre fille vous êtes désarmé et que vous ne savez quoi faire, je vous conseille de ne pas en rester là à vous tourner les pouces.

Je vous recommande de ne pas hésiter à faire appel à l’expertise de certains professionnels tel un psy qui saura vous conseiller au mieux.

Mais en tout état de cause, gardez en esprit que la décision finale vous revient en ce sens que vous devez faire un effort sur vous pour empêcher l’emprise de votre fille sur vous.

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Comment amener votre enfant garçon à se défaire de l’emprise de son complexe d’Oedipe ?

J’ai montré plus haut comment en tant que parent vous pouvez essayer de mettre fin au complexe d’Œdipe chez votre fille.

Ces quelques conseils et recommandations sont valables pour vous aider à enrayer le problème du complexe d’Œdipe de votre garçon.

Ce que je peux ajouter, c’est que des techniciens des enfants en difficultés peuvent très bien vous aider à amener votre garçon à mettre fin à son complexe d’Oedipe.

Il suffit de savoir frapper à la bonne porte pour un diagnostic personnalisé.

Si vous résidez dans une zone éloignée ou difficile d’accès, en tant que mère, vous pouvez demander simplement au papa de votre fils si vous habitez toujours ensemble, bien entendu, de s’interposer entre vous et votre garçonnet de par sa présence régulière ou de façon permanente à la maison dès que le besoin se fera sentir.

Le papa étant toujours parti, il ne vous sera pas facile en tant que mère seule, de contrecarrer les assauts amoureux de votre fils.

En outre, aujourd’hui avec l’arrivée de l’internet dans tous les foyers, vous n’avez plus à souffrir pour venir à bout du complexe d’Œdipe de votre garçon ou de votre fille.

Il y a en ligne une multitude de sites internet qui diffusent à longueur de journée des conseils, des recommandations, des mesures simples.

Même si vous êtes une mère et que vous vivez seule avec votre fils,  en absence d’internet ou de techniciens des enfants en difficultés, vous pouvez toujours user d’astuces en maintenant, par exemple, votre garçon à distance pour essayer d’enrayer son complexe d’Œdipe.

Je l’ai déjà souligné plus haut, vous devez tout résoudre par le dialogue sinon rien n’est possible.

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Ce que vous devez retenir

Quoi qu’il en soit, en tant que parent, vous avez toujours la possibilité de vous adresser à des tierces personnes pour vous aider à élucider le complexe d’Œdipe chez votre fille ou chez votre garçon que vous ne comprenez pas toujours.

Mais je pense qu’avec ce bref exposé que je viens de vous faire, vous devez être en mesure de ne pas reculer devant votre enfant quel que soit l’ampleur de son complexe d’Œdipe .

Il est impératif que tous les enfants passent avec succès ce stade de développement dans leur enfance.

Les conséquences des punitions et des critiques au cours du stade du développement de l’enfant peuvent entraîner des problèmes psychologiques à l’âge adulte. Il est beaucoup plus facile de gérer des manifestations affectives d’un enfant de 3 ans que de surmonter les ennuis d’un homme de 30 ans !

« Recettes pour mieux vivre en famille » en ce qui le concerne est là pour vous donner de plus amples informations sur le problème du complexe d’Œdipe pourvu que vous le sollicitiez.

Une définition de wikipedia sur le complexe d’œdipien.

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Comment aider un enfant qui boude ? un langage qui en dit long

aider un enfant qui boude un langage qui en dit long, bouderie

Dans cet article, j’aborderai la notion liée à l’aide que vous pouvez apporter à un enfant qui boude. 

Souffrir et se plaindre sont des comportements normaux chez les enfants. Si vos enfants gémissent ou boude et vous donnent envie de crier à haute voix, il est temps (bien au-delà) d’aborder la question. 

Comportement aussi éprouvant qu’une crise en public, la bouderie est assez difficile à supporter par les parents.

Le hic, c’est que la plupart des parents ne comprend pas toujours le bien fondé de ce langage qui veut en dire beaucoup sur le mal-être dont souffrent leurs enfants.

Ce qui est sûr, bon ou mauvais, beaucoup d’enfants l’utilisent  pour obtenir ce qu’ils veulent de leurs parents. Aider un enfant qui boude.

Mais pourquoi votre enfant peut-il choisir de bouder plutôt que de communiquer ? une  façon à lui de s’exprimer.

La bouderie fonctionne t-elle toujours à tous les coups ?.

Comment aider son enfant qui boude à mettre fin à ce comportement ? Voici autant de questions auxquelles je m’évertuerai à vous répondre tout au long de mon exposé.

Pour finir, je dirai que bien que la bouderie soit un comportement infantile de mauvais goût, ne culpabilisons pas.

Car nous nous en servons tous hommes, femmes, jeunes, enfants et vieux à un moment donné pour exprimer notre mécontentement et peut être pour obtenir  ce que nous désirons le plus de celui ou celle que nous voulons.

Après tout, il s’agit d’un simple langage parmi tant d’autres que votre enfant utilise pour vous parler.

Le problème, c’est que tout le monde ne saisit pas toujours le sens de ce langage.

L'enfant boudeur, gemit

Une éducation bienveillante et soutenante

 

Pourquoi votre enfant peut-il choisir de bouder plutôt que de communiquer ?

Face à votre enfant qui boude, on est bien tenté de se demander pourquoi il adopte ce comportement.

Difficile de répondre à une telle question puisque votre enfant lui-même ne met pas des mots sur ce qu’il ressent.

Sachez cependant que dans la grande majorité des cas, votre enfant boude pour :

  • Obtenir ce qu’il veut et qu’il a du mal à l’exprimer.
  • Vous montrer en tant que parents qu’il est fâché soit parce que vous l’avez contredit dans sa pensé, ce que vous reconnaissez peut être d’ailleurs, soit parce que vous l’avez dérangé dans ses activités comme aux jeux par exemple. Mais parfois il peut arriver que vous ne sachiez même pas pourquoi il boude. Vous le trouverez assis les bras croisés dans son petit coin faisant comme s’il ne vous voit pas ou ne répondant à aucune de vos questions. Lorsqu’il affiche ce genre d’attitude, dites vous qu’il est parti pour une partie de moue qui ne dit pas son nom.
  • Dès fois, si votre enfant n’est pas content de vous particulièrement, il peut choisir de vous bouder afin de vous punir tout simplement. Ces moments arrivent et vous le remarquerez de vous-même lorsque vous ne donnez pas par exemple le bonbon que votre bambin a demandé. Vous vous sentirez alors rejeté comme un bon à rien par votre gamin. Dans ces moment-là, vous êtes bien obligé d’accéder à sa demande. Tout ça n’est-il pas astucieux tout de même ?
  • Alors que certains enfants boudent parce qu’ils craignent que leurs parents ne les punissent, d’autres boudent parce qu’ils se sont levés le matin du mauvais pied. Du coup ils deviennent irritables pour un oui un non on ne sait trop pourquoi. Ce que vous ne savez pas peut-être, c’est que les enfants se boudent aussi entre eux surtout aux jeux. Quand c’est le cas, c’est que l’un refuse de prêter par exemple son vélo à l’autre. Mais cela ne va pas bien loin car entre les tous petits la compréhension passe plus vite qu’avec les parents.

Comme vous pouvez le constater, les raisons qui peuvent pousser votre enfant à bouder sont nombreuses.

Il ne sera donc pas prudent de vouloir tout citer.

L’essentiel étant de garder votre calme et d’attendre qu’il retrouve ses esprits pour lui parler et lui demander de changer de comportement.

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La bouderie fonctionne t-elle toujours ?

Je m’en vais vous dire qu’effectivement la bouderie telle que pratiquée par les adeptes de ce comportement de froideur marche avec certains parents.

Il s’agit des parents qui n’ont pas encore compris que la bouderie est une supercherie de leur enfant pour obtenir ce qu’il désire le plus d’eux et que par conséquent, ils ne sont pas obligés d’y accéder.

Mais d’un autre coté, il faut reconnaître que ça ne marche pas avec d’autres parents.

Cette dernière catégorie de parents a vite fait de comprendre l’astuce et en rit. Elle ne laisse pas les bambins faire et sait toujours comment éviter ce piège.

Si de façon générale, bouder permet aux parents de se remettre en question et de se demander qu’est-ce qu’il n’a pas marché pour que leurs progénitures soient dans un tel état, les enfants eux n’hésitent pas à la brandir comme une arme pour obtenir ce qu’ils veulent.

En tant que parent, ce qu’on peut dire sans se tromper, c’est que la bouderie est un langage codé que tout bon parent doit savoir décodé pour éviter que son enfant en souffre.

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Comment aider son enfant qui boude ?

Si votre enfant boude et que vous voulez qu’il mette fin à ses bouderies, voilà comment vous devez procéder :

  • Encouragez vivement votre enfant à ne pas avoir peur pour exprimer ce qu’il ressent.
  • Evitez de céder à ses moindres désirs. Pour y arriver, privilégiez le dialogue avec votre enfant. Faites-le parler afin de connaitre ce qui le tracasse.
  • Les enfants qui boudent perdent facilement la confiance en eux. Ils ont donc besoin d’être rassurés.
  • De votre côté, évitez de bouder.
  • Evitez de vous mettre en colère face à ses bouderies.
  • Lui répondre calmement pour lui permettre de se dévoiler et de dire pourquoi il est aussi triste.
  • Faites remarquer à votre enfant qu’il a le droit d’être triste ou de se fâcher ou encore de se mettre en colère mais qu’il ne peut pas tout avoir par un coup de baguette magique.
  • Donnez la possibilité à votre enfant de s’adresser à vous de temps en temps en créant des occasions qu’il pourra exploiter.
  • Félicitez le quand il n’a pas boudé et le lui faire remarquer.
  • Expliquez à votre enfant vos prises de décisions qui n’iront pas dans le sens qu’il aurait souhaité tout en évitant de dramatiser les conséquences.
  • Prenez l’habitude de le laisser seul dans son petit quand il pique ses crises. Dites-vous que de toutes les façons, il ne pourra pas bouder continuellement. Vous profiterez pour vaquer à d’autres occupations en attendant qu’il ne revienne à de meilleurs sentiments. Moins vous accorderez de l’importance à ses caprices plus vite il changera de comportement.

Je ne vous dis pas que ce sont des remèdes qui marchent à tous les coups pour tous les enfants quand on sait que chaque enfant a son propre caractère.

Néanmoins, je vous demande d’essayer de les appliquer aussi longtemps que possible.

Vous verrez que votre fils sentira qu’il y a plus d’avantages à communiquer que de bouder.

C’est vous qui connaissez votre enfant, aussi vous choisirez le meilleur moment pour l’approcher et lui parler.

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Pour finir

Il est vrai que votre enfant peut choisir de bouder pour faire pression sur vous afin d’obtenir ce qu’il veut, mais cela sans aucune méchanceté.

Néanmoins j’attire votre attention sur le fait que vous disposez de plusieurs pistes pour que cette pression exercée par votre enfant prenne fin.

C’est pour cette raison que je vous invite à vous approprier mon exposé qui j’en suis sûr vous sera d’une importance capitale.

Si vous avez des questions, n’hésitez pas à les adresser à Recette pour mieux en famille qui se fera un plaisir de vous répondre.

Et vous, qu’est-ce que vous pouvez faire pour aider votre enfant qui boude ?

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Apnée du sommeil se soigner à condition d’être diagnostiqué

apnée du sommeil

Dans cet article, j’aborderai les problèmes liés à l’apnée du sommeil de votre enfant et comment y mettre fin.

Il est indispensable de dépister et traiter l’apnée du sommeil chez l’enfant ronfleur pour retrouver des nuits plus paisible. Voici dans cet article l’essentiel sur les causes et symptômes de l’apnée du sommeil chez les enfants.

 

L’apnée du sommeil est une maladie respiratoire qui a des conséquences néfastes sur la santé de l’homme. Elle n’attaque pas que les grandes personnes. Les enfants aussi peuvent être atteints.

Depuis un certain temps, votre enfant souffre de troubles de respiration. La qualité de son sommeil est altérée et cela vous angoisse.

Avant d’en savoir plus sur cette affection, prenez un temps pour savoir ce qu’est l’apnée du sommeil.

Comme toute maladie, je vais vous vous parler des causes de l’apnée du sommeil chez le jeune adulte ainsi que les causes de l’apnée du sommeil chez le bébé.

C’est une étape assez compliquée pour vous les parents, vous qui, le plus souvent, ne savez pas toujours comment réagir face à l’apnée du sommeil dont souffrent certains de vos enfants.

Aussi, je vous demande de ne pas désespérer. Vous trouverez toutes les informations sur les symptômes de l’apnée du sommeil chez l’enfant dans mon texte d’accompagnement que je mets à votre disposition sans oublier de vous entretenir sur les conséquences de l’apnée du sommeil pour la santé.

Avant d’aller à la recherche des remèdes contre l’apnée du sommeil, il est important de savoir d’abord comment diagnostiquer l’apnée du sommeil de l’enfant.

Pour terminer mes propos, je vous invite à savoir que faire pour enrayer le handicap de l’apnée du sommeil et quelles sont les maladies associées à l’apnée du sommeil.

Ce que vous devez retenir, c’est que l’apnée du sommeil, quoi qu’on dise, est une maladie qui peut se soigner. Vous n’avez donc aucune raison de désespérer si votre enfant souffre de cette affection.

apnée du sommeil chez l'enfants: que faire

     Une éducation bienveillante et soutenante

 

Qu’est-ce que l’apnée du sommeil ?

On appelle apnée du sommeil l’arrêt momentané de la respiration au cours du sommeil.

Il s’agit de l’obstruction partielle ou complète des voies supérieures de la respiration.

L’apnée du sommeil devient une pathologie lorsque l’arrêt respiratoire prend plus de dix secondes et que la pause se répète plusieurs fois au cours d’une nuit.

Cette affection frappe principalement les hommes à partir de 30 ans , il n’empêche que les femmes ne sont pour autant, pas épargnées.

La proportion de la population souffrant de l’apnée du sommeil peut être évaluée à autour de 5 à 10%. Si cette affection n’est pas vite dépistée et soignée, le malade peut en mourir.

Apnee du sommeil voies aériennes
Apnee du sommeil shéma des voies aériennes

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Les causes de l’apnée du sommeil chez le jeune adulte

Chez le jeune adulte, plusieurs facteurs favorisent les troubles de l’apnée du sommeil. Parmi ces facteurs, les plus cités sont :

  • Le surpoids et l’obésité qui détiennent à eux seuls le taux le plus élevé des risques. Car, ils entraînent des dépôts de graisse dans l’arrière gorge source de problèmes de respiration.

Mais des facteurs comme :

  • L’âge
  • Le sexe
  • La position de la mâchoire
  • La langue
  • Le palais
  • L’alcool
  • Le tabac
  • Des particularités génétiques

Qui sont des facteurs qui empêchent le bon fonctionnement des voies aériennes supérieures, sont des facteurs qui peuvent favoriser aussi l’apnee du sommeil chez l’adulte.

Mais les syndromes d’apnée du sommeil peuvent s’observer à n’importe quel âge. Avant 60 ans par exemple, ils touchent essentiellement les hommes. Au-delà, les femmes peuvent être aussi atteintes.

Les enfants ne sont pas non plus épargnés par le syndrome d’apnée du sommeil ce qui affecte leur santé.

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L’apnée du sommeil chez le bébé

Votre tout petit malgré sa tendre enfance, peut faire l’objet d’une apnée du sommeil.

Lorsqu’il s’agit de l’apnée obstructive du sommeil chez l’enfant, pendant son sommeil, le passage de l’air dans ses voies respiratoires aériennes peut être bloqué alors que l’enfant fait des efforts pour tenter de respirer.

Par contre lorsqu’il s’agit de l’apnée centrale du sommeil, rien ne bloque l’air. C’est le mécanisme de la respiration lui-même qui ne fonctionne pas bien.

Ce sont les muscles permettant de lever la cage thoracique pour que les poumons se gonflent d’air qui ne fonctionnent pas normalement.

L’enfant peut aussi souffrir d’un autre type d’apnée de sommeil appelé apnée de sommeil mixte qui, comme son nom l’indique, associe les deux précédents.

Quel que soit l’apnée du sommeil indexée, on trouve souvent les causes de cette pathologie dans des maladies :

  • Neuromusculaires
  • L’asthme
  • Les affections allergiques
  • Des infections des voies respiratoires supérieures
  • Des facteurs génétiques
  • La prématurité.

Mais parfois, le handicap de l’apnée du sommeil chez le petit survient pour d’autres raisons.

Il peut s’agir :

  • Des gonflements des adénoïdes et des amygdales qui sont des tissus mous qui se situent dans les fosses nasales et dans le fond de la gorge. Ces tissus mous peuvent parfois gonfler démesurément et devenir trop volumineux. Lorsque l’enfant dort, les muscles de la gorge se détendent et les amygdales et les adénoïdes bloquent le passage de l’air. Ce phénomène est parfois dû à un problème d’obésité de l’enfant.

Pour le moment, je ne suis pas en mesure de vous dire qu’il existe un facteur héréditaire dans la mesure où on ne sait pas grande chose de cette maladie.

Ce qui est sûr est que le danger de l’apnée du sommeil est bien vivant et vous devez surveiller le comportement de vos enfants surtout si vous constatez qu’ils dorment sur le ventre, s’ils ont un rhume ou une sinusite.

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Les symptômes de l’apnée du sommeil chez l’enfant

Les symptômes de l’apnée du sommeil sont multiples et peuvent être identifiables lorsque l’enfant dort la nuit ou pendant la journée à l’heure de la sieste.

  • On remarque que l’enfant ronfle 
  • On peut voir l’enfant faire une respiration bruyante
  • L’enfant peut prendre des positions inhabituelles et bizarres pour dormir comme s’accroupir pour tenter de mieux trouver son souffle
  • On peut remarquer que l’enfant reprend son souffle après plusieurs secondes sans respirer
  • Les narines de l’enfant semblent encombrées

Mais ce n’est pas tout car au cours du sommeil, l’on peut observer :

  • des réveils brutaux avec une sensation d’étouffement ou de suffocation
  • des transpirations importantes au cours du sommeil
  • l’enfant se lève plusieurs fois pour aller uriner
  • une insomnie
  • des éveils confusionnels

Tous ces symptômes sont très mal vécus par le malade ainsi que son entourage. Il faut donc les traiter.

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Les conséquences de l’apnée du sommeil pour la santé

Le dysfonctionnement des voies respiratoires chez le bébé tout comme chez l’adulte entraîne des conséquences néfastes sur son état de santé.

La survenue des syndromes d’apnée du sommeil entraîne des maladies chroniques telles que :

  • l’hypertension
  • les maladies cardiaques
  • les attaques cérébrales
  • le diabète
  • l’obésité

A ces maladies, il faut ajouter :

  • Les apnées du sommeil troubles poussent l’enfant à se réveiller de brefs instants ce qui altère son sommeil
  • L’enfant est à tout moment soumis à la somnolence ce qui l’expose à des risques d’insomnie
  • La baisse du niveau d’oxygène dans son sang
  • Augmentation du rythme cardiaque
  • Une sensation de sueurs nocturnes
  • Des vomissements
  • Une augmentation du taux du dioxyde de carbone dans son sang
  • Le malade d’apnée du sommeil risque de plonger dans un état dépressif
  • Avoir des poches sous les yeux

Beaucoup de mères et de pères de famille ne savent pas toujours comment détecter les symptômes de l’apnée du sommeil chez leurs enfants.

C’est pourquoi, au cours de mes nombreuses séances de travail, je demande toujours à ces parents de :

  • Bien observer leurs enfants quand ils dorment
  • De les filmer s’ils le peuvent quand ils dorment et de présenter l’enregistrement à leur médecin s’ils observent un problème dans leur respiration de leurs enfants lorsqu’ils dorment.

Parfois aussi, je demande à ces parents de :

  • présenter leurs enfants à la consultation chez le pédiatre ou chez le médecin qui va les orienter à son tour vers un spécialiste tel qu’un oto-rhino-laryngologiste, un pneumologue, un orthodontiste ou encore un spécialiste de la face ou du cou afin de procéder à un diagnostic minutieux de la voie nasale et de la gorge lorsqu’ils observent un problème dans la respiration de leurs tous petits quand ils dorment.

Toutes ces mesures visent à aider les parents à détecter le plus tôt possible les symptômes de l’apnée du sommeil chez leurs enfants, à les traiter pour limiter les conséquences néfastes sur la santé et améliorer leur qualité de vie en général.

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Comment diagnostiquer l’apnée du sommeil de l’enfant ?

Le dépistage des syndromes de l’apnée du sommeil repose sur des examens spécialisés.

Dans un pays comme la France, cette maladie est très fréquente mais très peu de personnes sont diagnostiquées et donc traitées.

A partir de 40 ans, la fréquence d’apnée du sommeil augmente surtout chez les personnes en surpoids.

Si vous pensez que votre enfant souffre d’une apnée du sommeil, ou si sa respiration ne vous semble pas normale, consultez votre médecin qui pourra vous référer pour une étude du sommeil.

Dans la plupart des cas, l’apnée obstructive du sommeil chez l’enfant peut être facilement diagnostiquée grâce à un test à domicile.

Cependant, de façon générale l’examen de référence polysome-no graphique réalisé en laboratoire d’exploitation du sommeil est celui qui permet de savoir de quel type d’apnée souffre votre enfant si tel est le cas.

Il s’agit  d’un examen qui a pour but de détecter les flux d’air mesurés au niveau du nez et de la bouche ainsi que les efforts respiratoires au niveau du thorax de votre bébé.

Il permettra à votre médecin traitant de savoir à la fin du diagnostic si votre enfant souffre d’apnées obstructives ou d’apnées centrales et quelles sont les mesures à prendre afin de mettre fin aux souffrances de votre enfant.

Lorsque le résultat de l’examen de l’enregistrement affiche un résultat compris entre 5 à 15, on parle d’apnée du sommeil léger, entre 15 à 30 l’apnée du sommeil est modérée, au-delà de 30, elle est dite sévère.

D’autres tests peuvent vous permettre de diagnostiquer l’apnée  du sommeil de votre enfant.

Dans tous les cas, vous devez vous confier à votre médecin.

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Que faire pour enrayer le handicap de l’apnée du sommeil ?

Plusieurs solutions et remèdes peuvent aider votre enfant à retrouver  des conditions optimales de sommeil pour bien dormir.

  • Le problème, c’est que pour traiter efficacement l’apnée du sommeil chez votre bébé par exemple, il faut savoir quel médecin consulter et savoir que faire. Cela est important dans la mesure où chaque professionnel de la santé à sa spécialité.
  • Un médecin généraliste est indiqué si le traitement des syndromes d’apnée du sommeil et de ses effets secondaires de votre enfant nécessitent la prise de certains médicaments.
  • Dans bien des cas, pratiquer une activité physique ou des séances d’hypnose et veiller à des horaires de sommeil réguliers peuvent assurer un sommeil de qualité à votre enfant.
  • Mais très souvent, l’utilisation d’un appareillage adapté conduit à des résultats probants. Aussi, si tel est le cas, je serai tenté de vous demander de vous tourner vers un kiné pour ses connaissances en appareillage de façon générale. Il est celui qui saura vous conseiller en particulier un type de masque nasal bon marché qui convienne à votre enfant.

Si vous avez remarqué que votre enfant a besoin d’adopter une certaine position grâce à son oreiller pour mieux dormir, cela doit vous interpeller.

Un masque nasal ou un appareil dentaire pourra lui convenir dans ce genre de situation.

Le masque nasal DreamWear pour le traitement de l’apnée du sommeil pour un coût de  149€ est indiqué pour lui éviter d’avoir la gorge sèche par exemple. Il est le masque qui offre un confort innovateur sans avoir de pression à la base du nez.

Pour le masque nasal CPAP,  vous ne débourserez que 99€. Il est le masque qui offre un confort innovateur sans avoir de pression au niveau du front, par conséquent ce masque peut lui éviter d’avoir des maux de tête ou des migraines.

  • Si la kinésithérapie ne résout pas le problème, essayez le traitement à base de remèdes naturels comme les huiles essentielles considérées comme des remèdes naturels très efficaces dans ces genres de traitement.
  • Vous pouvez soulager les troubles du sommeil de votre enfant avec l’homéopathie selon les symptômes. L’apnée du sommeil est une pathologie résultant de divers facteurs dont l’anxiété et le surmenage.

Mais avant de vous investir dans une quelconque démarche, ce que vous devez faire dans un premier temps, c’est d’en parler d’abord à son médecin qui pourra décider de la conduite à tenir.

Il est important de noter que chez les enfants comme chez les adultes, les causes, les critères de diagnostic, les effets secondaires ainsi que les modalités de traitement de l’apnée du sommeil sont différents.

Les apnées du sommeil ont donc besoin d’être examinées et traitées au cas par cas.

Si vous ne trouvez pas de solutions aux multiples problèmes de respiration de votre enfant au sein du cadre familial, vous ne devez pas hésiter à demander conseil auprès d’un spécialiste pour faire traiter l’anomalie.

Il existe plusieurs moyens pour traiter les troubles d’apnée du sommeil.

  • Si l’apnée du sommeil de votre enfant est causé par un gonflement des amygdales ou des adénoïdes, le problème peut être résolu par une intervention chirurgicale pour ôter les tissus mous sources du mal. Celle-ci élimine habituellement les ronflements et les positions inhabituelles telles que dormir sur le ventre et les apnées et par conséquent l’enfant retrouvera une qualité de sommeil satisfaisante.
  • Si l’opération chirurgicale ne peut pas aider à régler le problème, on peut utiliser un appareil respiratoire sous forme de masque pour traiter le danger.
  • Parfois à l’aide d’un appareil dentaire placé dans la bouche de votre enfant, on peut maintenir en place les structures empêchant le passage de l’air pour faire passer le handicap de l’apnée du sommeil chez l’enfant.
  • Il y a également un traitement courant qu’on peut utiliser pour traiter l’apnée du sommeil de votre ado. Celui qui consiste à employer la ventilation spontanée en pression positive continue. Ce traitement permet de maintenir une pression suffisante pour empêcher la formation du collapsus qui bloque les voies respiratoires.
  • Lorsque l’apnée du sommeil est provoquée par un problème d’obésité, on peut appliquer des mesures préventives comme la pratique régulière d’exercices physiques et le maintien d’une alimentation saine et équilibrée.

Comme vous pouvez le constater, il n’y que le spécialiste pour vous aider à combattre le mal dont souffrent certains de vos enfants.

Ces professionnels, vous ne pouvez les rencontrer que dans les centres de santé et nul par ailleurs.

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Les maladies associées à l’apnée du sommeil

Les maladies associées à l’apnée du sommeil sont nombreuses. Parmi ces maladies, on trouve :

  • L’hypertension artérielle
  • Les maladies cardiovasculaires
  • Le diabète
  • L’obésité
  • Les accidents vasculaires cérébraux
  • La dépression

Toutes ces maladies d’une manière ou d’une autre peuvent aggraver l’apnée du sommeil de votre enfant.

Mais je peux vous assurer que les facteurs de risque tel que l’âge, le poids, le tabac, le diabète, l’alcool rendent difficile d’établir avec certitude une relation de cause à effet entre l’apnée du sommeil et les maladies citées plus haut.

Vous devez donc toujours faire appel à un spécialiste pour vous venir en aide

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Ce que vous devez retenir

L’apnée du sommeil de votre enfant peut se soigner à condition d’être diagnostiquée le plus tôt possible.

En tant que parent vous n’avez aucune raison de vous angoisser parce qu’il existe plusieurs moyens pour venir à bout de l’apnée du sommeil.

Ce que vous devez faire dans un premier temps, c’est d’en parler à votre médecin et le laisser s’en occuper.

Les syndromes de l’apnée du sommeil sont une affection comme toutes les autres affections.

L’apparition de l’apnée du sommeil n’est pas le fait d’une tierce personne. Vous n’êtes donc pas responsable de ce qui arrive à votre enfant même si vous êtes son père ou sa mère.

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Deuil : comment accompagner un enfant face à la perte d’un parent ?

Deuil : comment accompagner un enfant face à la perte d'un parent ?

Dans cet article, j’aborderai le sujet délicat du deuil, ou comment accompagner un enfant face à la perte d’un parent

Le décès, la perte d’un proche, et surtout d’un parent est un moment très difficile à vivre.

Que nous soyons jeunes ou un peu moins, le deuil est une période difficile à surmonter.

Elle l’est d’autant plus pour un enfant, qui n’a pas l’expérience nécessaire dans la vie pour réussir à prendre un certain recul afin de surmonter cette épreuve.

Contrairement aux grandes personnes, il aura peut être plus de mal à extérioriser son ressenti face à cette perte et les dégâts au fil du temps seront plus importants.

Dans un premier temps, nous allons nous demander comment faut-il aborder le sujet du décès avec cet enfant ?

Combien de temps lui faudra-t-il pour s’en remettre ? Concernant sa scolarité, il faut se demander comment faudra-t-il procéder.

Savoir quel sera le comportement à adopter vis-à-vis des amis de cet enfant.

Pour terminer, faudra-t-il consulter un spécialiste?. Traverser un deuil, une étape difficile à surmonter, ce qu’il faut retenir pour l’aider à se reconstruire et redonner goût à la vie.

Recettes pour mieux vivre en famille

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Comment aborder le sujet du décès avec lui?

Il n’est jamais facile de parler de la personne défunte, surtout avec un enfant, qui aura plutôt tendance à se replier sur lui-même voire à s’isoler.

Néanmoins, il n’est pas conseillé de faire l’impasse sur la conversation, qui pourrait considérablement l’aider à faire son deuil.

Pour discuter avec l’enfant, il ne faut pas attendre. Ne lui en parlez pas le jour même ou le lendemain, mais ne laissez pas trainer la chose.

Vous devez lui faire comprendre ce qui va se passer maintenant et surtout que vous allez l’aider dans cette étape difficile de la vie.

Vous allez devoir attendre qu’il soit seul pour en parler et savoir exactement ce que vous allez lui dire.

Vous ne pouvez pas vous permettre de faire un faux pas dans une telle situation.

Faire le deuil d’un proche, apprendre à accepter l’absence, appréhender l’avenir et continuer à vivre tant de question qui’l faut aborder.

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Combien de temps lui faudra-t-il pour s’en remettre?

Il n’y a pas un temps minimal pendant lequel l’enfant ne sera pas bien. On ne se remet jamais vraiment du décès d’un parent.

On essaie de dissimuler la douleur et passer au dessus après la mort, mais lorsqu’on y repense, elle revient au galop et on se rend compte que le mal-être est toujours présent.

L’enfant ne se remettra jamais de la perte de son parent et vous allez devoir faire avec. Vous allez devoir vivre avec cet enfant malheureux, et lui redonner goût à la vie.

Faire le deuil d’un parent est une étape difficile mais essentielle pour construire l’après avec votre enfant.

Vous allez devoir être fort et l’aider à remonter la pente un passage incontournable pour lui permettre l’apaisement face à sa tristesse.

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Comment procéder au niveau de sa scolarité?

Le sujet de la scolarité est quelque chose à laquelle vous avez certainement déjà pensé.

L’enfant a, bien évidemment, le droit de ne pas assister aux cours pendant quelques jours après le décès.

Il va de soi que lorsqu’il retournera en cours, la douleur ne se sera pas volatilisée, malheureusement, mais il doit retourner à l’école pour les raisons suivantes :

  • Il ne doit pas accumuler un retard scolaire. En manquant les cours, l’enfant accumulera un retard scolaire non négligeable, qui pourrait l’entrainer vers l’échec scolaire. Je conçois qu’il n’aura pas spécialement la tête à se plonger dans ses cours, mais rater son année aura de bien pire conséquences.
  • Il doit voir ses amis. Il doit retrouver le cadre amical qui l’entourait jusqu’à maintenant. C’est un équilibre dont il a besoin et qui est plus que nécessaire pour qu’il retrouve le sourire.
  • Il ne doit pas rester enfermé à la maison. En restant enfermé, il aura tendance à ressasser la perte de ce parent. Il doit prendre l’air, prendre du recul et penser à autre chose qu’au décès et au manque du parent perdu.

Bien que la situation soit douloureuse, il est fortement déconseillé de se renfermer sur soi.

Autrement, les conséquences en seront plus catastrophiques.

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Quelle est la solution à adopter pour en qui concerne son cercle d’amis?

Le cercle d’amis n’est pas à négliger. Au contraire, il sera vraiment là pour changer les idées de l’enfant.

Les enfants ne lui poseront pas trop de questions sur le décès, mais penseront plus à jouer ensemble, à se raconter des petites histoires drôles ou encore aller prendre le goûter chez l’autre.

Ce sont certes, de simples choses de la vie, mais c’est surtout une bouffée d’air frais pour lui.

Il ne verra pas les photographies de son parent accrochées au mur ou les endroits dans lesquels ils ont vécu de superbes moments.

Il a besoin de voir ses amis, de les recevoir de temps à autre à la maison.

C’est important pour lui, et cela lui permettra d’avancer et l’aidera à surmonter la douleur.

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Faut-il aller voir un spécialiste?

Si vous souhaitez consulter un spécialiste, la décision vous appartient.

Si vous sentez que l’enfant est en grande difficulté et que vous n’arriverez pas à l’aider, alors oui, il est préférable de prendre rendez-vous auprès d’un spécialiste.

Quels sont les spécialistes à appeler et qu’apporteront-ils dans cette épreuve ?

  • Un psychologue. Ce dernier va écouter l’enfant pour l’aider à accepter la perte et de pouvoir faire son deuil. Cette écoute est très précieuse car il lui posera les meilleures questions pour qu’il réussisse à se livrer, à faire le vide dans son esprit et prendre un bol d’air frais. Le psychologue donnera des exercices qu’il devra faire le soir ou entre deux rendez-vous. Les exercices vont l’aider à se sentir mieux, à ne pas se sentir coupable de cette situation et à apprendre à vivre avec, pour passer les meilleures journées possible, « comme avant ».
  • Un Psychiatre. La différence entre le psychologue et le psychiatre, est que ce dernier à le droit de prescrire un traitement médical à son patient. Si l’enfant à absolument besoin d’anti-dépresseurs pour poursuivre une existence normale, le psychiatre a le pouvoir de les lui prescrire. Ce dernier sera également à l’écoute de l’enfant pour l’aider à surmonter cela.
  • Un hypnotiseur. Vous devez certainement savoir que l’hypnose est devenue une méthode de réflexion sur soi reconnue. Au lieu de se livrer à un psychologue ou  à un psychiatre pendant de nombreuses séances pour tenter de résoudre le problème, l’hypnotiseur va utiliser l’hypnose pour avoir directement les réponses. Ils sont moins faciles à trouver, mais leur méthode de travail est à essayer. Elle s’est montrée très fructueuse pour de nombreuses personnes, alors pourquoi pas pour l’enfant qui a perdu un parent?

Bien évidemment face au deuil, c’est à vous de prendre la décision de consulter un spécialiste ou pas.

Ce n’est pas une étape obligatoire, mais recommandée selon le comportement de l’enfant, selon son état d’esprit.

C’est à vous de prendre la décision finale, mais vous pouvez également lui en parler pour savoir ce qu’il en pense. Son avis est important dans cette situation.

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Ce qu’il faut retenir

La perte d’un parent est une épreuve délicate à surmonter, et ce peu importe notre âge, que l’on ait 10 ans ou 50 ans.

Néanmoins, une personne de 50 ans aura eu plus de temps pour profiter de la personne aimée, elle aura plus de vécu et de recul sur la vie qu’un enfant de 10 ans, qui ne voit pas son avenir sans ses parents.

Pour un enfant, la perte est d’autant plus brutale. Contrairement à l’adulte, il aura besoin d’une aide supplémentaire, d’une aide plus intense pour qu’il puisse avancer dans la vie comme il se doit, pour qu’il puisse grandir et se développer normalement.

Pour qu’il ait, compte tenu des circonstances malheureuses, la meilleure enfance possible.

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Chagrin d’amour : comment aider son enfant a se reconstruire ?

chagrin d'amour- Peine d'amour

Dans cet article, j’aborderai la notion du chagrin d’amour chez votre adolescent

Le chagrin d’amour chacun de nous en a  vécu un au moins une fois dans sa vie.

Si les uns ne savent pas au juste ce que ce terme signifie, d’autres par contre le savent pour l’avoir vécus avec douleur.

Vous venez d’apprendre que votre adolescent est sous le coup d’une rupture amoureuse.

Savoir surmonter une rupture amoureuse pour un ado ce n’est pas aussi évident.

Bien entendu, en tant que parent vous avez tant bien que mal essayé de lui venir en aide sans succès.

Heureusement pour vous et votre enfant, je vais essayer de vous venir en aide à ma manière.

Je ne vous fais pas la promesse de vous aider à tout régler d’un seul coup.

Ce que je vous propose, je l’ai moi-même essayé à l’époque ou je vivais moi aussi mon premier chagrin d’amour.

Je m’en suis tiré à bon compte. Il n’y a donc pas de raison que votre fils ne s’en sorte pas à son tour.

Ce que je vais vous demander de faire, c’est d’essayer ma solution parce que vous n’avez rien à perdre, c’est gratuit.

Pour cela, je vais d’abord, à travers mon texte, vous aider à repérer à quel moment on peut dire que votre enfant a un chagrin d’amour.

Ensuite je tenterai de vous aider à reconnaitre le chagrin d’amour chez l’adolescent.

Mais bien avant, je vous montrerai quelle attitude adopter face à votre enfant qui vit son premier chagrin d’amour.

Pour terminer, je vous dirai pourquoi le chagrin d’amour chez l’adolescent fait si mal.

Je ne saurai terminer mes propos sans vous dire comment faire pour aider votre ado à se reconstruire après une rupture ou vous dire si un chagrin d’amour masculin est différent d’un chagrin d’amour féminin.

Ce que vous devez retenir dans tout cela, en fin de compte, c’est que le chagrin d’amour n’est pas l’apanage des adolescents.

Chacun d’entre nous, adulte comme ado, a au moins une fois dans sa vie goûté à cette denrée salée qu’est le chagrin d’amour.

 

A quel moment peut-on dire que votre enfant a le chagrin d’amour ?

Le chagrin d’amour est une grande peine qu’une personne éprouve lorsqu’une relation sentimentale, amoureuse se termine ou ne s’établit pas.

On peut dire que votre enfant garçon ou fille a un chagrin d’amour s’il éprouve de très grandes peines à la suite de la rupture de la relation amoureuse ou sentimentale qu’il partageait habituellement avec l’élu de son cœur.

Je ne vous apprend rien parce que chacun de nous a besoin d’amour dans sa vie de tous les jours.

Votre enfant, tout comme vous, a le droit d’aimer et a le droit de se faire aimer.

Or, quelque fois en amour, tout peut ne pas se passer comme on l’aurait souhaité tout simplement parce que quoi qu’on dise l’amour n’est pas éternel. Cela peut marcher aujourd’hui et  ne pas marcher demain.

Malheureusement, votre enfant fait aujourd’hui les frais de son premier chagrin d’amour.

On comprend que cela puisse lui faire mal.

Il n’est pas facile d’aimer quelqu’un et perdre cette personne un beau matin sans raisons apparentes.

Cependant, quand cela arrive, c’est regrettable mais il faut savoir surmonter la rupture.

Si quelques ados arrivent à surmonter leur rupture amoureuse, ce n’est pas le cas pour la plupart d’entre eux.

C’est en cela que vous les parents, vous devez intervenir pour faire bénéficier à votre enfant de votre expérience.

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Reconnaître le chagrin d’amour chez l’adolescent

L’adolescence est la période au cours de laquelle votre adolescent peut vivre beaucoup d’expériences.

C’est aussi le moment au cours duquel il peut vivre son premier amour.

C’est encore au cours de cette période qu’il peut être face à sa première déception amoureuse.

C’est pourquoi en tant que parent, je vous exhorte d’être attentif et surtout de garder votre calme afin de déceler la moindre rupture amoureuse de votre adolescent.

Quand votre ado est en rupture amoureuse, vous pouvez facilement le reconnaître. Il devient méconnaissable :

  • Il peut pleurer tout le temps
  • Il peut avoir mal au ventre
  • Il peut ne plus avoir envie de rien
  • Il peut s’isoler dans sa chambre
  • Il peut perdre l’appétit des jours durant
  • Il peut refuser d’aller à l’école
  • Il ne veut plus s’adresser à plus personne même pas à vous le papa ou la maman
  • Il est triste
  • Il est déçu

Quand votre ado vit une rupture amoureuse à travers sa déception, vous les parents vous pouvez vous accusez d’avoir failli à votre rôle d’éducateur.

Par moment vous pouvez culpabiliser et vous en vouloir pour n’avoir rien fait pour aider votre enfant.

Dans la grande majorité des cas c’est :

  • L’inquiétude
  • La frustration
  • Le désemparèrent
  • La tristesse
  • Le dépassement de soi
  • Le sentiment d’impuissant
  • Parfois même des sensations de colère
  • La déception

Votre désarroi face à la souffrance de votre gamin est grand comme l’océan.

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Quelles attitudes adopter face à votre enfant qui vit son premier chagrin d’amour ?

Face à votre enfant qui vit son premier chagrin d’amour, vous devez jouer balle à terre.

C’est vrai qu’en tant que parent cela vous fait mal de savoir que votre enfant souffre parce qu’il se sent trahit.

Mais vous devez aussi savoir  que la vie amoureuse de votre enfant quoi qu’on dise ne vous regarde pas.

Cependant, ce n’est pas une raison pour ne pas l’aider à surmonter sa rupture amoureuse.

Même s’il s’agit de votre enfant, ce n’est pas la peine de vouloir sauter sur l’occasion pour prendre sa défense et vouloir régler à votre manière de vieilles querelles et dire des paroles du genre :  » Cela y est, je le savais, aujourd’hui celle là, je vais lui régler son compte » en parlant de la petite amie de votre fils .

Soyez patient dans cette épreuve difficile qu’il traverse car le moment venu, votre gamin aura besoin de vous, soyez en certain.

Sinon la meilleure attitude que vous pouvez afficher sans doute est :

  • Etre à ses cotés avec bienveillance jusqu’à ce qu’il surmonte sa douleur avec le temps
  • Etre disponible
  • Lui dire que vous comprenez ce qui lui arrive parce que vous êtes aussi passer par là
  • Etre présent
  • Le laisser parler s’il en a envie
  • L’écouter s’il a envie de s’adresser à vous
  • Ne pas minimiser sa souffrance
  • Ne pas gronder
  • Ne pas culpabiliser
  • Ne pas punir
  • Ne pas être intrusif
  • Ne pas avoir peur de sa tristesse
  • Ne pas l’assaillir de questions

Sans aller jusqu’à en faire un drame familial ce qui serait une catastrophe à vivre pour toute la fratrie, je pense que votre rôle est déterminant.

Face à sa tristesse, il est clair que votre ado peut avoir le sentiment que le ciel lui tombe sur la tête.

Il souffre moralement mais aussi physiquement.

Si vous faites encore l’erreur de l’abandonner dans son état actuel ou de ne pas trop considérer son chagrin d’amour en balançant en l’air des paroles du genre « ça va aller », cela risque de déstabiliser son équilibre qui se met en place progressivement.

Si vous remarquez que sa tristesse s’éternise, vous pouvez à ce moment là vous inquiétez au point d’évoquer l’idée d’une consultation médicale.

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Pourquoi le chagrin d’amour chez l’adolescent fait si mal ?

Le chagrin d’amour chez l’adolescent fait si mal pour plusieurs raisons.

Cette période de la vie pendant laquelle votre enfant et le plus sensible et le plus vulnérable, tant de fragilité et de bouleversement viennent perturber son existence dans son passage à l’adulte.

Si vous voulez, je vais tenter de vous apporter trois des raisons :

  • La première raison que je peux avancer est le manque d’expérience. La plupart des ados en rupture amoureuse découvrent l’amour pour la première fois. Toute de suite, ils vont penser que cet amour est pour toujours. Alors que c’est faux. Votre enfant par exemple compte tenu du fait qu’il n’a pas d’expérience en matière d’amour, ne sait quoi faire face à sa rupture amoureuse. Il n’a pas non plus le recul nécessaire sur lequel il peut s’appuyer pour venir à bout à sa rupture amoureuse. Il perçoit donc mal très mal je dirai cette épreuve difficile.
  • Le deuxième facteur est le manque de confiance en soi. Votre est jeune et n’a pas finit de grandir. Il se cherche ce qui fait qu’il remet tout en cause pour un oui ou un non.
  • La troisième raison est que chez la plupart des adolescents, chacun fait ce qui lui plait sans tenir forcement compte des motivations de l’autre.

Comme vous pouvez le constater, on peut évoquer une multitude de raisons pour expliquer pourquoi le chagrin d’amour chez l’adolescent fait si mal.

Seulement ce que je peux vous dire en tant que parent, c’est que si votre enfant est en rupture amoureuse, vous devez tout faire pour l’aider.

Le problème c’est que le plus souvent vous aussi, en tant que parent, vous ne savez pas que faire et vous passez votre temps à souffrir en silence à côté de votre enfant qui pense quant à lui que vous refusez de lui apporter de l’aide.

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Comment faire pour aider votre ado à se reconstruire après une rupture ?

Si vous ne savez pas que faire pour aider votre ado à se reconstruire après une rupture, vous pouvez solliciter l’aide d’un professionnel en occurrence un psy.

Il vous suffit de vous renseigner auprès des professionnels de la santé.

Dans la grande majorité des cas, pour aider votre ado à se reconstruire après une rupture, vous n’avez pas besoin de chercher des solutions ailleurs. Les solutions se trouvent en vous-même. Il suffit de prendre du recul et de voir quel genre de lien vous entretenez avec lui.

Si vous pensez que votre ado n’est pas quelqu’un de compliqué comme on le dit.

Tout pourra bien se passer entre vous.

Mais s’il s’agit de quelqu’un de compliqué, pas facile à vivre, vous devez passer par d’autres chemins si vous tenez à l’aider.

  • Avant d’effectuer toutes ces démarches, sachez tout de même qu’une rupture amoureuse de façon générale n’est pas facile à gérer. Quelque soit votre ado, sachez qu’il ne se reconstruira pas par un coup de baguette magique. Il lui faudra du temps, oui assez de temps pour digérer d’abord sa douleur et compresser par la suite. Le chagrin passe avec le temps tout en étant soutenant et bienveillant.
  • Ne faites pas donc l’erreur de précipiter les choses parce que vous avez hâte de voir votre ado sortir de son impasse. Laissez-lui le temps pour chercher et trouver des solutions à sa rupture amoureuse qui lui conviennent même si vous devez ajouter votre grain de sel par la suite.
  • Avant de dire quoique ce soit à votre fils ou à votre fille dans cette épreuve difficile qu’il ou elle traverse, vous devez bien réfléchir pour éviter de jeter de l’huile sur le feu. Avec les ados, on ne sait jamais. Vous êtes bien placé, plus que moi, pour savoir que ce sont des êtres qui sont déjà mal dans leur peau. Vouloir aider votre enfant sans trop y réfléchir peut tourner au vinaigre.

Parfois, en tant que parent, vous souffrez autant que lui.

Vous avez du mal à le voir souffrir. Je comprends votre douleur.

Mais comme vous ne maîtrisez pas toute l’histoire amoureuse de votre jeune, vous devez aller doucement avec lui.

Les conflits naissent de la tension entre la peur de l’abandon et l’angoisse, c’est pour cela qu’il faut prendre le temps de comprendre ce qui ce joue chez votre adolescent.

C’est pourquoi si vous voulez :

  • Vous devez essayer d’ouvrir le dialogue avec lui si c’est encore possible et lui demander de mettre des mots sur sa souffrance. S’il refuse, respectez sa décision et faites place à l’observation. S’il accepte de coopérer, cela vous permettra de savoir ce que vous pouvez faire concrètement pour l’aider à surmonter sa rupture.
  • Il vous arrive parfois que de vous tordre de douleur et d’appeler l’ancien (ne) ami (e) de votre fils ou fille pour l’implorer de ne plus faire souffrir votre petit (e). Je peux qualifier cela comme un appel à l’aide secondaire qui ne saurait remplacer les compétences d’un spécialiste qui a fait des études dans ce sens.

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Un chagrin d’amour masculin est-il différent d’un chagrin d’amour féminin ?

A l’adolescence, la vision amoureuse d’un garçon est complètement différente de celle d’une fille.

On sait que l’homme, tout comme la femme, a son côté faible et on peut constater qu’en amour c’est vrai.

Ce que vous ne savez peut être pas, c’est que les hommes sont plus sensibles au chagrin d’amour que les femmes.

C’est pourquoi, je vous demanderai de prendre très au sérieux le chagrin d’amour masculin de votre jeune homme.

De toutes les façons, vous devez savoir que le chagrin d’amour que vit votre fils peut prendre des semaines, des mois voire des années pour s’estomper et pour lui permettre de se reconstruire.

L’état de morosité et les propos désabusés de votre adolescent doivent vous faire prendre conscience du risque accru facilitant le passage à l’acte.

Comme des signes de menace suicidaire, l’automutilation, l’isolement.

Ce qui est certain, vous ne devez pas perdre de vue  qu’il est difficile même au praticien le plus compétent du monde de savoir lutter contre les sentiments qui déchirent votre ado actuellement.

Chacun souffre à sa manière face à une rupture amoureuse.

Savoir donc remonter un chagrin d’amour masculin dépend de votre fils lui-même mais aussi de vous en tant que parent.

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Ce que vous devez savoir

Pour terminer je vais attirer votre attention sur le fait qu’en réalité, un chagrin d’amour n’est pas le lot quotidien de votre adolescent ou le fait d’un seul homme ou d’une seule femme uniquement.

Tout le monde à un moment ou à un autre de sa vie passe ou est passé par là.

N’oubliez pas que votre enfant est un adolescent et que sa fragilité du moment pourrait ne pas le laisser entreprendre sa vie comme il le souhaite.

L’objectif est de mieux comprendre votre adolescent, et de l’aider a se reconstruire.

Votre enfant a besoin de son entourage familiale, amical ce qui représente pour lui son cadre de vie.

Des échanges quotidiens que votre enfant partage avec son entourage qu’il trouve un cadre apaisant contenant et sécurisant.

Si votre fils vit la situation aujourd’hui, discutez avec lui, demandez-lui de ne pas en faire un drame.

N’oubliez pas de lui rappeler que dans tous les cas la vie reprendra toujours ses droits auprès de lui quoiqu’il lui arrive et qu’il existe non loin de lui des milliers d’autres jeunes filles toutes aussi belles les unes que les autres, parmi lesquelles se trouve la jeune fille qui le mérite pleinement.

Vous ne devez donc pas rester seul impuissant face à sa tristesse grandissante.

Si vous ne savez que faire ou comment bien faire, faites-vous aider par des professionnels de la santé proche de chez vous qui sauront aider votre ado à surmonter sa rupture amoureuse.

A défaut, « Recettes pour mieux vivre en famille » est là pour vous indiquer à vous et à votre ado des remèdes contre le chagrin d’amour et pour apaiser et surmonter le mal qui le ronge actuellement.

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Faire de votre famille reconstituée un succès

famille recomposée

Dans cet article, j’aborderai les problèmes que vous pouvez rencontrer dans une famille recomposée sans toutefois oublier d’apporter quelques solutions. 

Peu importe à quel point les choses semblent tendues ou difficiles au début, avec une communication ouverte, un respect mutuel, beaucoup d’amour et de patience, vous pouvez développer des liens étroits avec vos beaux-enfants et former une famille recomposée épanouie et prospère.

Vous êtes une mère séparée du père de vos enfants et vous êtes en train de vous apprêter pour vous engager dans une nouvelle aventure avec votre nouveau compagnon.

Avant les aménagements proprement dits, je vous propose de prendre le temps de savoir ce que c’est qu’une famille dite recomposée. Cela vous aidera à mieux vous organiser et surtout à mieux appréhender les difficultés qui vous attendent au sein de votre nouvelle famille.

Dans de nombreux cas, réussir sa vie de couple au sein d’une famille recomposée réputée difficile repose soit sur la connaissance de la place de la famille reconstitutée belle-mère que vous êtes, soit nécessite que vous fassiez de la patience un allié indéniable.

Cependant, dans tout les cas je tire votre attention sur le fait que vous ne devriez en aucun cas négliger le dialogue quand on sait que le règlement des conflits dans la composition d’une famille repose en majeure partie sur la communication. En tant que parent les relations père mère ne sont pas toujours évidentes lorsqu’il s’agit de l’éducation de l’enfant de votre compagnon.

Face aux enfants de votre conjoint, en tant que parent vous éprouvez des difficultés certaines à savoir comment vous faire appeler au sein de votre couple ?

Je vous demanderai de ne pas vous en faire. Ce que vous devez faire, c’est de laisser tout simplement les enfants de votre conjoint choisir eux-mêmes le prénom par lequel ils souhaitent vous appeler. Cela évite bien de déconvenues certaines.

Malgré tout si les difficultés de tout ordre au sein de votre famille recomposée sont entrain de vous emporter au point de mettre en péril votre vie de couple, je vous exhorte d’en parler à un professionnel qui saura vous faire bénéficier de ses conseils avisés sous l’œil vigilant de « Recettes pour mieux vivre en famille ».

Famille recomposée, mode d'emploi

Une parentalité bienveillante et soutenante

 

 Qu’est-ce qu’une famille recomposée ?

Une famille recomposée définition est une mosaïque de personnes issues auparavant de différentes familles disloquées qui se retrouvent au sein d’une même nouvelle famille.

On retrouve au centre de cette famille ainsi crée, d’un coté une mère ayant un enfant ou des enfants obtenus d’une vie de couple antérieure sans leur père biologique.  De l’autre, un père venant lui aussi d’une vie de couple à laquelle il a choisi de mettre fin et qui va débarquer dans cette nouvelle famille avec dans ses valises lui aussi son enfant ou ses enfants sans leur mère biologique. Le nouveau paysage de nos familles dites recomposées, mais comment composer avec ma belle mère, mon beau père, des repères que chacun doit trouver dans cette nouvelle famille recomposée.

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Les difficultés qui vous attendent au sein de la famille recomposée

Le couple que vous formez vous et votre ami va se retrouver du jour au lendemain :

  • à régler des problèmes relationnels de façon quotidienne entre d’une part vos enfants et votre copain et d’autre part entre vous et les enfants de votre copain.

Comme cela ne suffit pas, le règlement de ces conflits va faire naître :

  • d’autres vilains sentiments entre vous et votre conjoint mettant en péril votre couple.

Toute votre attention va donc être fixée sur ces conflits quotidiens au détriment de votre objectif premier qui est la construction de votre couple. Difficile donc de cohabiter dans de un tel climat.

Ces problèmes au sein de la famille recomposée qu’on connait tous d’ailleurs ne sont pas nouveaux en soit. Ils ont entre autres pour noms :

  • Difficulté à communiquer
  • Manque de respect
  • Peur
  • Angoisse
  • Frustrations
  • Manque d’autorité
  • Rivalité
  • Jalousie
  • Problème d’argent
  • Sentiments d’exclusion

Sont à n’en point douter autant de défi à relever pour la mère ou le père que vous êtes.

On peut dire sans se tromper que les difficultés de la famille recomposée sont les mêmes que ceux rencontrés dans une famille dite de sang ou on ne trouve que papa, maman et les enfants issus cette union. Mais de façon générale, la difficulté majeure au sein d’une famille recomposée réside essentiellement dans :

  • La cohabitation au quotidien.

Pour vous les parents, si votre couple nage dans le grand bonheur, n’oubliez pas que cela peut représenter un grand bouleversement pour ne pas dire un grand danger dans la vie de vos enfants.

Conscient de mon incapacité à vous proposer des solutions toutes faites pour contrer tous les enjeux auxquels vous serez confronté du jour au lendemain dans votre nouvelle vie, je vous présente de façon modeste une famille recomposée mode d’emploi qui n’est autre qu’une suite de conseils simples mais combien de fois importants pour vous aider à mieux vous entendre et vivre une vie pleine vous et vos enfants non seulement avec votre nouveau compagnon mais aussi avec son enfant ou ses enfants.

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La place de la belle-mère que vous êtes

La vie dans la famille recomposée n’est pas du tout repos pour tout le monde. Femme au foyer ou active et mère de vos propres enfants mais aussi de ceux de votre conjoint de jour comme de nuit, en principe vous êtes appeler à jouer les premiers rôles. Mais dans la réalité ce n’est pas le cas.

Si on s’accorde pour affirmer que vos propres enfants vous doivent respect, obéissance et amour, souvent pour les enfants de votre conjoint, les choses semblent se passer autrement la relation belle mère est mise à l’épreuve.

Parfois votre autorité est bafouée par la présence sans cesse d’une tierce personne, l’ex de votre conjoint qui elle aussi comme votre ex a son mot à dire dans le vécu quotidien.

Ce qui est grave encore, c’est que parfois au lieu que votre conjoint prenne votre défense ou du moins vous aide en cas de conflits, c’est lui qui va se faire passer pour le défenseur de ses enfants à lui pour vous dénigrer à leurs yeux. Pourtant dans l’éducation et la protection de ceux-ci, votre rôle est plus que primordial.

  • Pour vous donc, il ne s’agit pas de prendre la place de la mère biologique des enfants de votre conjoint de peur d’être taxée de voleuse d’enfant, de femme jalouse, méchante et sorcière.
  • Vous devez dans une certaine mesure inventer une place à vous et surtout s’y engager en connaissance de cause. Celle qui voudrait que vous soyez conciliante et bienveillante contre vent et marée. Avant de vous engager, vous et votre conjoint dans cette vie de couple, vous ne devrez pas nier les conflits qui vous attendent. Tous les sujets qui fâchent devront être abordés : famille recomposée jalousie, problème d’argent, autorité avec les enfants de votre nouveau conjoint et les siens, relations avec votre ex